• Pas mal même si on a connu plus intéressant.

    scénario: 16/20           technique: 16/20     note finale: 16/20

    Les as de la jungle

    Maurice a tout d’un pingouin… mais le tigre est en lui !
    Elevé par une tigresse, ce pingouin loin d’être manchot est devenu un pro du Kung Fu.
    Avec ses amis, les As de la jungle, Maurice entend dorénavant faire régner l’ordre et la justice dans la jungle, comme sa mère avant lui.
    Mais Igor, un koala diabolique, entouré de ses babouins mercenaires pas très futés, a pour projet de détruire la jungle…
    Les As de la jungle, à la rescousse !


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  • Beaucoup trop long, un dessin animé qui n'en finit pas. Pas pour les plus petits. Histoire sans surprise.

    scénario: 12/20    technique: 16/20    note finale: 13/20

    La Schtroumpfette, le Schtroumpf costaud, le Schtroumpf à lunettes et le Schtroumpf maladroit ont filé en douce pour suivre une carte vers un mystérieux village. Mais le chemin qui y mène regorge d'embuches, de créatures magiques et de souterrains labyrinthiques. Il leur faudra par ailleurs redoubler de prudence puisque Gargamel n'est pas loin et compte bien les arrêter.


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  •  Un dessin animé qui plaira aux petits comme aux grands.

    scénario: 18/20  technique: 18/20  note finale: 18/20

    Bébé boss

    C'est toujours un choc de voir ses parents rentrer à la maison avec un bébé dans les bras – surtout quand il porte une cravate, qu’il se balade avec un attaché-case et qu’il a la voix d’un quinquagénaire !

    Si Tim, 7 ans, ne voit pas d’un très bon œil ce «Baby Boss» débarquer chez lui, il découvre qu’il a en réalité affaire à un espion et que lui seul peut l’aider à accomplir sa mission ultra secrète…

    Car Baby Boss se prépare à un affrontement titanesque entre les bébés et…. les toutous, charmants petits chiots qui vont bientôt être vendus pour remplacer les bébés dans le cœur des parents !


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  •  Très bon dessin animé. On se laisse prendre par cette histoire de jeune fille qui n'en fait qu'à sa tête et qui veut sauver son peuple.

    scénario: 17/20   technique: 16/20   note finale: 17/20

    Vaiana, la légende du bout du monde

    Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l'Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi...
    Vaiana, la légende du bout du monde raconte l'aventure d'une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d'action, de rencontres et d'épreuves... En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu'elle a toujours cherchée : elle-même.


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  •  Un joli dessin animé mais pas à partir de trois comme indiqué dans les pubs. Les petits sont trop sensibles pour ce dessin animé. A partir de 7 ans. Pas avant.

    scénario: 16/20    technique: 16/20   note finale: 16/20

    Ballerina

    Félicie est une jeune orpheline bretonne qui n’a qu’une passion : la danse. Avec son meilleur ami Victor qui aimerait devenir un grand inventeur, ils mettent au point un plan rocambolesque pour s’échapper de l’orphelinat, direction Paris, ville lumière et sa Tour Eiffel en construction ! Félicie devra se battre comme jamais, se dépasser et apprendre de ses erreurs pour réaliser son rêve le plus fou : devenir danseuse étoile à l’Opéra de Paris…


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  • Aussi mignon que Némo. Un joli dessin animé qui plaira aux petits comme aux grands, mais pas aux tous petits car il est assez long. Bien dessiné, bon scénario.

    scénario: 16/20   technique: 16/20   note finale: 16/20

    Le monde de Dory

    Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?


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  • Un très joli dessin animé, plein de bons sentiments.

    scénario: 16/20     technique: 16/20    note finale: 16/20

     

    Zootopie

     

    Zootopie est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopie !Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …


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  • Un peu trop bizarre pour moi! J'ai failli partir dés la première 1/2 heure mais je suis resté et ce film est très bizarre. Limite incompréhensible. Pas du tout pour les enfants.

    scénario: 8/20      technique: 10/20     note finale: 8/20

    Le Garçon et la Bête

    Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes... C'est l'histoire d'un garçon solitaire et d'une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d'une aventure qui dépasse l'imaginaire...


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  •  Pas terrible, c'est long, c'est ennuyeux et personne ne riait. on peut s'en passer.

    scénario: 8/20      technique: 14/20   note finale: 8/20

    Snoopy et les Peanuts

    Snoopy, Charlie Brown, Lucy, Linus et le reste du gang bien aimé des « Peanuts » font leurs débuts sur grand écran, comme vous ne les avez jamais vus auparavant, en 3D ! Charlie Brown, le loser le plus adorable qui soit, se lance dans une aventure héroïque, tandis que son plus fidèle compagnon, Snoopy, s’élance dans les airs à la poursuite de son ennemi juré le Baron Rouge.

    D’après l’imagination de Charles M. Schulz et par les créateurs de L’Age de Glace, SNOOPY ET LES PEANUTS LE FILM démontrera que tout loser connaîtra également son heure de gloire.


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  • Une très jolie animation qui montre l'absurdité de la guerre. Quelle connerie la guerre... Le titre ne rend pas justice et ne fait pas honneur à ce petit bijou. Une histoire formidable!

    scénario: 16/20       technique: 16/20     note finale: 16/20

    Cafard

    1914, Buenos Aires. Jean Mordant triomphe au championnat du Monde de lutte.
    Au même moment, de l'autre coté de l'Atlantique, dans une​ rue sombre d'Ostende en proie à l'occupation, sa fille, Mimi, se fait abuser par une patrouille de soldats allemands. De retour chez lui, Jean fait le serment de venger cette ignominie et s'engage avec son entraineur et son neveu dans la grande guerre, au sein du mythique bataillon belge ACM. À leur ​grand dam, les voila embarqués pour 4 années dans une odyssée surréaliste autour du monde. Au bout du compte, malgré l’horreur de la guerre, les déchirures et les peines, Jean finira par retrouver une raison de vivre.

    Inspirée d'une histoire vraie, cette épopée incroyable nous plonge dans l’absurdité de la guerre, de l’Europe à la Russie, de l’Asie à l’Amérique.

    1914. Pendant qu'à Buenos Aires Jean Mordant remporte le titre de champion du monde de lutte, sa fille Mimi est violée à Ostende par des soldats allemands. Jean fait le serment de venger cette ignominie. Avec son entraîneur Victor et son neveu Guido, il s'engage au sein du prestigieux bataillon ACM (“Autos-Canons-Mitrailleuses”). Mais les lourds véhicules blindés ont le défaut de s'enfoncer dans la boue flamande et le bataillon est muté vers le front de l'Est. Au grand dam de Jean, qui vient d'apprendre que Mimi est enceinte, débute ainsi une odyssée dramatique autour du monde.

    En Russie, l'ennui et la vodka minent le moral des troupes. Le véhicule blindé est baptisé "Cafard" : indestructible comme un cancrelat, mais aussi symbole de nostalgie et de mélancolie. Seule lueur d'espoir pour Jean : Jelena, une infirmière russe, qui ne pourra cependant empêcher son naufrage moral. Au terme d'une opération militaire désastreuse, Jean se venge et abat lâchement un soldat allemand d'une balle dans le dos.

    La vengeance est amère. La vision du monde romantique de Jean, héritée du 19ème siècle, se déglingue. Quand la révolution russe éclate en octobre 1917, on tue, on pille et on viole. Confronté à tant d'injustice, le jeune Guido est séduit par le communisme. À son instigation, l'ACM conclut un accord avec les bolchéviques et les blindés sont échangés contre un train à destination de l'Est.

    Dans la nature sauvage de Sibérie, de Mongolie et de Chine, Jean retrouve un certain équilibre intérieur. Victor est attaqué par un ours. À leur arrivée à Vladivostok, il est amputé d'un bras. Physiquement détruit et rongé par le remords, Victor se suicide. 

    Les Brave Little Belgians font l'objet d'un accueil triomphal aux États-unis. Mais les quatre années de privations et de misère qu'ils ont vécues ont laissé des traces profondes. Jean s'éloigne de son neveu communiste. Et enfin des nouvelles de Mimi : il s'avère qu'elle a succombé à la grippe espagnole... 

    Tenté de commencer une nouvelle vie avec Jelena aux Etats Unies, Jean retournera pourtant vers le vieux monde, où il finira par rencontrer son petit-fils. 

    Un autre homme, une ère nouvelle.

    La véritable histoire:

    Automne 1914. La plaine de l’Yzer est inondé, les soldats dans les tranchées. Quatre cents jeunes Belges se réunissent à Paris. Un groupe d'élite. Ils commencent à travailler avec des véhicules blindés et ils deviennent l'ACM, Autos-Canons-Mitrailleuses. Quelques mois plus tard un capitaine russe les remarque à la frontière belgo-française. Il négocie avec le Roi Albert, qui donne le Corps des voitures blindées au tsar russe.

     

    Automne 1915. Un voyage en mer turbulente, tempête, faim et mutinerie. Les quatre cents Belges avec leurs véhicules blindés sont à Saint-Pétersbourg. Ils souffrent du froid, défilant pour le tsar. Leur capitaine se perd et disparaît.

     

    Printemps 1916. Vivant parmi les Juifs et les Russes en Ukraine, les Belges se préparent pour la bataille.

     

    Été 1916. L’offensive Russe, les Autrichiens se replient, des Belges sont tués.

     

    Automne et hiver 1916. Les blindés belges sont dans les Carpates, les Allemands ripostent, les héros sont fatigués. Quatre cents Belges hivernent dans la zone derrière le front. Il fait gris, il fait froid, c’est la Galicia dans la neige.

    L'année 1917. Révolution en Russie, le tsar est déposé. Quatre cents Belges continuent à se battre, des milliers de soldats Russes veulent rentrer chez eux. La dernière offensive Russe, avec les Belges à la pointe de l'attaque. Une débâcle sanglante, une retraite dramatique.

    Octobre 1917. Les Bolcheviks de Lénine et Trotsky prennent le pouvoir à Saint-Pétersbourg et Moscou. Quatre cents Belges sont coincés à Kiev. Il y a des combats, c’est la guerre civile, les Belges perdent leurs voitures blindées.

    Il est 1918. Quatre cents Belges obtiennent un train, ils tracent à travers la Sibérie, ils gardent la distance des Rouges, ils atteignent la Chine. Tranquillité en Mandchourie, les geishas japonaises, les chasseurs de tigres bengales. Grande finale après la traversée du Pacifique. Quatre cents Belges défilent comme les héros du Roi Albert à travers l'Amérique, de San Francisco à New York. Et puis c’est la rentrée en Belgique et regarder en arrière avec stupéfaction. Avec l'écrivain Marcel Thiry, le champion de lutte Constant le Marin, le communiste Julien Lahaut, et beaucoup d'autres. Les victimes, les déserteurs, les ivrognes, les clowns, les mariés. Petits héros en temps de guerre, de révolution et de destruction.


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  • Un très joli dessin-animé de Disney. Le petit Arlo aura bien des épreuves à traverser pour prouver qu'il est courageux.

    scénario: 16/20         technique: 16/20     note finale: 16/20

    le voyage d'Arlo

    Et si la catastrophe cataclysmique qui a bouleversé la Terre et provoqué l'extinction des dinosaures n'avait jamais eu lieu ? Et si les dinosaures ne s'étaient jamais éteints, et vivaient parmi nous de nos jours ?  
    Arlo, jeune Apatosaure au grand cœur, maladroit et craintif, qui va faire la rencontre et prendre sous son aile un étonnant compagnon : un petit garçon sauvage, très dégourdi, prénommé Spot.

    Et si la catastrophe cataclysmique qui a bouleversé la Terre et provoqué l’extinction des dinosaures n’avait jamais eu lieu ? Et si les dinosaures ne s’étaient jamais éteints, et vivaient parmi les hommes ? Disney et Pixar nous emmènent dans un nouveau voyage original et inattendu : un monde dans lequel les dinosaures n’auraient pas disparu. Ils parlent, vivent tranquillou et côtoient des humains un peu sauvages. Découvrez le grand voyage d’Arlo, jeune Apatosaure au grand cœur, maladroit et craintif, qui décide d’entamer un voyage extraordinaire dans des terres sauvages et mystérieuses. Il y fera une rencontre étonnante qui bouleversera son expédition : celle d’un petit garçon sauvage et astucieux répondant au nom de Spot. Le problème c’est que le jeune Arlo va se paumer dans la pampa. Il devra compter sur son nouvel ami, Spot, pour l’aider à rentrer chez lui.

    Comme d’habitude avec Pixar, le film déborde de poésie, d’aventure, d’humour et bien sûr l’animation est de haute volée. Le voyage d’Arlo est une très chouette épopée qui mêle des personnages aussi drôles qu’attachants, de folles aventures et beaucoup d’émotion.


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  • Si comme moi, vous vous attendez au "Petit Prince" de Saint Exupéry, vous serez déçus. Dans un premier temps du moins. L'histoire de cette petite fille qui se cherche et qui rencontre un vieil homme qui écrit le petit prince est intéressante et saura vous séduire.

    scénario: 16/20       technique: 16/20      acteurs: 16/20    note finale: 16/20

    Le petit prince

    C’est l’histoire d’une histoire.
    C’est l’histoire d’une petite fille, intrépide et curieuse, qui vit dans un monde d’adultes.
    C’est l’histoire d’un aviateur, excentrique et facétieux, qui n’a jamais vraiment grandi.
    C’est l’histoire du Petit Prince qui va les réunir dans une aventure extraordinaire.


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  • Les minions seront toujours les minions et nous réjouiront toujours.

    scénario: 16/20    acteurs: 16/20    technique: 16/20

    Les minions

    A l'origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les une que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression. Mais l'un d'eux, prénommé Kevin, a une idée. Flanqué de Stuart, l'adolescent rebelle et de l'adorable petit Bob, Kevin part à la recherche d'un nouveau patron malfaisant pour guider les siens.
    Nos trois Minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur nouveau maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l'histoire. De l'Antarctique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finalement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible menace de leur existence : l'annihilation de leur espèce.


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  •  Je n'ai pas du tout accroché. J'ai même trouvé cela assez ennuyeux. C'est rare qu'un dessin animé soit aussi nul. Raté!

    scénario: 10/20    technique: 16/20    note finale: 08/20

    Vice versa

    Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…


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  • Bof, moyen. On a connu mieux! Pas terrible. Le scénario est très très moyen et pas génial.

    scénario: 10/20      technique: 10/20   note finale: 10/20

    En route

    Les BOOVS, aliens à l’ego surdimensionné, choisissent, pour échapper à leurs ennemis jurés les GORGS, de faire de la Terre leur nouvelle planète d’adoption. Mais OH, l’un d’entre eux, va révéler accidentellement la cachette de son peuple... Contraint de fuir, il fait la connaissance de TIF, une jeune fille à la recherche de sa mère. Ensemble, ils vont devenir d’improbables fugitifs embarqués dans l’aventure de leur vie et vont réaliser que les enjeux auxquels ils font face sont beaucoup plus complexes que de simples mésententes intergalactiques…


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  •  Un très joli dessin animé qui plaira aux petits et aux grands!

    scénario: 16/20     technique: 16/20   note finale: 16/20

    Clochette et la créature légendaire

    Peu après le passage d’une étrange comète verte dans le ciel, la tranquillité de la Vallée des fées se voit troublée par un énorme rugissement que même Nyx, la fée éclaireuse en charge de la sécurité des lieux, n’est pas capable d’identifier. En bonne fée des animaux, Noa décide de pousser un peu plus loin l’enquête et découvre que ce cri provient d’une gigantesque créature blessée à la patte et cachée au fond d’une grotte. Malgré son allure effrayante, cet animal qui ne ressemble à aucun autre et qu’elle baptise bientôt "Grognon", cache un vrai coeur d’or. En l’apprivoisant un peu plus chaque jour, Noa remarque l’attitude étrange de Grognon : il n’a de cesse en effet d’empiler de grandes colonnes de pierre dans chacun des endroits de la Vallée des fées où se prépare le passage des saisons. Intriguée, elle le laisse pourtant faire et tente de démontrer à Clochette et ses amies - mais aussi à Nyx et à l’ensemble des fées éclaireuses qui veulent le capturer avant qu’il ne détruise tout sur son passage -, que son nouvel ami vaut bien plus que l’aspect terrifiant qu’il inspire au premier abord... Qui sait d’ailleurs si cette créature ne pourrait pas être celle dont parle une vieille légende, celle-là même qui sauverait la Vallée d’un orage capable de la réduire à néant ?


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  • Un petit bijou que je vous recommande! Plein d'humour, de tendresse et de tolérance. Très bien fait, on ne voit pas le temps passer. Pour les petits et les grands.

    scénario: 19/20            "acteurs" 19/20    technique: 19/20    note finale: 19/20

    Pourquoi j'ai pas mangé mon père

    L’histoire trépidante d’Édouard, fils aîné du roi des simiens, qui, considéré à sa naissance comme trop malingre, est rejeté par sa tribu. Il grandit loin d’eux, auprès de son ami Ian, et, incroyablement ingénieux, il découvre le feu, la chasse, l’habitat moderne, l’amour et même… l’espoir. Généreux, il veut tout partager, révolutionne l’ordre établi, et mène son peuple avec éclat et humour vers la véritable humanité… celle où on ne mange pas son père.

    En choisissant ce titre, et en le détournant, Jamel Debbouze est quasiment assuré d’un succès pour le moins hexagonal, mais probablement international. Le film, tourné en motion capture, c’est à dire que tous les personnages sont interprétés par des comédiens revêtus de combinaisons truffées de capteurs permettant la modélisation et la restitution de leur performance, a tout pour rivaliser avec la plupart des standards hollywoodiens du genre, l’humour de Jamel en plus. Cette fable, volontairement optimiste, fait la part belle aux valeurs que sont l’inventivité, la gentillesse et la tolérance envers l’autre, le différent, celui que l’on ne connait pas et que l’on rejette par peur et par ignorance.

    Pourquoi j’ai pas mangé mon père nous raconte l’histoire trépidante d’Edouard, fils aîné du roi des Simiens, sortes de grands singes pré-humains. Malheureusement, ou heureusement pour lui, Edouard est né avec une malformation d’un bras et aussi une physionomie bien trop malingre pour être le digne héritier de son père qui lui préfèrera son jumeau, Vania, qui est lui tout à fait bien proportionné. Son roi de père ne s’arrêtera pas là, il ordonnera que l’on se débarrasse du rejeton. Mais l’avorton survivra et grandira loin des siens, auprès de son ami Ian. Puisqu’il n’est pas très costaud, il devient incroyablement ingénieux et curieux et invente sans cesse des nouveaux outils mais aussi des nouvelles formes grammaticales. Pourtant le jour où il se rapproche de son ancienne tribu, son frère et la sorcière qui est la gardienne des croyances, décident qu’il faut se débarrasser de ce singe un peu trop malin…

    Lointaine adaptation du roman Pourquoi j’ai mangé mon père de Roy Lewis (1960), et première mise en scène du showman Debbouze, le film ravira les plus jeunes spectateurs et décevra peut-être un peu les grincheux qui espéraient retrouver la cocasserie du roman. Pourtant Jamel réussi son pari de produire en France un film d’animation grand public qui porte définitivement sa marque. On sent aussi chez lui l’envie qu’il a de partager et de ne jamais oublier d’où il vient. Il envoie ainsi au détour de répliques dont il a le secret, des déclarations d’amour, à sa femme bien sûr, elle interprète Lucy dans le film, et plus surprenant, à Louis De Funès, que deux personnages font revivre dans une évocation de La folie des grandeurs, mais surtout à ses anciens voisins des cités, à ses potes et à tout ceux qui pensent encore que la curiosité, la tolérance et le partage sauveront le monde de la barbarie.


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  • Une petite fantaisie bien agréable à regarder! On rit et cela quelque soit son âge. Techniquement, c'est original.

    scénario: 16/20        technique: 16/20    note finale: 16/20

    Shaun le mouton

    Lorsque qu’une blague de Shaun entraîne accidentellement le fermier jusqu’à la Grande Ville, Shaun, Bitzer et le reste du troupeau se retrouvent embarqués dans une aventure complêêêêtement inattendue en plein grande ville… Shaun arrivera-t-il à retrouver le Fermier dans cette ville étrangère et inconnue avant de s’y perdre pour toujours ?

    Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas autant rigolé devant un film d'animation ! Et tout en rigolant on se disait qu'il nous faudrait sans doute revoir cette nouvelle production des studios Aardman pour prendre un peu de recul et apprécier à leur juste mesure l'incroyable inventivité de la mise en scène, l'expressivité des personnages, la beauté des décors, le soin apporté au moindre détail dans tous les recoins de l'écran. C'est vraiment le grand retour des créateurs de Wallace et Gromit, dans toute leur singularité britannique après avoir goûté aux joies plus consensuelles et donc moins excitantes des productions made in Hollywood. Autant dire que c'est du bonheur en pâte à modeler, à partager toutes générations confondues.

    Shaun est un mouton futé qui travaille avec ses collègues pour un fermier myope et bientôt chauve à la ferme Mossy Bottom, sous l’autorité de Bitzer, chien de berger dirigiste mais bienveillant et… notoirement inefficace. La vie s'écoule somme toute paisiblement, le patron est bonne pâte même s'il est désespérément prévisible et casanier, le clébard compte pour du beurre, les cochons sont concons mais ils ne pensent qu'à se goinfrer donc ne sont pas dérangeants… Dire que c'est le bagne serait mentir, parole de Shaun. Mais le problème c'est la routine, la répétition. Jamais de changement, jamais de surprise. Toujours les mêmes horaires, les mêmes déplacements en rang entre l'étable et l'enclos, sans compter la période de la tonte qui revient à date fixe et qui vous laisse nu comme un ver, ridicule et grelottant… Alors quand Shaun aperçoit sur le flanc d'un bus une publicité invitant au farniente, il décide de prendre un jour de congé. Il a vite fait de convaincre ses copains : ils vont s'arranger pour endormir le fermier – ils ont une technique imparable pour ça, vous verrez – et l'installent dans la vieille caravane qui n'a pris la route des vacances depuis bien longtemps. Et maintenant, à eux la belle vie, ils viennent d'inventer le week-end ovin…

    Mais c'était compter sans Bitzer et son zèle intempestif : à la recherche effrénée de son bon maître, le chien pas malin va faire tant et si bien que la caravane immobilisée va rompre les amarres et se mettre à rouler pour la première fois depuis des lustres, dévalant la route en direction de la grande ville. The Big city ! Pour Shaun et ses compères, pas d'autre solution que de partir à la poursuite du véhicule dans lequel le fermier continue à dormir d'un sommeil de plomb…

    Tout ce petit monde va donc se retrouver dans les rues de la métropole, à la merci de la civilisation en furie et de son représentant le plus retors : Trumper, le terrifiant responsable de la fourrière, chasseur obsessionnel du moindre animal circulant sans maître dûment repéré, spécialisé jusqu'ici dans le chien errant mais prêt à élargir son champ d'intervention… C'est le début d'un périple aussi trépidant qu'hilarant, plein de rebondissements, débordant d'humour et de trouvailles géniales.
    Un peu d'histoire : le personnage de Shaun le mouton a fait sa première apparition en 1995, second rôle dans une des aventures de Wallace et Gromit : Rasé de près. Il a ensuite pris du galon en devenant la vedette d'une série de courtes histoires pour la télévision : pas moins de 140 épisodes diffusés à partir de 2007. Shaun s'attaque aujourd'hui au grand écran, on n'est pas près de l'arrêter !


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  •  J'ai adoré! Comme le dessin animé! Super bien fait, un excellent scénario etc... très réussi! plaira aux petits comme aux grands.

    scénario: 18/20        technique: 18/20      note finale: 18/20

    La Grande aventure de Maya l'abeille

    Dans l’univers bien ordonné des abeilles, la petite Maya a bien du mal à trouver sa place, et ses tentatives aussi drôles que maladroites pour s’intégrer lui attirent les foudres de la sévère Buzzlina, conseillère de la Reine. Accompagnée de Willy, son meilleur ami, Maya s’envole pour une aventure exaltante.


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  •  Bof. Aucun enfant n'a ri pendant toute la séance. J'ai personnellement trouvé ça consternant, ennuyeux et débile. cette histoire de pingouins contre les pieuvres n'a aucun intérêt.

    scénario: 8/20   technique: 16/20   note finale: 10/20

    Les Pingouins de Madagascar

    Vous pensiez connaître les Pingouins de Madagascar ? Pourtant, les quatre frères cachent un lourd secret. Ils sont en fait… agents secrets ! Pour sauver le monde du terrible Docteur Octavius, les pingouins devront s’associer à la très chic organisation de la North Wind menée par le superbe husky au nom classé secret.


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  • Très réussi! Aussi amusant que la BD. Je n'aime pas trop ce genre de dessin animés: trop de technique perd du charme mais j'ai beaucoup ri.

    scénario: 17/20        technique: 15/20      note finale: 16/20

    Astérix- Le domaine des Dieux

    Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura  séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains. : « Le Domaine des Dieux  ». Nos amis gaulois résisteront ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ? Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César.

    Rendons d’abord à César ce qui appartient à Goscinny et Uderzo : Astérix et le Domaine des dieux est l’un des meilleurs albums des aventures du petit Gaulois et de son village d’irréductibles. Alexandre Astier a d’autant mieux choisi cet album qu’il résonne avec la société actuelle, où l’environnement, le tourisme de masse et les grands ensembles sont devenus des problèmes particulièrement « Irréductibles »... Nous sommes, donc, en 50 avant Jésus-Christ : l’envahisseur romain a presque gagné, mais tout est dans le « presque », avec ce satané village qui, décidément, résiste. Dans son palais tout en marbre, Jules César a une idée diabolique. Puisqu’il ne peut l’emporter par la force (rapport à la potion magique), il va user d’une arme plus sournoise : ramollir ces barbares de Gaulois à grands coups de sesterces et de confort. Il charge l’architecte Anglaigus, un petit nerveux ambitieux, de construire un gros complexe immo­bilier, le « Domaine des dieux », à un jet de menhir du village gaulois... Mais, heureusement, les esclaves ne sont plus ce qu’ils étaient et les légionnaires romains ont des revendications syndicales !

    Alexandre Astier et Louis Clichy avaient un défi à relever : être assez « modernes » pour un jeune public habitué aux prouesses Disney-Pixar, et préserver notre nostalgie de parents, vieux gosses encore morts de rire au souvenir des Douze Travaux d’Astérix, réalisé par Goscinny et Uderzo eux-mêmes. Et c’est ce qu’ils ont réussi. Côté nostalgie, ils ont demandé à ­Roger Carel, (87 ans, mais le coffre d’un jeune homme) de prêter sa voix à Astérix pour la neuvième fois de sa carrière. Le film bénéficie, surtout, de l’humour d’Alexandre Astier. Fidèle à Goscinny, mais s’en détachant pour mieux uti­liser son goût de l’anachronisme (la série Kaamelott), il a ciselé ses dialogues : « La guerre, oui ! La pénibilité, non ! » crie ainsi un soldat romain gréviste avec la voix suraiguë d’Elie Semoun. Hilarantes, surtout, sont les répliques, politiques et intello, de Duplicatha, le chef des esclaves numides, prononcées à deux à l’heure par Laurent Lafitte... En faisant enregistrer tous les acteurs en studio comme dans une bonne vieille « dramatique » radio, puis en calant l’animation sur leur interprétation vocale, les deux cinéastes ont donné une vraie épaisseur, comique ou émouvante, à leurs personnages. Un bon dessin animé qui peut se targuer d’être, aussi, un vrai film d’acteurs, ­cela mérite tous les lauriers.


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  • Bon, une histoire à dormir debout mais on s'y laisse prendre. Entre les 4 tortues et l'extra-terrestre, c'est amusant. Mais qu'est-il arrivé à cette pauvre Megan Fox?? Elle ressemble à un extra-terrestre: le visage et les lèvres gonflées de façon bizarre... Elle est devenue inhumaine. et cette bouche hideuse... ce film manquait d'humains. MDR

    scénario: 14/20     technique: 14/20    acteurs: 14/20     note finale: 14/20

    Les tortues Ninja

    Tenez-vous prêts : quatre héros de légende vont bientôt faire parler d’eux à New York…
    Leonardo, le leader, Michelangelo, le beau gosse, Raphael, le rebelle et Donatello, le cerveau, vont tout faire pour défendre la ville de New York, prise entre les griffes de Shredder. Entre deux dégustations de pizzas (sans anchois, bien sûr) et un entraînement intense aux arts martiaux, prodigué par leur maître Splinter, ils vont accomplir leur destin, aidés par la courageuse reporter, April O’Neil.


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  • Cette suite est une réussite. Et l'aspect écolo est très intéressant: les méchants qui coupent les arbres de la forêt amazonienne auront une triste fin et c'est bien fait pour eux! Un excellent dessin animé pour les petits et les grands.

    scénario: 18/20    technique: 18/20   note finale: 18/20

    Blu a pris son envol et se sent désormais chez lui à Rio de Janeiro, aux côtés de Perla et de leurs trois enfants. Mais la vie de perroquet ne s’apprend pas en ville et Perla insiste pour que la famille s’installe dans la forêt amazonienne alors qu'ils découvrent que d'autres aras bleus y vivent.


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  • Un super dessin animé qui plaira aux grands (avec une âme d'enfant) et aux petits: de la poudre de fée, des poursuites, des fées, des gentils, des méchants mais ouf, tout se termine bien :)

    scénario: 16/20     technique: 16/20    note finale: 17/20

    Clochette et la fée pirate

    Zarina, la fée chargée de veiller à la sécurité de la poussière de fée, décide par lassitude de tout abandonner, d’emmener avec elle un peu du précieux trésor et de se lier avec la bande de pirates qui sillonne les mers environnantes. Pour Clochette et ses amies les fées, c’est le début d’une nouvelle grande aventure où tous leurs pouvoirs vont se retrouver chamboulés sous l’effet d’une certaine poudre bleue. L’absence de maîtrise entraîne les pires catastrophes et la situation s’avère d’autant plus critique que les pirates cherchent désormais à gagner la Vallée des Fées…


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  • Alors, là, c'est génial!! On voyage à travers l'histoire, c'est plein d'humour etc...

    scénario: 18/20         technique: 17/20    note finale: 18/20

     

    M. Peabody et Sherman : Les Voyages dans le temps

    M.Peabody est la personne la plus intelligente au monde. Il est à la fois lauréat du prix Nobel, champion olympique, grand chef cuisinier... et il se trouve aussi être un chien ! Bien qu’il soit un génie dans tous les domaines, M. Peabody est sur le point de relever son plus grand défi : être père. Pour aider Sherman, son petit garçon adoptif, à se préparer pour l’école, il décide de lui apprendre l’histoire et construit alors une machine à voyager dans le temps. Les choses commencent à mal tourner quand Sherman enfreint les règles et perd accidentellement dans le temps Penny, sa camarade de classe.


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  •  Très réussi.

    scénario: 17/20      technique: 17/20  note finale: 17/20

     

    L'île des Miam-nimaux : Tempête de boulettes géantes 2

    Après le succès du premier film, L'île des miam-nimaux : Tempête de boulettes géantes 2 nous entraîne dans les nouvelles aventures de Flint Lockwood. Inventeur d’une machine capable de transformer l’eau en nourriture, Flint avait été obligé de la détruire parce que son invention avait déchaîné des pluies torrentielles de cheeseburgers et des tempêtes de spaghettis, menaçant toute la planète…
    Pourtant, la machine n’a pas disparu, et elle crée maintenant des croisements entre animaux et aliments, les « miam-nimaux » ! Flint et ses amis s’embarquent dans une périlleuse mission pour affronter des tacodiles affamés, des Cheddaraignées, des Serpent à galettes, des Hippopatates…


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  •  Ce film est une pépite!! un bonheur absolu, une merveille sur l'amour. j'ai adoré!

    scénario: 19/20      technique: 19/20      note finale: 19/20

    Jack et la mécanique du cœur

    Édimbourg 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Le Docteur Madeleine le sauve en remplaçant son cœur défectueux par une horloge mécanique. Il survivra avec ce bricolage magique à condition de respecter 3 lois: premièrement ne pas toucher à ses aiguilles, deuxièmement maîtriser sa colère et surtout ne jamais Ô grand jamais, tomber amoureux. Sa rencontre avec Miss Acacia, une petite chanteuse de rue, va précipiter la cadence de ses aiguilles. Prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel un Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais, à Paris jusqu'aux portes de l'Andalousie.


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  •  Encore un ovni du cinéma. celui-ci est particulièrement réussi et plaira aux petits (mais pas trop petits quand même ) et aux grands. cette histoire de petite coccinelle est une merveille.

    scénario: 18/20    technique: 18/20   note finale: 18/20

    Minuscule - La vallée des fourmis perdues

    Dans une paisible forêt, les reliefs d’un pique-nique déclenchent une guerre sans merci entre deux bandes rivales de fourmis convoitant le même butin: une boîte de sucres! C’est dans cette tourmente qu’une jeune coccinelle va se lier d’amitié avec une fourmi noire et l’aider à sauver son peuple des terribles fourmis rouges...

    Les Minuscules, c’est une bande d’insectes ou plutôt des bandes, qui à grand renfort de Bzzzzz…, BZZZZZZ… et de Pffuuuu…, survivent dans la jungle des prés et des sous-bois de nos chères campagnes. Coccinelles, fourmis noires, mouches aux yeux rouges et au rire sardonique, araignées hospitalières, mélomanes et bricoleuses, fourmis rouges aboyeuses comme des pittbulls et j’en passe forment le bestiaire génial qui peuple ce formidable film d’animation made in France.

    Dans une campagne au printemps, les vestiges d’un pique-nique abandonné déclenchent un branle-bas de combat au pays des Minuscules. Chacun veut sa part du butin, qui à consommer sur place, qui à emporter. Petite coccinelle, perdue après qu’une vilaine bande de mouches lui ait fait perdre de vue ses parents, trouve refuge dans une boîte à sucre. À son réveil, une escouade de fourmis noires se tient devant cette grosse boîte en se demandant bien si elle présente un quelconque intérêt. Après avoir testé la marchandise et apprécié ses bienfaits énergisants, chef fourmi ordonne la levée du kilo. Considérant petite coccinelle comme un peu propriétaire, elle l’embarque avec eux. Et en route pour la fourmilière ! Mais ce qui devait être un retour triomphal au bercail se transforme en véritable guerre du sucre. En effet les fourmis rouges s’empareraient bien du trésor…

    On pense parfois aux Studios Aardman, papas de Wallace et Gromit – dont on attend les aventures de Shawn le mouton pour février – dans l’animation, même de synthèse, de ces bestioles hilarantes. Même précision des regards qui en disent long, même sens de l’expression des émotions qui ne passe pas par la paroles, puisque réduite à des onomatopées, même sens de l’humour et des situations burlesques. Minuscule, la vallée des fourmis perdues est une formidable réussite technique mais surtout cinématographique, un vrai régal pour petits et grands.


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  • Un très joli dessin animé au graphisme remarquable mais pas du tout pour les enfants. Comment un homme tout simple fait des avions de guerre. Bon, je ne vous en dit pas plus.

    scénario: 17/20   technique: 17/20   note finale: 17/20

    Le vent se lève

    Inspiré par le fameux concepteur d’avions Giovanni Caproni, Jiro rêve de voler et de dessiner de magnifiques avions. Mais sa mauvaise vue l’empêche de devenir pilote, et il se fait engager dans le département aéronautique d’une importante entreprise d’ingénierie en 1927. Son génie l’impose rapidement comme l’un des plus grands ingénieurs du monde.
    Le Vent se lève raconte une grande partie de sa vie et dépeint les événements historiques clés qui ont profondément influencé le cours de son existence, dont le séisme de Kanto en 1923, la Grande Dépression, l’épidémie de tuberculose et l’entrée en guerre du Japon. Jiro connaîtra l’amour avec Nahoko et l’amitié avec son collègue Honjo. Inventeur extraordinaire, il fera entrer l’aviation dans une ère nouvelle.


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  •  Quelle déception et quelle tromperie d'avoir appelé ce navet aux multiples rebondissements "Albator": cela n'a strictement rien à voir avec Albator. C'est mauvais. Le graphisme n'est pas réussi. L'histoire s'embrouille toute seule et on s'ennuie. On croit que c'est terminé et hélas, cela continue. Voir ce navet est un enfer.

    scénario: 5/20        technique: 5/20       note finale: 5/20

    Albator, corsaire de l'espace

    2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable.  Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.


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