•  Trop surréaliste et trop absurde pour moi, je n'ai pas du tout aimé ce film. Ridicule! Je ne comprends pas comment ce film a pu être encensé à ce point par presque tout le monde. Décevant!

    scénario: 6/20      acteurs: 10/20   technique: 10/20   note finale: 5/20

    Chambre 212

    Après 20 ans de mariage, Maria décide de quitter le domicile conjugal. Une nuit, elle part s’installer dans la chambre 212 de l’hôtel d’en face. De là, Maria a une vue plongeante sur son appartement, son mari, son mariage. Elle se demande si elle a pris la bonne décision.  

    À l'ombre protectrice et revendiquée de Woody Allen, Ingmar Bergman et Bertrand Blier, Christophe Honoré nous offre un merveilleux divertissement, léger et profond à la fois, qui est aussi une déclaration d'amour au cinéma, art magique par la grâce duquel tout est possible pour peu que l'on abandonne, ne serait-ce que brièvement, notre désespérante exigence de rationalité. Quel bonheur de croire, une heure trente durant, qu'il serait possible de revenir en arrière et changer le cours des choses, aimer à nouveau comme au premier jour, croiser même les morts et retrouver un peu de cette fulgurance qui nous rend furieusement vivants ! Christophe Honoré et sa bande de saltimbanques réussissent un délicieux tour de passe-passe qui vous entraînera quelque part de l'autre côté de l'arc-en ciel, à peine franchi le seuil de la chambre 212.

    Sacha Guitry – auquel on pense également – y perdrait son latin : ce sont les femmes adultères qui se planquent dans les placards, revenant tout sourire au bercail sur un air de « même pas grave », fortes de leur jouissance et de cette évidence que la passion amoureuse s'étiole méchamment au fil des ans. Et ce sont les hommes qui pleurent et se lamentent, s'acharnant à espérer que d'un volcan éteint pourra rejaillir le feu. Voeu pieux ? Maria donc, enseignante très à cheval sur le suivi personnalisé de ses élèves – surtout quand ils portent un prénom sexy –, s'est fait une raison, sans dramatiser ni tirer de conclusion définitive : entre Richard et elle, après des années de vie commune, la flamme s'est étouffée, la passion s'est émoussée. Et ce soir-là, peut-être parce que Richard porte un horrible bermuda avec des chaussettes flageolant à mi-mollets, ou peut-être parce qu'elle en a assez de lui jouer la comédie légère, elle décide de prendre la tangente, et un peu de recul, pour retrouver son souffle, faire le point.
    Elle traverse la rue. Pousse la porte de l'hôtel. Prends une chambre dont la fenêtre donne précisément sur son appartement, sa vie, son homme qui pleure devant sa machine à laver. Une vue idéale sur son mariage en panne pour enfin s'envisager de l'intérieur. Mais pour la réflexion en solitaire, c'est raté : voilà que la chambre d'hôtel est envahie par une foule sentimentale de protagonistes, bien décidés à s'exprimer même si on ne leur a rien demandé, à apporter leur contribution à ses réflexions intérieures, voire, pire, à lui faire moult reproches sur sa légèreté ou sa conduite passée, ses désirs de liberté qui en ont blessé plus d'un.

    Au premier rang de ces intrus : Richard himself, vingt ans et vingt kilos en moins, tel qu'il était le jour où ils se sont rencontrés, puis il y a tous ses amants, et même sa mère pour les comptabiliser. Il y aussi sa conscience, qui s'est mise sur son trente et un… sans oublier Irène. Celle que Richard aurait dû épouser, son tout premier amour.

    Autant dire que la nuit va être mouvementée… Comment résister au corps jeune et plein de fougue de Richard ? Comment se dépatouiller dans cette conjugaison existentielle où présent, passé et futur s'emmêlent joyeusement les pinceaux ? Mais surtout : Maria doit-elle traverser la rue en sens inverse ?
    Le film avance comme dans un rêve, révélant au cœur d'un dispositif volontairement théâtral une sublime authenticité des êtres et des sentiments. Tout coule, tout est fluide, la narration et les dialogues sont ultra-rythmés, tout comme la musique (toujours en mode majeur chez Honoré). Chef d'orchestre virtuose à la tête d'une troupe de comédiens de haute volée (Chiara Mastroianni en majesté, les menant tous à la baguette), Christophe Honoré signe ici une rêverie éveillée lumineuse et c'est un enchantement.


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  •  Du pur navet, même pas digne des policiers que les chaines télévisées diffuse l'après-midi pour meubler l'antenne. Le scénario est exécrable, les acteurs, sont mauvais et l'image est dégueulasse. Pour l'image, c'est normal me direz-vous, puisque l'histoire se passe chez les couches les plus défavorisées de la population.  Si j'étais maire de Roubaix, je porterais plainte, tant ce film donne une mauvaise image de la ville. C'est peu de dire qu'on s'ennuie.

    scénario: 2/20        acteurs: 2/20    technique: 2/20    note finale: 2/20

    Roubaix, une lumière

    À Roubaix, un soir de Noël, Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, deux jeunes femmes, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques, amantes…


    « Au-delà de son immense échec, on s'interroge sur la place de ce navet dans la carrière d’Arnaud Desplechin : le cinéaste semble  vouloir donner une mauvaise image de sa ville natale, décor de plusieurs de ses longs-métrages (en particulier deux de ses plus beaux, Un conte de Noël et Trois souvenirs de ma jeunesse), mais il délaisse sa veine autobiographique pour filmer au plus près du réel, abandonne le milieu de la bourgeoisie intellectuelle pour s’attacher aux classes les plus défavorisées et marginales de la ville, à ses bas-fonds.


    « Desplechin prend comme point de départ un matériau documentaire. Il s’inspire de plusieurs histoires vraies et en particulier d’un fait-divers criminel. Hélas cette immersion dans la réalité la plus crue se révèle un détour pour revenir au cinéma, et à la littérature, qui ont toujours nourri son œuvre. Le cinéaste tourne le dos au naturalisme et adopte un style de téléfilm au rabais. La vacuité des dialogues, l’interprétation ratée des comédiens montre que Desplechin est un directeur d’acteurs qui peut avoir ses faiblesses. Devant sa caméra, il n'a visiblement rien demandé aux acteurs qui se demandent ce qu'ils font là. Faut-il préciser que Léa Seydoux et Sara Forestier sont ridicules ? Elles délivrent toutes deux des performances nullissimes. On fait ce qu'on peut quand il n'y a pas de scénario.


    « Le film appartient sans ambages au genre téléfilm policier, il s’inscrit dans une certaine tradition télévisuelle française par sa description de la vie quotidienne des flics d’un commissariat, et des méthodes d’investigation d’un commissaire charismatique et intuitif, en charge de plusieurs enquêtes. On voudrait penser à Jean-Pierre Melville ou Georges Simenon mais l'absence de sens aigu de l’étude comportementalisme et de la vérité des portraits humains, en particulier le commissaire Daoud (Roschy Zem, pathétique lui aussi, dans un de ses pires rôles), décrit comme un prince solitaire de la ville, et Louis (Antoine Reinartz), jeune policier catholique fraîchement diplômé, maladroit et naïf.
    « Mais les références majeures de Desplechin demeurent Hitchcock et Dostoïevski, plus précisément Le Faux coupable (1956, avec Henry Fonda) et Crime et châtiment. En s’intéressant au meurtre gratuit d’une vieille femme, le cinéaste n'arrive pas à délivrer une réflexion sur le mal, la culpabilité et la pitié qu'on aurait attendu de sa part.

    Roubaix est une honte et on se demande comment il a pu sortir au cinéma. Navet pur jus!


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  • Je déteste les films au résumé mensonger. Et c'est le cas pour ce film: on nous fait croire qu'il s'agit d'un film de voyage alors qu'il s'agit d'un film de l'histoire d'un gars qui devient handicapé!!! Et je n'aime pas ce genre de film.

    scénario: 10/20     acteurs: 10/20   technique: 16/20   note finale: 7/20

    L'autre continent

    Maria a 30 ans, elle est impatiente, frondeuse, et experte en néerlandais. Olivier a le même âge, il est lent, timide et parle quatorze langues. Ils se rencontrent à Taïwan. Et puis soudain, la nouvelle foudroyante. C’est leur histoire. Celle de la force incroyable d’un amour. Et celle de ses confins, où tout se met à lâcher. Sauf Maria.


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  •  Quand on pense que ce navet a été lion d'or à Berlin, on n'ose imaginer la qualité des autres films en présence. C'est peu de dire que j'ai été déçu par ce film que je me réjouissais de voir. Tout d'abord il y a des scènes de sexe bizarres dont je m'interroge encore sur l'utilité. Ensuite, les 3 acteurs sont très mauvais: Caroline et Emile sont particulièrement nuls. Le scénario partait d'une bonne idée mais n'est pas réussi. Déception!

    scénario: 2/20   technique: 12/20   acteurs: 3/20   note finale: 3/20

    Synonymes

    Yoav, un jeune Israélien, atterrit à Paris, avec l'espoir que la France et la langue française le sauveront de la folie de son pays.

    Yoav, un jeune Israélien, débarque à Paris comme en terre d’accueil, fuyant la folie de son pays. Une première étape, dans un grand appartement bourgeois immense et vide dont il avait l’adresse en arrivant, est le point de départ de sa rencontre – surprenante – avec un couple de voisins. Ces derniers le recueillent littéralement et entament avec lui un curieux rapport d’amitié et de séduction. Le parcours de Yoav dans Paris va être celui de la désillusion : la ville et le pays qu’il avait fantasmés ne sont pas tels qu’il les découvre...

    Synonymes étonne par sa nullité. Le personnage de Yoav est atypique, à la fois assez attachant et en même temps stoïque, fermé, borné. Rien ne le fera changer d’avis : il s’exile de son pays pour des raisons politiques et refuse de parler sa langue, mais n’expliquera jamais ce qu’il a pu vivre pour en arriver là – notamment durant son service militaire – comme si ces choses-là étaient connues de tous... Cette posture devient presque burlesque, absurde. Le film essaie de jouer sur les ruptures de ton : tragique, monologues enflammés, sketchs... Malheureusement, c'est plus ridicule qu'autre chose.

    Vous l’aurez compris, Synonymes n’est pas un film réussi. Au bout du compte, il garde il laisse une grande impression de perte de temps et de foutage de gueule. On se demande comment on peut oser montrer un tel navet au public. Cela partait pour tant d'une bonne idée.


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  • Du pur navet! Blier fait toujours des films bizarres mais quand en plus c'est nul... On comprend mieux pourquoi le réalisateur ne voulait pas montrer son navet aux journalistes... Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais avec un tel scénario, c'est difficile pour eux. Mais c'est bien filmé bien que d'un ennui mortel. "Convoi exceptionnel" prouve une fois de plus que le petit univers de Bertrand Blier est devenu totalement étanche à quoi que ce soit qui pourrait le connecter à autre chose qu’à lui-même.

    scénario: 2/20     acteurs: 5/20   technique: 16/20   note finale: 2/20

    Convoi exceptionnel

    C’est l’histoire d’un type qui va trop vite et d’un gros qui est trop lent. Foster rencontre Taupin. Le premier est en pardessus, le deuxième en guenilles. Tout cela serait banal si l’un des deux n’était en possession d’un scénario effrayant, le scénario de leur vie et de leur mort. Il suffit d’ouvrir les pages et de trembler…


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  • Des décors en carton-pâte, un scénario minimaliste embrouillé, des dialogues insipides: c'est ça le gros film de la semaine. C'est nul, ça n'apporte rien et c'est une perte de temps. Le nouveau blockbuster Disney-Marvel peine à relever le challenge « Wonder Woman ». Une héroïne monolithique dont le combat féministe semble être la seule raison d’exister. Le résultat, sans émotion, est plus proche de la niaiserie d’Un raccourci dans le temps que d’un Avenger traditionnel.

    scénario: 3/20    acteurs: 3/20   technique: 3/20   note finale: 3/20

    Captain Marvel

    Captain Marvel raconte l’histoire de Carol Danvers qui va devenir l’une des super-héroïnes les plus puissantes de l’univers lorsque la Terre se révèle l’enjeu d’une guerre galactique entre deux races extraterrestres.


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  •  Un pur navet. Tout est dans la bande annonce. ce n'est pas amusant du tout. j'ai bien aimé les autres films d'Oteniente mais là, c'est complètement creux. Pathétique, ridicule et pas vraiment "feel good". Bref, scénario bâclé, dialogues pas travaillés, comédiens en surjeu, image mal léchée, ce All Inclusive est d'un ennui mortel.

    scénario: 5/20     acteurs: 5/20    technique: 16/20   note finale: 5/20

    Planté par sa fiancée à l’aéroport, Bruno s’envole seul pour une semaine dans un club de vacances All Inclusive aux Caraïbes. Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, il va devoir partager sa chambre avec Jean-Paul Cisse, éternel célibataire très envahissant…
    Avec  Lulu, retraitée et veuve très open, Caroline, Manon et Sonia, trois copines venues enterrer le divorce de la première et Edouard Laurent, le directeur du Club Caraïbes Princess, les deux vacanciers ne sont pas prêts d’oublier leur séjour sous le soleil des cocotiers.


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  • C'est peu de dire que ce film est ennuyeux. c'est bavard, c'est long, c'est chiant. Si la dialectique ne peut pas casser des briques, dans "Double vies" elle nous les brise. Tout le film est conçu autour de ce paradigme, une succession d'échanges pontifiants entre bobos narcissiques, ne refaisant pas le monde à moitié ivres à 4 h du matin, mais proférant tour à tour de pseudo vérités dont la pertinence reviendrait à celui qui manie le mieux l'art de la rhétorique.Mais c'est bien filmé.

    scénario: 4/20      technique: 16/20   acteurs: 10/20   note finale: 2/20

    Doubles vies

    Alain, la quarantaine, dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu’ils soient amis de longue date, Alain s’apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu’il n’y paraît, vont se compliquer.

    On vit une époque redoutable. Hier encore, le cinéma se fabriquait pour la salle, la critique s'exprimait dans la presse et le temps, c’est certain, s’écoulait avec beaucoup moins de frénésie. Aujourd’hui, ce sont des géants du numérique qui font le cinéma (voir Scorsese et les frères Coen faire la promo de Netflix, ça nous fend bien le cœur), tout le monde et n’importe qui peut donner son expertise à grand coup de blogs, de tweets ou de publications sur un mur virtuel. Pourtant, faut-il dire que l’époque est moins intéressante ? Doit-on affirmer que « c’était mieux avant » ? Assistons-nous à la fin d’une époque ? d’un cycle ? d’un monde ? Il y a bien toutes ces questions dans le nouveau film d’Olivier Assayas, une œuvre diablement intelligente et précise, à l'écriture riche et complexe, aux dialogues ciselés, souvent drôles, toujours rythmés.


    C’est une sorte de comédie morale filmée comme un ténébreux thriller d’espionnage qui se situe dans le secteur de l’édition, en plein bouleversement, à l’heure donc où le numérique vient bousculer les anciennes pratiques de lecture et de publication. L’art, le cinéma, la littérature : tout est mangé à la sauce écran et bien malin qui pourrait prédire de quoi l’avenir sera fait pour les vieux modèles, ni même la pérennité des nouveaux modes de consommation culturelle. Dans les couloirs feutrés d’une belle et classieuse maison d’édition, on se sait plus à quel saint se vouer.
    Alain (Guillaume Canet, très bon), le responsable, est persuadé que le digital est l’avenir du métier, surtout s’il est placé entre les mains de personnes comme Laure (Christa Théret), sa jeune, jolie et talentueuse collaboratrice qui a plein d’idées pour révolutionner le monde de l'édition et mettre un bon coup de « point zéro » dans la fourmilière. Alain a conscience que le lectorat change et qu’il lui faut renouveler les auteurs emblématiques de sa société.
    Pas de bol pour Léonard (Vincent Macaigne, égal à Vincent Macaigne) qui, incapable de signer autre chose que des « auto-fictions » où il revient sur ses aventures sentimentales tumultueuses, s’essouffle à essayer de retrouver le succès de son premier roman. Au terme d’un déjeuner amical, Alain lui fait comprendre qu’il ne publiera pas son nouveau texte, qu’il est temps de changer, de registre ou d’éditeur.
    Alain assume son choix, car il estime que le texte est trop cru et ne correspond pas aux attentes des lecteurs. Mais en même temps (ah oui, encore ce « en même temps »), il se pose des questions sur la fiabilité de son jugement, car son épouse Selena (Juliette Binoche) a, de son côté, adoré – par ailleurs elle se refuse à l’idée de la mort du papier au profit des « liseuses numériques ».
    Léonard, vaguement rebelle, se drape dans une posture d’artiste maudit et incompris et ce n’est pas sa compagne, attachée parlementaire débordée d’un député engagé et forcément à gauche, qui va le réconforter.

    Autour de ce manuscrit vont se cristalliser les tensions du petit microcosme de l’art en général, de la littérature et du cinéma en particulier, autant que celles, plus intimes et inavouées, que vivent les protagonistes. Jusqu’où est-on prêt à se corrompre, à se mentir, à tromper les autres pour réussir, pour sauver les apparences, ou une pose sociale, ou son couple ? C'est dans ces interrogations que Doubles vies dépasse le petit milieu artistique parisien qui aurait pu l'étouffer, c'est dans le regard ultra-lucide, amusé et souvent grinçant, qu'il porte sur des personnages un peu perdus dans un monde en pleine mutation, que le film prend toute sa dimension, qu'il nous concerne, nous touche et nous fait rire. Une vraie réussite qui confirme la place de tout premier rang qu'occupe désormais Olivier Assayas dans le cinéma français.


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  • Mais quel ennui! C'est ridicule. Quand il n'y a pas de scénario, y a pas de film. Ce "Silvio" interminable, raconté avec des semelles de plomb, est un naufrage.

    scénario: 5/20      technique: 15/20    acteurs: 12/20   note finale: 6/20

    Silvio et les autres

    Il a habité nos imaginaires par la puissance de son empire médiatique, son ascension fulgurante et sa capacité à survivre aux revers politiques et aux déboires judiciaires. Il a incarné pendant vingt ans le laboratoire de l’Europe et le triomphe absolu du modèle libéral après la chute du communisme.
    Entre déclin et intimité impossible, Silvio Berlusconi incarne une époque qui se cherche, désespérée d’être vide.

    Le pays de Dante, Michel Ange, Raphaël, Garibaldi, Pasolini… celui dont les civilisations successives, dont les œuvres artistiques ont rayonné sur toute l'Europe et bien au-delà… est désormais gangréné par la bande de pathétiques bouffons d'extrême-droite du gouvernement Salvini ! Comment en est on arrivé là ? Une partie de la réponse est peut-être dans le film fleuve et choc, foisonnant, ébahissant de Paolo Sorrentino, qui revient sur un personnage clé de la vie politique italienne des dernières décennies : l'ineffable Silvio Berlusconi, celui qui fut un modèle pour Trump, autre magnat de la presse arrivé au pouvoir. Car c'est bien cet entrepreneur en bâtiment, ce magnat des médias passé en politique dans les années 90 qui a considérablement transformé le rapport au pouvoir des Italiens, imposant sa richesse décomplexée et son goût immodéré pour le luxe et les femmes, banalisant le culte de l'argent facile, la corruption et la prostitution déguisée.
    Paolo Sorrentino s'était déjà attaqué dans Il Divo, en 2008, à un autre monstre de l'histoire politique italienne, Giulio Andreotti, le dirigeant indéboulonnable de la Démocratie chrétienne, si puissant qu'on l'appela « Divo Giulio », en référence à Jules César.

    Sorrentino n'affronte pas tout de suite Berlusconi, qui n’apparaît dans le récit qu'au bout d'une bonne demi-heure. Le film s'ouvre par une séquence absurde où, dans une propriété immense à la pelouse digne d'un green de golf, un mouton est attiré par un salon tout aussi pharaonique où trône une télé XXL qui diffuse non stop un de ces jeux télévisés stupides qui firent la fortune de Berlusconi… avant de tomber raide mort. Tout est déjà posé : le factice, le vulgaire, le non-sens qui caractériseront le personnage. Puis on suit dans un premier temps un jeune entrepreneur ambitieux des Pouilles, prêt à tout pour remonter la chaine des relations et du pouvoir qui le mènera à LUI, celui que l'on ne nomme pas, mais qui fait trembler les ambitieux et frémir de désir les ambitieuses bien qu'IL soit entré dans sa septième décennie. Pour se faire remarquer de LUI, tout est bon : fournir à un politique une jolie fille pour une relation rapide sur un bateau de pêche, ou infiltrer une fête romaine impériale sur les lieux mêmes qu'arpentèrent autrefois les prétoriens, pour y dénicher la préférée du Cavaliere, un mannequin d'origine albanaise qui l'introduira.
    Ensuite Sorrentino et son comédien fétiche Toni Servilio (celui-là même qui incarnait Andreotti dans Il Divo) brossent le portrait de Silvio au moment où, désormais dans l'opposition, il tente de récupérer le pouvoir en achetant le vote de sénateurs pour briguer un troisième mandat à la fin des années 2000. C'est l'époque des tristement célèbres soirées bunga-bunga, où de très jeunes femmes – chacune d'elles recevant du Cavaliere un petit pendentif en forme de papillon – se retrouvent par dizaines dans sa propriété pour des fêtes où drogue, champagne et sexe font bon ménage.

    Dans ce décor factice, cette propriété où trône un volcan bidon, où un faux temple cambodgien a été commandé par Silvio pour satisfaire son épouse bafouée férue d'Asie, dans le théâtre en toc de ces fêtes démentes – sublimées par la mise en scène exubérante de Sorrentino – tout est vulgaire et pathétique, y compris le masque perpétuellement souriant, tiré par la chirurgie esthétique, de Berlusconi, piteux pantin de commedia dell'arte. Et puis parfois la vérité éclate, comme dans cette scène saisissante où une nymphette à peine adulte, coincée dans la chambre de Berlusconi qui joue la coolitude pour séduire la belle, le renvoie calmement à ce qu'il est : un vieillard qui va vers la mort, que seul l'argent et le pouvoir rendent désirable aux yeux des ambitieux. Mais le mal est fait : Berlusconi a décrédibilisé en deux décennies la politique au sens noble et ouvert aux populistes la voie royale.


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  • J'attendais beaucoup de ce film mais je dois dire qu'il est nul: quand il n'y a pas de scénario, difficile de faire un bon film. Mais où est donc passé Bruno Podalydès ? Qu'est-il advenu de sa précision d'exécution et de son imaginaire poétique ? Aux abonnés absents dans cette adaptation sans saveur et au scénario en pointillé. Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais cela ne suffit pas à sortir le spectateur de l'ennui qui le saisit dés les premières images.  Quant à la mise en scène, habituellement point fort du cinéaste, elle court après l'action, et bon nombre de gags sont bâclés. l'image est très belle et c'est bien filmé.

    scénario: 07/20      technique: 16/20    acteurs: 10/20   note finale: 5/20

    Bécassine

    Bécassine naît dans une modeste ferme bretonne, un jour où des bécasses survolent le village. Devenue adulte, sa naïveté d’enfant reste intacte. Elle rêve de rejoindre Paris mais sa rencontre avec Loulotte, petit bébé adopté par la marquise de Grand-Air va bouleverser sa vie. Elle en devient la nourrice et une grande complicité s’installe entre elles. Un souffle joyeux règne dans le château. Mais pour combien de temps ?
    Les dettes s’accumulent et l’arrivée d’un marionnettiste grec peu fiable ne va rien arranger.
    Mais c’est sans compter sur Bécassine qui va prouver une nouvelle fois qu’elle est la femme de la situation.


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  • Deux mots: gros navet! On reste consterné par tant de nullité à tous les niveaux.

    scénario: 1/20      technique: 5/20    acteurs: 5/20  note finale: 1/20

    Downsizing

    Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le "downsizing". Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

    Si on vous dit que vous allez réduire votre empreinte carbone sans pour autant limiter vos trajets dans votre chère et vieille auto roulant au diesel. Si on vous dit que vous allez garder toutes vos économies, ne pas travailler plus, mais voir votre pouvoir d’achat considérablement augmenter. Si on vous dit que vous allez protéger les espèces menacées, la couche d’ozone sans pourtant renoncer à tous les plaisirs polluants auxquels, en tout bon occidental qui se respecte, vous êtes attachés (tout en mangeant bio)… Vous direz quoi ? Vous signerez en bas du contrat pour accomplir une transformation radicale et irréversible de votre personne, à savoir, devenir un « petit être », réduire votre masse corporelle jusqu’à atteindre les 12 centimètres de hauteur !
    C’est le pitch de cette comédie d’écolo-anticipation concoctée par Alexander Payne et son co-scénariste Jim Taylor. L’idée de base est complètement barrée (et d’ailleurs, elle l’est), voir carrément tarte; c'est d'un ennui mortel.  Et on n'y croit pas une seconde.
    Il fallait y penser et des chercheurs scandinaves y sont parvenus : réduire l’espèce humaine, sans la moindre séquelle (certes il faudra déplorer quelques explosions dues à la présence de plombages dentaires…), à une armée de petits bonhommes miniatures en vue de réduire l’impact néfaste de sa présence sur une planète déjà bien endommagée.
    La nouvelle va très vite se répandre partout dans le monde pour finalement atterrir entre les oreilles de Paul Safranek, dans un bled quelconque des Etats Unis où l’on voit la vie en format XXL. Paul, c’est un gars tout ce qu’il y a de plus tranquille qui exerce avec sérieux et conscience son travail d’ergothérapeute dans des usines où il donne à des ouvriers épuisés des conseils avisés pour ne pas définitivement se tuer à la tâche. Il n’est pas vraiment l’incarnation de la joie de vivre et galère tous les mois pour joindre les deux bouts… Alors quand une vieille connaissance se présente à lui sous une forme lilliputienne en vantant les mérites de ce rétrécissement salutaire qui lui permet de s’acheter une rolex avant 50 ans, une maison avec piscine et passer ainsi aux yeux de son épouse également réduite pour un mec qui a pleinement réussit sa vie, il se dit que l’aventure dans le monde parallèle des gens de petite taille est bien alléchante…

    Au delà d’un récit très premier degré sur le rapetissement des personnages et la confrontation des deux mondes dans la lignée du génial L’Homme qui rétrécit, technologie numérique en plus, c’est bien hélas complètement raté.

     Le film ne réussit jamais à éviter un discours écolo-baba-bobo beaucoup trop simpliste.


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  • D'une crétinerie absolue Inutile et vain. Mais à quoi sert un tel film au scénario incertain??

     scénario: 3/20                      acteurs: 5/20    technique: 12/20   note finale: 2/20

    Justice league

    Après avoir retrouvé foi en l'humanité, Bruce Wayne, inspiré par l'altruisme de Superman, sollicite l'aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains pour faire face à cette menace inédite. Pourtant, malgré la force que représente cette ligue de héros sans précédent – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et Flash –, il est peut-être déjà trop tard pour sauver la planète d'une attaque apocalyptique…


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  • nul! je ne sais pas comment on a pu laisser tourner une merde pareille. c'est exactement le genre de navet dont on se demande à quoi il sert. Nullissime. une perte de temps. je pense que vous aurez mieux à faire que d'aller voir cette panouille.

    scénario: 1/20 (et je suis large)      acteurs: 1/20     technique: 2/20      note finale 1/20 (je ne mets pas zéro, il y avait le nom sur la copie... ha ha ha )

    Jeune femme

    Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.


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  • Encore un navet! Voir cette paumée essayer de trouver l'amour est une épreuve! Seule la dernière scène du film où elle va voir un voyant joué par Depardieu est intéressante; Encore faut-il avoir tenu jusque là...

    scénario: 3/20      acteurs: 12/20      technique: 15/20   note finale: 6/20

    Un beau soleil intérieur

    Isabelle, divorcée, un enfant, cherche un amour. Enfin un vrai amour.

    À la source de ce film, la proposition faite par un producteur à Claire Denis d'adapter Fragments d'un discours amoureux, de Roland Barthes, bel essai fragmenté et chapitré de 1977, qui évoque la folie magnifique et la subversion insensée de l'état amoureux. Tentation de Claire Denis (rien de ce qui touche au désir n'est étranger à son cinéma), puis doute, puis refus catégorique des ayants droit. L'affaire étant réglée de ce côté, elle rebondit d'un autre, à travers l'association de la cinéaste et de la romancière Christine Angot dans l'écriture d'un film qui s'inspire, assez drôlement, de leurs expériences malheureuses dans ledit domaine amoureux. Ainsi naît ce Beau soleil intérieur, qui ramène Claire Denis sous les sunlights quatre ans après Les Salauds, film amer, mal reçu, qui aura
    laissé des traces.

    Le résultat de cette genèse à la fois sinueuse et impromptue est une ennuyeuse et, rapportée au cinéma de Claire Denis, inintéressante expérience cinématographique. L'opération prend la forme d'une horrible constellation d'acteurs, tous mauvais, tous se prêtant sans grâce aux coupes cruelles des deux laborantines en chef, tous tournant à titres variés et en durées inégales autour d'un astre triste et ennuyeux qu'incarne, de manière particulièrement mal sentie Juliette Binoche. Quinquagénaire un peu paumée, très à fleur de peau, divorcée avec enfant, à la recherche de l'amour véritable, Isabelle, artiste peintre, navigue à vue dans une sociologie et une topographie parisiennes qui semblent vouées à ne fabriquer que du même. Bars, appartements, maisons de campagne (dans le Perche ou le Lot), théâtres, galeries, restaurants, commerces de bouche. Aussi bien passe-t-elle d'un amant à l'autre comme un bateau glisse, au risque de se briser, entre un chapelet d'écueils. Xavier Beauvois y pose, avec une gourmande nonchalance, en banquier marié et goujat offreur de fleurs (« j'arrive du Brésil, j'ai une envie folle de te niquer »). Philippe Katerine est le voisin sympa et déprimé qui maraude en bob et cabas à la poissonnerie Secretan, tentant à chaque fois le plan « invitation au pied levé » sans y croire une seconde, en quoi sa lucidité l'honore. Mais encore Laurent Grévill dans le rôle de l'ex qui tente de se remettre dans la course à marche et geste forcés, Nicolas Duvauchelle dans celui de l'acteur ontologiquement incapable de s'arrêter de mettre à l'épreuve son pouvoir de séduction, et bien d'autres encore. Tous ne peuvent être cités, il y en a trop. Voici d'ailleurs le côté « laboratoire » de la mise en scène : l'enchaînement ininterrompu des expériences, le dérèglement invasif du discours amoureux, le principe marabout-de-ficelle qui gouverne le désir de l'héroïne, les lamentables petites agonies qui systématiquement en résultent.

    La dernière scène est remarquable mais elle ne rachète pas ce navet. Cette épopée du désenchantement mène droit à une scène d'essence surréelle et radieuse, au cours de laquelle Isabelle consulte en la personne délicate de Gérard Depardieu, dans une partition infiniment douce et évasive, un voyant. Ici, le langage ne sert plus à définir ou à conquérir, il est un onguent passé comme un velours sur l'âme de la souffrante, une pommade messianique annonçant la venue d'une « nouvelle personne »… Scène d'anthologie, assurément, du cinéma français, petite merveille atmosphérique façon « beau soleil intérieur ».

    Le pire navet de l'année.

     


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  • J'ai vraiment été surprise par la vacuité de ce film qui est un ratage à tous les niveaux: voir cette folle sombrer est sans intérêt. Je n'ai d'ailleurs pas pu rester jusqu'à la fin tant c'était ennuyeux. Le perroquet qui parle est le seul intérêt de ce pauvre film.

    scénario: 2/20      technique: 16/20   acteurs: 8/20   note finale: 2/20

    Demain et tous les autres jours

    Mathilde a 9 ans. Ses parents sont séparés. Elle vit seule avec sa mère, une personne fragile à la frontière de la folie. C'est l'histoire d'un amour unique entre une fille et sa mère que le film nous raconte.

    À l’école, les autres filles traitent de « sorcière » la petite Mathilde (Luce Rodriguez, « extraordinairement » vaillante et fervente », selon la cinéaste). Elle n’en a cure. Elle vit à l’intersection du rêve et de la réalité auprès d’une mère (Lvovsky) qui perd la raison. On découvre cette femme élégante et fantasque dans le bureau de la psychologue scolaire. Souriante, aimable et déconnectée, elle entre dans une boucle réflexive à propos d’une question de syntaxe avant de faire monter sa fille sur le bureau pour voir un nid dans un arbre de l’autre côté de la fenêtre…

    « Je ne suis pas une bonne mère », dit-elle encore, ce qui n’est pas complètement faux. Elle s’achète une robe de mariée et traîne dans les rues. Le soir de Noël, elle prend un train de banlieue et roule jusqu’au terminus. Un jour, elle se met en tête de déménager, remplit des valises et part s’incruster chez les inconnus qui occupent son soi-disant nouvel appartement jusqu’à ce que la police l’embarque. Mais elle compense son comportement erratique par un amour maternel débordant. Elle offre à Mathilde une chouette. Ce symbole duveteux de raison et de clairvoyance aide la fillette à répondre aux questions qu’elle se pose. « Dieu existe-t-il ? » – « Oui », répond l’oiseau.

    Mathilde mène sa vie entre réalité et féerie. Elle invente des contes morbides dont sa mère et elle sont les héroïnes et dans lesquels elle se noie telle Ophélie. Elle kidnappe le squelette de l’école pour lui assurer une sépulture. Elle prépare une pintade pour Noël, qui brûle comme brûlent les rideaux de l’appartement dans un moment de révolte contre cette mère qui bat la campagne. Dans ce monde mouvant, une sentinelle pleine de sollicitude intervient parfois : c’est le père de Mathilde, auquel Mathieu Amalric prête une gravité bouleversante. Sans minimiser la dimension tragique de la folie, Noémie Lvovsky en tire le suc qui ouvre les portes de la poésie et modifie le rapport au monde. Demain et tous les autres jours se singularise par sa fine sensibilité, sa puissance symbolique, la qualité de son écriture et de son image. Elle met en scène un ahurissant duo mère-fille dans des joutes brouillant les frontières : on ne sait plus qui est l’adulte, qui protège l’autre. La comédienne incarne avec une force effrayante cette femme à qui la réalité se dérobe, et qui sombre inéluctablement – « Mes yeux voient autre chose que ce que je regarde. Je dois les rattraper… » A la façon d’une comptine enfantine, la structure de Demain et tous les autres jours adopte celle de la semaine. Six chapitres : lundi à l’école, mardi on se marie, mercredi on se raconte des histoires, jeudi on va à un enterrement, vendredi c’est Noël, samedi on déménage. Et dimanche, on va à la campagne. Quel navet! et quel ennui!


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  • Nul. Un film sans intérêt et ennuyeux au possible. Je me pose des questions quant à son utilité. Je n'ai pas pu le regarder jusqu'à la fin. Le temps de chacun est précieux. Même pas du niveau d'un téléfilm.

    scénario: 5/20       technique:  16/20     acteurs: 10/20    note finale: 5/20

    jusqu'Wind river

    Cory Lambert est pisteur dans la réserve indienne de Wind River, perdue dans l’immensité sauvage du Wyoming. Lorsqu’il découvre le corps d’une femme en pleine nature, le FBI envoie une jeune recrue élucider ce meurtre. Fortement lié à la communauté amérindienne, il va l’aider à mener l’enquête dans ce milieu hostile, ravagé par la violence et l’isolement, où la loi des hommes s’estompe face à celle impitoyable de la nature…


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  • Du navet de compétition!! D'une nullité abyssale, c'est peu de dire qu'on s'ennuie. Ce navet est d'un ennui mortel, c'est le cas de la dire. L'absence de scénario digne de ce nom est certainement à l'origine de ce naufrage...

    scénario: 2/20      acteurs: 8/20   technique: 16/20   note finale: 3/20

    Grand froid

    Dans une petite ville perdue au milieu de nulle part, le commerce de pompes funèbres d’Edmond Zweck bat de l’aile. L’entreprise ne compte plus que deux employés : Georges, le bras droit de Zweck, et Eddy, un jeune homme encore novice dans le métier. Un beau matin, pourtant, un mort pointe son nez. L’espoir renaît. Georges et Eddy sont chargés de mener le défunt jusqu’à sa dernière demeure. Mais, à la recherche du cimetière qui s’avère introuvable, le convoi funéraire s’égare et le voyage tourne au fiasco.


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  • Nul à tous les niveaux. Mais qu'est allé faire Scarlett Johanson dans cette galère? Elle a besoin d'argent à ce point? quelqu'un la fait chanter?? On reste consterné par l'histoire, l'absence de scénario, le jeu improbable des acteurs et les cascades qui se succèdent sans queue ni tête. A éviter.

    scénario: 1/20      technique: 2/20    acteurs: 2/20   note finale: 2/20

    Ghost in the shell

    Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.


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  • Mais quel navet!!! Mais j'adore le physique du baraqué du film!! Le scénario est débile et sans intérêt et on s'ennuie devant cette pannouille. On peut s'en passer.

    scénario: 06/20      technique: 16/20     acteurs: 12/20     note finale: 5/20

    Agents presque secrets

    Un ancien geek devenu agent d’élite à la CIA, revient chez lui à l’occasion de la réunion des anciens du lycée dont il était à l’époque le souffre-douleur. Se vantant d’être sur une affaire top secrète, il recrute alors pour le seconder le gars le plus populaire de sa promo d’alors, aujourd’hui comptable désabusé. Avant même que notre col blanc ne réalise ce dans quoi il s’est embarqué, il est trop tard pour faire marche arrière. Le voilà propulsé sans autre cérémonie par son nouveau « meilleur ami » dans le monde du contre-espionnage où, sous le feu croisé des balles et des trahisons, les statistiques de leur survie deviennent bien difficile à chiffrer… même pour un comptable.


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  • C'est quoi ce film? et encore en qualifiant ce navet de "film", je suis brave car cela n'a rien d'un film: pas de scénario, des acteurs nullissimes qui se regardent jouer et une histoire complètement débile. C'est d'un ennui mortel et cela tourne en rond. A éviter. Pire qu'un film expérimental.

    scénario: 2/20   technique: 2/20   acteurs: 1/20   note finale: 1/20

    C'est quoi cette famille?

     

    Bastien, 13 ans, est au centre d’une famille recomposée : 6 demi-frères et soeurs, 8 « parents » et autant de maisons. Son emploi du temps familial est bien plus complexe que celui du collège... Trop c’est trop : les enfants décident de faire leur révolution et inversent les règles. Tous ensemble, ils squattent un grand appart’, et ce sera désormais aux parents de se déplacer !


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  •  Alors là, côté navet, y a du lourd! On s'ennuie d'un bout à l'autre du film, qui ne vaut pas plus qu'un téléfilm allemand. C'est dire.

    scénario: 3/20     acteurs: 3/20    technique: 16/20   note finale: 3/20

    Irreprochable

    Sans emploi depuis un an, Constance revient dans sa ville natale quand elle apprend qu’un poste se libère dans l’agence immobilière où elle a démarré sa carrière, mais son ancien patron lui préfère une autre candidate plus jeune. Constance est alors prête à tout pour récupérer la place qu’elle estime être la sienne.

    Porté de bout en bout par Marina Foïs, une comédienne qui n’en finit décidément pas de nous surprendre, Irréprochable ne nous fait hélas pas vibrer comme dans les thrillers. Noir, ce film l’est sans doute, non pas tant par la trame de son récit, qui tient plus du drame psychologique – pour celles et ceux qui aiment les cases –, mais plutôt par la sensation inquiétante – euphémisme – qui émane de son personnage principal. En cela, voilà un film qui ne parvient jamais à rendre palpables les contradictions et les tourments d’un être en perdition : entendre par « en perdition » quelqu’un qui se noie et cherche coûte que coûte une bouée de sauvetage pour ne pas sombrer. Tout cela est très ennuyeux et raté. Tour à tour pathétique, irritante, cabossée, menaçante mais aussi sensuelle, émouvante, enfantine, on oublie Constance dés qu'on a quitté la salle de cinéma, si on n'est pas parti avant la fin, tant c'est raté à tous les niveaux.

    Constance a perdu l’essentiel de sa vie et hélas, se croit obligée de nous ennuyer avec son ennui. Elle a perdu aussi, par effet domino : un boulot, un toit, une vie sociale, un statut, une histoire à raconter aux autres, la sienne. Mais Constance, si elle n’a plus de ressources, a beaucoup de répartie et la volonté farouche, presque obsessionnelle, de rebondir. Paris, la ville qu’elle a cru conquérir voilà quelques années en quittant sa province natale, l’a aujourd’hui recrachée comme un vulgaire déchet. Plus rentable, plus productive, plus intéressante, plus bonne à rien, Constance. Alors elle va faire le chemin à l’envers, revenir aux sources, dans la petite ville où elle a grandi, où sa mère vit encore, où elle a connu ses premiers amours, son premier emploi… La ville qu'il n'y a pas si longtemps elle a voulu fuir. Et comme elle est totalement cinglée...
    Constance est persuadée que l’agence immobilière où elle travaillait avant est prête à la reprendre. Quelle équipe ne voudrait pas dans ses rangs d’une professionnelle formée sur le marché parisien ? Mais on comprend assez vite que la réalité de Constance n’est pas tout à fait conforme à celle du monde qui l’entoure. On comprend vite que Constance n’est pas tout à fait conforme à l’image de la quarantenaire cool, sportive et détendue qu’elle veut renvoyer aux autres. On comprend aussi que Constance est un être tendu comme un arc prêt à lancer sa flèche assassine. On comprend que Constance cherche désespérément sa bouée de secours. Un emploi. Un corps pour exulter. Une mère malade à qui parler. Un confident du passé pour s’épancher. On comprend qu’irréprochable n’est pas vraiment le qualificatif qui la définira le mieux…

    Sans rien révéler de cette histoire débile, la quête de reconnaissance sociale et la folie discrète qui fait son nid en douce au cœur des âmes fragiles, Irréprochable est ennuyeux au delà de tout… Un monde cruel où le travail est devenu une denrée rare et précieuse et où la relation à l'autre, si facile dans l'omniprésente et trompeuse sphère virtuelle, est douloureuse et compliquée dans la lumière crue de la vraie vie. Constance est folle et nous ennuie avec ses problèmes dont on a cure.


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  • Alors là, c'est peu de dire que c'est un navet: pas de scénario, mal filmé, mal joué et d'un ennui abyssal. En plus l'actrice qui joue dans ce navet improbable a une voix horrible. C'est un navet de compétition. Pire que du cinéma expérimental. Il faut oser présenter un truc pareil au public. Raté à tous les niveaux.

    scénario: 1/20    acteurs: 1/20    technique: 10/20   note finale: 1/20

    La loi de la jungle

    Marc Châtaigne, stagiaire au Ministère de la Norme, est envoyé en Guyane pour la mise aux normes européennes du chantier GUYANEIGE : première piste de ski indoor d’Amazonie destinée à relancer le tourisme en Guyane. De mésaventure en mésaventure, on lui affuble un coéquipier. Pas de chance c’est une pin-up. Pire : elle a du caractère.

     

     


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  • Alors là, côté navet, il y a du lourd.. pas de scénario et c'est d'une crétinerie abyssale. On peut largement s'en passer. L'acteur qui joue Tarzan est beau mais ça ne suffit pas. Hélas... C'est bien filmé.

    scénario: 2/20      acteurs: 8/20   technique: 16/20   note finale: 3/20

    Tarzan

    Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu'au jour où il est convié au Congo en tant qu'émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l'attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l'utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité…


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  • Nul et navrant. Beigbeder nous inflige ses scènes habituelles d'orgie. Il faudrait un peu se renouveler. Un scénario minimal qui n'est que le prétexte pour nous montrer des orgies ou de la drogue. Des acteurs qui se demandent ce qu'ils font là. Aucun intérérêt, aucune imagination. perte de temps. on peut s'en passer.

    scénario: 2/20   acteurs: 5/20   technique: 15/20   note finale: 2/20

    L'idéal

    L'ancien concepteur-rédacteur Octave Parango de « 99 francs » s'est reconverti dans le "model scouting" à Moscou. Cet hédoniste cynique mène une vie très agréable dans les bras de jeunes mannequins russes et les jets privés de ses amis oligarques... jusqu'au jour où il est contacté par L'Idéal, la première entreprise de cosmétiques au monde, secouée par un gigantesque scandale médiatique.
    Notre antihéros aura sept jours pour trouver une nouvelle égérie en sillonnant les confins de la Russie post-communiste, sous les ordres de Valentine Winfeld, une directrice visuelle sèche et autoritaire.
    Entre les réunions de crise à Paris, les castings à Moscou, une élection de Miss en Sibérie, une fête chez un milliardaire poutinien et une quête des "new faces" aux quatre coins de l'ex-URSS, le fêtard paresseux et la workaholic frigide vont apprendre à se supporter et peut-être même à se sauver.


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  • Mais quel navet!! On meurt d'ennui! C'est d'une lenteur: il ne se passe rien. Le film est une horrible longueur. Nul, raté, à éviter. Christophe Barratier nous a vraiment habitué à mieux. C'est d'un vide abyssal. Bien filmé. Les acteurs s'ennuient autant que le spectateur. Le scénario est bâclé, ou plutôt, il n'y en a pas.

    scénario: 2/20            technique: 16/20      acteurs: 05/20   note finale: 1/20

    L'outsider

    On connaît tous Kerviel, l’opérateur de marchés de 31 ans dont les prises de risque auraient pu, en 2008, faire basculer la Société Générale - voire même le système financier mondial… Kerviel est condamné deux ans plus tard à cinq ans de prison dont trois ferme et aux plus lourds dommages-intérêts jamais vus pour un particulier: 4,9 milliards d’euros ! Mais que sait-on de Jérôme ?… Entré dans la banque par la petite porte en 2000, personne n’aurait pu prédire que le jeune Breton parviendrait à devenir trader 5 ans plus tard. Et Jérôme Kerviel va gagner ses galons et sa place en apprenant vite. Très vite. Jusqu’à fin 2007, il sera dans une spirale de réussite : « une bonne gagneuse », « une cash-machine » - comme le surnommaient ses collègues…


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  • Je crois que c'est la saison des navets. Là encore une comédie pathétique où on ne rit pas. Dujardin en fait des tonnes et c'est ridicule. le scénario est débile et on s'ennuie ferme. Malgré son talent, Virginie Effira n'arrive pas à sauver ce film de la catastrophe.

    scénario: 2/20   acteurs: 8/20   technique: 16/20  note finale: 5/20

    Un homme à la hauteur

    Diane est une belle femme. Une très belle femme. Brillante avocate, elle a de l’humour et une forte personnalité. Et comme elle vient de mettre un terme à un mariage qui ne la rendait pas heureuse, la voilà enfin libre de rencontrer l’homme de sa vie. Le hasard n’existant pas, Diane reçoit le coup de fil d’un certain Alexandre, qui a retrouvé le portable qu’elle avait égaré. Très vite, quelque chose se passe lors de cette conversation téléphonique. Alexandre est courtois, drôle, visiblement cultivé... Diane est sous le charme. Un rendez-vous est rapidement fixé. Mais la rencontre ne se passe pas du tout comme prévu…


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  • Pathétique! Je n'ai pas ri une seule fois! C'est d'une nullité absolue. Dés les 5 premières minutes, on s'ennuie. Clavier s'agit dans tous les sens alors que Réno a l'air anesthésié. La fin de ce navet suggère une suite pendant l'occupation, ce sera sans moi. les acteurs en font trop mais ce qu'on aurait aimé, ce sont des dialogues dignes de ce nom et un scénario intéressant. C'est bien filmé. Avec un casting pareil, on se demande comment on a pu faire un tel navet.

    scénario: 2/20   acteurs: 8/20    technique: 16/20   note finale: 2/20

    Les visiteurs: la révolution

    Bloqués dans les couloirs du temps, Godefroy de Montmirail et son fidèle serviteur Jacquouille sont projetés dans une époque de profonds bouleversements politiques et sociaux : la Révolution Française... Plus précisément, la Terreur, période de grands dangers pendant laquelle les descendants de Jacquouille La Fripouille, révolutionnaires convaincus, confisquent le château et tous les biens des descendants de Godefroy de Montmirail, aristocrates arrogants en fuite dont la vie ne tient qu'à un fil.


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  • Parfois je vais voir des films uniquement pour essayer de comprendre pourquoi ils sont vus par des millions de personnes alors qu' a priori, je les trouve complètement débiles! C'est le cas pour ce film! Et je l'ai trouvé complètement débile. Un scénario inexistant, des mauvais acteurs, des bagarres à profusion et pas toujours justifiées, des effets spéciaux médiocres et à hurler de rire tant ils sont grotesques... J'ai vu ce film et je me demande pourquoi les gens l'aiment??? Pour moi, c'est le néant du cinéma, c'est du vide. c'est pire que du pain et des jeux. Les acteurs sont ridicules.

    scénario: 1/20   acteurs: 1/20   technique: 1/20  note finale: 1/20

    Batman v Superman: l'aube de la justice

    Craignant que Superman n'abuse de sa toute-puissance, le Chevalier noir décide de l'affronter : le monde a-t-il davantage besoin d'un super-héros aux pouvoirs sans limite ou d'un justicier à la force redoutable mais d'origine humaine ? Pendant ce temps-là, une terrible menace se profile à l'horizon…


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  • Ce n'est pas mon genre de film mais parfois cela peut être réussi. Pas ici. Le néant du cinéma. Des bagarres improbables incessantes, un scénario qui tient en une phrase. C'est complètement débile. Un film inutile, une perte de temps absolue. Du pain et des jeux! MDR

    scénario: 1/20       technique: 2/20    acteurs: 2/20   note finale: 1/20

    Deadpool

    À l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie.    


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  • Un film déprimant et là encore, on se demande à quoi il sert. c'est nul. On s'ennuie.

    scénario: 8/20      acteurs: 8/20    technique: 10/20   note finale: 5/20

    Chorus

    Le jour où leur fils a disparu, un après-midi après l’école, la vie d’Irène et Christophe s’est brisée. Chacun de son côté a survécu à sa façon, lui au Mexique, elle en reprenant sa carrière au sein d’une chorale. Dix ans après, un appel de la police les amène à se retrouver…


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