• Nul à tous les niveaux. Mais qu'est allé faire Scarlett Johanson dans cette galère? Elle a besoin d'argent à ce point? quelqu'un la fait chanter?? On reste consterné par l'histoire, l'absence de scénario, le jeu improbable des acteurs et les cascades qui se succèdent sans queue ni tête. A éviter.

    scénario: 1/20      technique: 2/20    acteurs: 2/20   note finale: 2/20

    Ghost in the shell

    Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.


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  • Mais quel navet!!! Mais j'adore le physique du baraqué du film!! Le scénario est débile et sans intérêt et on s'ennuie devant cette pannouille. On peut s'en passer.

    scénario: 06/20      technique: 16/20     acteurs: 12/20     note finale: 5/20

    Agents presque secrets

    Un ancien geek devenu agent d’élite à la CIA, revient chez lui à l’occasion de la réunion des anciens du lycée dont il était à l’époque le souffre-douleur. Se vantant d’être sur une affaire top secrète, il recrute alors pour le seconder le gars le plus populaire de sa promo d’alors, aujourd’hui comptable désabusé. Avant même que notre col blanc ne réalise ce dans quoi il s’est embarqué, il est trop tard pour faire marche arrière. Le voilà propulsé sans autre cérémonie par son nouveau « meilleur ami » dans le monde du contre-espionnage où, sous le feu croisé des balles et des trahisons, les statistiques de leur survie deviennent bien difficile à chiffrer… même pour un comptable.


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  • C'est quoi ce film? et encore en qualifiant ce navet de "film", je suis brave car cela n'a rien d'un film: pas de scénario, des acteurs nullissimes qui se regardent jouer et une histoire complètement débile. C'est d'un ennui mortel et cela tourne en rond. A éviter. Pire qu'un film expérimental.

    scénario: 2/20   technique: 2/20   acteurs: 1/20   note finale: 1/20

    C'est quoi cette famille?

     

    Bastien, 13 ans, est au centre d’une famille recomposée : 6 demi-frères et soeurs, 8 « parents » et autant de maisons. Son emploi du temps familial est bien plus complexe que celui du collège... Trop c’est trop : les enfants décident de faire leur révolution et inversent les règles. Tous ensemble, ils squattent un grand appart’, et ce sera désormais aux parents de se déplacer !


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  •  Alors là, côté navet, y a du lourd! On s'ennuie d'un bout à l'autre du film, qui ne vaut pas plus qu'un téléfilm allemand. C'est dire.

    scénario: 3/20     acteurs: 3/20    technique: 16/20   note finale: 3/20

    Irreprochable

    Sans emploi depuis un an, Constance revient dans sa ville natale quand elle apprend qu’un poste se libère dans l’agence immobilière où elle a démarré sa carrière, mais son ancien patron lui préfère une autre candidate plus jeune. Constance est alors prête à tout pour récupérer la place qu’elle estime être la sienne.

    Porté de bout en bout par Marina Foïs, une comédienne qui n’en finit décidément pas de nous surprendre, Irréprochable ne nous fait hélas pas vibrer comme dans les thrillers. Noir, ce film l’est sans doute, non pas tant par la trame de son récit, qui tient plus du drame psychologique – pour celles et ceux qui aiment les cases –, mais plutôt par la sensation inquiétante – euphémisme – qui émane de son personnage principal. En cela, voilà un film qui ne parvient jamais à rendre palpables les contradictions et les tourments d’un être en perdition : entendre par « en perdition » quelqu’un qui se noie et cherche coûte que coûte une bouée de sauvetage pour ne pas sombrer. Tout cela est très ennuyeux et raté. Tour à tour pathétique, irritante, cabossée, menaçante mais aussi sensuelle, émouvante, enfantine, on oublie Constance dés qu'on a quitté la salle de cinéma, si on n'est pas parti avant la fin, tant c'est raté à tous les niveaux.

    Constance a perdu l’essentiel de sa vie et hélas, se croit obligée de nous ennuyer avec son ennui. Elle a perdu aussi, par effet domino : un boulot, un toit, une vie sociale, un statut, une histoire à raconter aux autres, la sienne. Mais Constance, si elle n’a plus de ressources, a beaucoup de répartie et la volonté farouche, presque obsessionnelle, de rebondir. Paris, la ville qu’elle a cru conquérir voilà quelques années en quittant sa province natale, l’a aujourd’hui recrachée comme un vulgaire déchet. Plus rentable, plus productive, plus intéressante, plus bonne à rien, Constance. Alors elle va faire le chemin à l’envers, revenir aux sources, dans la petite ville où elle a grandi, où sa mère vit encore, où elle a connu ses premiers amours, son premier emploi… La ville qu'il n'y a pas si longtemps elle a voulu fuir. Et comme elle est totalement cinglée...
    Constance est persuadée que l’agence immobilière où elle travaillait avant est prête à la reprendre. Quelle équipe ne voudrait pas dans ses rangs d’une professionnelle formée sur le marché parisien ? Mais on comprend assez vite que la réalité de Constance n’est pas tout à fait conforme à celle du monde qui l’entoure. On comprend vite que Constance n’est pas tout à fait conforme à l’image de la quarantenaire cool, sportive et détendue qu’elle veut renvoyer aux autres. On comprend aussi que Constance est un être tendu comme un arc prêt à lancer sa flèche assassine. On comprend que Constance cherche désespérément sa bouée de secours. Un emploi. Un corps pour exulter. Une mère malade à qui parler. Un confident du passé pour s’épancher. On comprend qu’irréprochable n’est pas vraiment le qualificatif qui la définira le mieux…

    Sans rien révéler de cette histoire débile, la quête de reconnaissance sociale et la folie discrète qui fait son nid en douce au cœur des âmes fragiles, Irréprochable est ennuyeux au delà de tout… Un monde cruel où le travail est devenu une denrée rare et précieuse et où la relation à l'autre, si facile dans l'omniprésente et trompeuse sphère virtuelle, est douloureuse et compliquée dans la lumière crue de la vraie vie. Constance est folle et nous ennuie avec ses problèmes dont on a cure.


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  • Alors là, c'est peu de dire que c'est un navet: pas de scénario, mal filmé, mal joué et d'un ennui abyssal. En plus l'actrice qui joue dans ce navet improbable a une voix horrible. C'est un navet de compétition. Pire que du cinéma expérimental. Il faut oser présenter un truc pareil au public. Raté à tous les niveaux.

    scénario: 1/20    acteurs: 1/20    technique: 10/20   note finale: 1/20

    La loi de la jungle

    Marc Châtaigne, stagiaire au Ministère de la Norme, est envoyé en Guyane pour la mise aux normes européennes du chantier GUYANEIGE : première piste de ski indoor d’Amazonie destinée à relancer le tourisme en Guyane. De mésaventure en mésaventure, on lui affuble un coéquipier. Pas de chance c’est une pin-up. Pire : elle a du caractère.

     

     


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  • Alors là, côté navet, il y a du lourd.. pas de scénario et c'est d'une crétinerie abyssale. On peut largement s'en passer. L'acteur qui joue Tarzan est beau mais ça ne suffit pas. Hélas... C'est bien filmé.

    scénario: 2/20      acteurs: 8/20   technique: 16/20   note finale: 3/20

    Tarzan

    Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu'au jour où il est convié au Congo en tant qu'émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l'attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l'utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité…


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  • Nul et navrant. Beigbeder nous inflige ses scènes habituelles d'orgie. Il faudrait un peu se renouveler. Un scénario minimal qui n'est que le prétexte pour nous montrer des orgies ou de la drogue. Des acteurs qui se demandent ce qu'ils font là. Aucun intérérêt, aucune imagination. perte de temps. on peut s'en passer.

    scénario: 2/20   acteurs: 5/20   technique: 15/20   note finale: 2/20

    L'idéal

    L'ancien concepteur-rédacteur Octave Parango de « 99 francs » s'est reconverti dans le "model scouting" à Moscou. Cet hédoniste cynique mène une vie très agréable dans les bras de jeunes mannequins russes et les jets privés de ses amis oligarques... jusqu'au jour où il est contacté par L'Idéal, la première entreprise de cosmétiques au monde, secouée par un gigantesque scandale médiatique.
    Notre antihéros aura sept jours pour trouver une nouvelle égérie en sillonnant les confins de la Russie post-communiste, sous les ordres de Valentine Winfeld, une directrice visuelle sèche et autoritaire.
    Entre les réunions de crise à Paris, les castings à Moscou, une élection de Miss en Sibérie, une fête chez un milliardaire poutinien et une quête des "new faces" aux quatre coins de l'ex-URSS, le fêtard paresseux et la workaholic frigide vont apprendre à se supporter et peut-être même à se sauver.


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  • Mais quel navet!! On meurt d'ennui! C'est d'une lenteur: il ne se passe rien. Le film est une horrible longueur. Nul, raté, à éviter. Christophe Barratier nous a vraiment habitué à mieux. C'est d'un vide abyssal. Bien filmé. Les acteurs s'ennuient autant que le spectateur. Le scénario est bâclé, ou plutôt, il n'y en a pas.

    scénario: 2/20            technique: 16/20      acteurs: 05/20   note finale: 1/20

    L'outsider

    On connaît tous Kerviel, l’opérateur de marchés de 31 ans dont les prises de risque auraient pu, en 2008, faire basculer la Société Générale - voire même le système financier mondial… Kerviel est condamné deux ans plus tard à cinq ans de prison dont trois ferme et aux plus lourds dommages-intérêts jamais vus pour un particulier: 4,9 milliards d’euros ! Mais que sait-on de Jérôme ?… Entré dans la banque par la petite porte en 2000, personne n’aurait pu prédire que le jeune Breton parviendrait à devenir trader 5 ans plus tard. Et Jérôme Kerviel va gagner ses galons et sa place en apprenant vite. Très vite. Jusqu’à fin 2007, il sera dans une spirale de réussite : « une bonne gagneuse », « une cash-machine » - comme le surnommaient ses collègues…


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  • Je crois que c'est la saison des navets. Là encore une comédie pathétique où on ne rit pas. Dujardin en fait des tonnes et c'est ridicule. le scénario est débile et on s'ennuie ferme. Malgré son talent, Virginie Effira n'arrive pas à sauver ce film de la catastrophe.

    scénario: 2/20   acteurs: 8/20   technique: 16/20  note finale: 5/20

    Un homme à la hauteur

    Diane est une belle femme. Une très belle femme. Brillante avocate, elle a de l’humour et une forte personnalité. Et comme elle vient de mettre un terme à un mariage qui ne la rendait pas heureuse, la voilà enfin libre de rencontrer l’homme de sa vie. Le hasard n’existant pas, Diane reçoit le coup de fil d’un certain Alexandre, qui a retrouvé le portable qu’elle avait égaré. Très vite, quelque chose se passe lors de cette conversation téléphonique. Alexandre est courtois, drôle, visiblement cultivé... Diane est sous le charme. Un rendez-vous est rapidement fixé. Mais la rencontre ne se passe pas du tout comme prévu…


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  • Pathétique! Je n'ai pas ri une seule fois! C'est d'une nullité absolue. Dés les 5 premières minutes, on s'ennuie. Clavier s'agit dans tous les sens alors que Réno a l'air anesthésié. La fin de ce navet suggère une suite pendant l'occupation, ce sera sans moi. les acteurs en font trop mais ce qu'on aurait aimé, ce sont des dialogues dignes de ce nom et un scénario intéressant. C'est bien filmé. Avec un casting pareil, on se demande comment on a pu faire un tel navet.

    scénario: 2/20   acteurs: 8/20    technique: 16/20   note finale: 2/20

    Les visiteurs: la révolution

    Bloqués dans les couloirs du temps, Godefroy de Montmirail et son fidèle serviteur Jacquouille sont projetés dans une époque de profonds bouleversements politiques et sociaux : la Révolution Française... Plus précisément, la Terreur, période de grands dangers pendant laquelle les descendants de Jacquouille La Fripouille, révolutionnaires convaincus, confisquent le château et tous les biens des descendants de Godefroy de Montmirail, aristocrates arrogants en fuite dont la vie ne tient qu'à un fil.


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  • Parfois je vais voir des films uniquement pour essayer de comprendre pourquoi ils sont vus par des millions de personnes alors qu' a priori, je les trouve complètement débiles! C'est le cas pour ce film! Et je l'ai trouvé complètement débile. Un scénario inexistant, des mauvais acteurs, des bagarres à profusion et pas toujours justifiées, des effets spéciaux médiocres et à hurler de rire tant ils sont grotesques... J'ai vu ce film et je me demande pourquoi les gens l'aiment??? Pour moi, c'est le néant du cinéma, c'est du vide. c'est pire que du pain et des jeux. Les acteurs sont ridicules.

    scénario: 1/20   acteurs: 1/20   technique: 1/20  note finale: 1/20

    Batman v Superman: l'aube de la justice

    Craignant que Superman n'abuse de sa toute-puissance, le Chevalier noir décide de l'affronter : le monde a-t-il davantage besoin d'un super-héros aux pouvoirs sans limite ou d'un justicier à la force redoutable mais d'origine humaine ? Pendant ce temps-là, une terrible menace se profile à l'horizon…


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  • Ce n'est pas mon genre de film mais parfois cela peut être réussi. Pas ici. Le néant du cinéma. Des bagarres improbables incessantes, un scénario qui tient en une phrase. C'est complètement débile. Un film inutile, une perte de temps absolue. Du pain et des jeux! MDR

    scénario: 1/20       technique: 2/20    acteurs: 2/20   note finale: 1/20

    Deadpool

    À l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie.    


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  • Un film déprimant et là encore, on se demande à quoi il sert. c'est nul. On s'ennuie.

    scénario: 8/20      acteurs: 8/20    technique: 10/20   note finale: 5/20

    Chorus

    Le jour où leur fils a disparu, un après-midi après l’école, la vie d’Irène et Christophe s’est brisée. Chacun de son côté a survécu à sa façon, lui au Mexique, elle en reprenant sa carrière au sein d’une chorale. Dix ans après, un appel de la police les amène à se retrouver…


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  • C'est peu de dire que ce film est ennuyeux. Les gens partaient. C'est lent, le scénario est d'une débilité absolue, la plupart des scènes est inutile. Bref, un film dont on se demande à quoi il sert.

    scénario: 8/20           acteurs: 10/20      technique: 16/20    note finale: 5/20

    les chevaliers blancs

    Jacques Arnault, président de l’ONG "Move for kids", a convaincu des familles françaises en mal d’adoption de financer une opération d'exfiltration d'orphelins d’un pays d’Afrique dévasté par la guerre. Entouré d’une équipe de bénévoles dévoués à sa cause, il a un mois pour trouver 300 enfants en bas âge et les ramener en France. Mais pour réussir, il doit persuader ses interlocuteurs africains et les chefs de village qu’il va installer un orphelinat et assurer un avenir sur place à ces jeunes victimes de guerre, dissimulant le but ultime de son expédition...

    C'est l'histoire d'un groupe d'aventuriers de l'humanitaire, c'est l'histoire d'un homme charismatique au possible… et il fallait qu'il le soit pour entraîner dans une aventure aussi bancale que pleine de bonnes intentions une flopée de familles françaises, une équipe de bénévoles dévoués corps et âme, prêts à risquer plus que leur tranquillité en s'embarquant un beau jour pour l'Afrique dans le but (humanitaire) d'exfiltrer trois cents enfants de moins de cinq ans de leur pays d'origine pour les ramener vers des familles prêtes à les accueillir en France après avoir contribué au financement de l'opération.
    On se rappelle cette histoire de l'Arche de Noé, qui défraya la chronique en 2007, provoqua un incident diplomatique avec le Tchad et moult rebondissements judiciaires, médiatiques… et n'est d'ailleurs pas terminée. Les prétendus orphelins ne l'étaient pas toujours, une certaine liberté avait été prise avec les règles de base indispensables dans ce genre d'opération : comment un simple pompier avait-il pu lever plus de 800 000 euros auprès d'inconnus prêts à le suivre sans garanties particulières, uniquement sur la conviction que de bons Français se devaient de voler au secours d'enfants africains ?

    Mais si le film s'inspire avec précision de cette histoire, il ne prend pas ouvertement parti et s'interroge surtout sur les ressorts humains qui peuvent conduire à une telle situation, sur cette capacité largement partagée (on le voit constamment et encore récemment) de se laisser emporter par l'émotionnel, par ces pulsions épidermiques qui embrouillent le raisonnement, ouvrent la porte aux manipulations les plus diverses et peuvent entraîner les mieux intentionnés à commettre des actes dont ils ne mesurent pas les conséquences, et parfois même aboutir au résultat inverse de celui espéré. Les personnages du film ne sont pas des mauvais bougres. Même si celui qui les entraîne a bien conscience de ne pas agir en toute légalité, il semble d'abord être mu par le désir de « faire le bien » selon une conception toute subjective et ainsi interroge nos propres relations à ce qu'on nomme communément la « générosité » : à qui fait-on du bien lorsqu'on fait « le bien » ? À soi ? Aux autres ? Est-il possible de s'affranchir dans une telle démarche de toute réflexion politique, contextuelle, historique ?
    Il n'y avait pas mieux que Vincent Lindon pour porter un tel personnage, ce qu'il dégage rend crédible toutes ces interrogations : il est convaincant de charisme, mu par une conviction qui n'a d'égale que la méconnaissance du terrain sur lequel il évolue, emberlificoté dans des relations complexes avec des interlocuteurs africains auxquels il ne comprend rien et qui l'impatientent, aveuglé qu'il est par l'obsession de mener à son terme la mission qu'il s'est fixée. Autour de lui, la petite équipe – médecins, infirmières, sauveurs d'humanité, journalistes, intermédiaires –, entre doutes et certitudes, est une superbe illustration de nos difficultés à comprendre le monde et à comprendre ce qui se cache dans l'ombre de nos motivations affichées.
    Malheureusement, c'est long et ennuyeux. Dommage


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  •  Tout simplement navrant. Il n'y a pas vraiment de scénario, les enfants jouent mal, ne semblent pas dirigés. C'est complètement débile!! La technique est en plus approximative. On peut s'en passer.

    scénario: 8/20    technique: 12/20   acteurs: 10/20    note finale: 6/20

    Le nouveau

    La première semaine de Benoit dans son nouveau collège ne se passe pas comme il l’aurait espéré. Il est malmené par la bande de Charles, des garçons populaires, et les seuls élèves à l’accueillir avec bienveillance sont des « ringards ».
    Heureusement, il y a Johanna, jolie suédoise avec qui Benoit se lie d’amitié et tombe sous le charme. Hélas, celle-ci s'éloigne peu à peu pour intégrer la bande de Charles. Sur les conseils de son oncle, Benoit organise une soirée et invite toute sa classe. L’occasion de devenir populaire et de retrouver Johanna.


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  •  je crois que c'est le pire James Bond de tous les temps. C'est nul à un point inimaginable. Le film commence, comme il se doit par une longue séquence de cascades improbables. On a envie de rire tant ce n'est pas réussi. Même les acteurs n'ont pas l'air d'y croire. C'est dire...

    scénario: 4/20     technique: 14/20   acteurs: 10/20   note finale: 4/20

    007 Spectre

    Un message cryptique surgi du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre.
    Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh, le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M. Bond persuade Moneypenny et Q de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann, la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne…
    En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque…


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  • N'importe quoi. Si au début, on trouve amusant de voir Karine Viard en obsédée sexuelle, on se lasse vite. Tout le monde est d'ailleurs obsédé sexuel dans ce film. les seconds rôles sont très laids et répugnants.  Format télé et très ennuyeux. Sans aucun intérêt.

    scénario: 3/20      technique: 10/20    acteurs: 12/20   note finale: 5/20

    21 nuits avec Patti

    Au cœur de l’été, Caroline, parisienne et mère de famille d’une quarantaine d’années, débarque dans un petit village du sud de la France. Elle doit organiser dans l’urgence les funérailles de sa mère, avocate volage, qu’elle ne voyait plus guère. Elle est accueillie par Pattie qui aime raconter à qui veut bien l’écouter ses aventures amoureuses avec les hommes du coin. Alors que toute la vallée se prépare pour les fameux bals du 15 août, le corps de la défunte disparait mystérieusement.

    A Lourdes, ville dont est originaire la famille Larrieu, la légende raconte que, lassée des pèlerins et des statues en plastique à son effigie, la vierge Marie est apparue dans la chambre d’Arnaud et Jean-Marie, alors enfants, pour leur prodiguer en douce quelques conseils : ne jamais se prendre trop au sérieux ; se fier sans crainte au vent frais de la liberté pour indiquer la voie (lactée, sans issue, ferrée, elle ne précisa pas) ; manier l’humour comme un rempart à la bêtise humaine ; aimer l’odeur des sous-bois ; oser être un peu barge (il est possible qu’elle n’utilisa pas exactement ce terme). Sur le moment, les deux frères ne captèrent pas grand chose à ce discours un brin ésotérique, pensant à une hallucination commune, ou aux effets secondaires d’une intoxication alimentaire (ils avaient mangé des champignons la veille) mais bien des années plus tard, quand ils décidèrent de faire des films, sans même y penser ni le vouloir, ils appliquèrent à la lettre ces conseils mariaux pleins d’un joyeux bon sens.

    Malheureusement leur dernier opus est un ratage complet. 

    Car Isabelle est morte. Endormie à tout jamais dans son grand mas de l’Aude alors que les travaux de rénovation ne sont même pas encore finis. Sa fille Caroline arrive dans ce trou paumé au milieu des montagnes (très très belles, les montagnes) pour s’occuper du cadavre de cette mère qu’elle n’a jamais vraiment connue, qu’elle n’a jamais vraiment aimée. Et c'était réciproque. Les ouvriers et Pattie, l'accorte voisine, ont bricolé une chambre froide avec des ventilos, histoire de…

    Il fait chaud, très chaud au cœur de cet été qui, déjà, fait sonner les trompettes orageuses annonçant le début de la fin. On porte robe courte, on avance torse nu, on boit du vin pour se désaltérer et le soir, on va de bal en bal, de village en village, de vallée en vallée. Parachutée malgré elle dans ce coin de paradis où tout, même la mort, semble si simple, la timide Caroline va devoir composer contre son penchant naturel à la maîtrise des choses, faits et émotions inclus. Il faut dire qu’il est difficile de résister à l’énergie contagieuse, au franc parler cru et à la délicieuse impudeur verbale de Pattie. Pattie qui va de Caroline faire la confidente de ses nombreuses et trépidantes aventures amoureuses, pour ne pas dire sexuelles.
    Mais coup de théâtre : le corps d’Isabelle disparaît ! Quand on sait que chez les frères Larrieu, on peut peindre, faire l’amour et rencontrer des ours qui parlent russe au fin fond des Pyrénées, une telle péripétie est finalement assez normale. Il faudra faire comme Caroline : laisser la rationalité au vestiaire et accepter le ton résolument libre et irrévérencieux de ce récit qui, sous ses airs de fantaisie foutraque, est aussi minutieusement écrit que la partition d’un quatuor à cordes et s’écoute comme un poème érotique. C’est idiot, sans imagination, ridicule,  vulgaire, et pathétique.

    Flirtant doucement avec le fantastique, 21 nuits avec Pattie est aussi un voyage intime qui raconte comment deux femmes vont, par la seule force du récit, qu’il soit littéraire ou de comptoir, réunir le frisson de la chair et l’incandescence de l’esprit…


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  • Côté navet, y a du lourd!! Ennuyeux, sans intérêt et long comme un jour sans pain. Les acteurs sont laids.  On s'interroge sur l'utilité de ce navet???

    scénario: 5/20     technique: 16/20    acteurs: 15/20  note finale: 5/20

    Crazy Amy

    Depuis sa plus tendre enfance, le père d’Amy n’a eu de cesse de lui répéter qu’il n’est pas réaliste d’être monogame. Devenue journaliste, Amy vit selon ce crédo – appréciant sa vie de jeune femme libre et désinhibée loin des relations amoureuses, qu’elle considère étouffantes et ennuyeuses ; mais en réalité, elle s’est un peu enlisée dans la routine. Quand elle se retrouve à craquer pour le sujet de son nouvel article, un brillant et charmant médecin du sport nommé Aaron Conners, Amy commence à se demander si les autres adultes, y compris ce type qui semble vraiment l’apprécier, n’auraient pas quelque chose à lui apprendre.


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  • Nul! C'est quoi cette histoire de cinglée?? et pourquoi en avoir fait un film? Le scénario n'est ps génial, c'est moyennement filmé et ps très bien joué.

    scénario: 5/20     acteurs: 12/20    technique: 12/20   note finale: 2/20

    La dernière leçon

     

    Madeleine, 92 ans, décide de fixer la date et les conditions de sa disparition. En l’annonçant à ses enfants et petits-enfants, elle veut les préparer aussi doucement que possible, à sa future absence. Mais pour eux, c’est le choc, et les conflits s’enflamment. Diane, sa fille, en respectant son choix, partagera dans l’humour et la complicité ces derniers moments.


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  •  Alors là, côté navet, y a du lourd!!! Mal joué, mal filmé avec un scénario insignifiant et pour couronner le tout, mal monté. Un nanard vite oublié. On peut cependant reconnaître l'exploit d'avoir fait un tel anvet avec d'aussi bons acteurs!!!

    scénario: 3/20   acteurs: 5/20    technique: 5/20   note finale: 5/20

    A vif

    Plus qu’un grand chef, Adam Jones est une rock star de la cuisine, couronnée par deux étoiles au guide Michelin. Grisé par le succès, arrogant et capricieux, l’enfant terrible de la scène gastronomique parisienne sombre dans l’alcool et la drogue.
    Quelques années plus tard, il a retrouvé la voie de la sobriété. Entouré de jeunes commis et chefs de parties, il relance un restaurant londonien, déterminé à obtenir le graal de la gastronomie : une troisième étoile.
    Hanté par les fantômes du passé, le chemin de la rédemption s’annonce plus âpre que prévu : il ne lui reste plus qu’une seule chance pour devenir une légende…


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  •  Enorme déception!! Ce film est un ratage complet! Il s'étire en longueur et est d'un ennui mortel. C'est mal filmé, le scénario est minime et ridicule. Tout est nul dans ce film qui n'a strictement aucun intérêt et qui en plus est en hongrois.

    scénario: 2/20       technique: 2/20      acteurs: 10/20   note finale: 3/20

    Le fils de Saul

    Octobre 1944, Auschwitz-Birkenau.
    Saul Ausländer est membre du Sonderkommando, ce groupe de prisonniers juifs isolé du reste du camp et forcé d’assister les nazis dans leur plan d’extermination. Il travaille dans l’un des crématoriums quand il découvre le cadavre d’un garçon dans les traits duquel il reconnaît son fils. Alors que le Sonderkommando prépare une révolte, il décide d’accomplir l’impossible : sauver le corps de l’enfant des flammes et lui offrir une véritable sépulture.

    Impressionnant tour de force d'un réalisateur hongrois de 38 ans qui signe là son premier film, Le Fils de Saul nous plonge au cœur du chaos, nous place dans les pas de Saul Auslander, un Juif hongrois interné en 1944 à Auschwitz et recruté immédiatement – de force évidemment – pour faire partie des Sonderkommando (la déportation des Juifs hongrois fut une des plus tardives mais d'autant plus terrible : 400 000 disparurent en moins d'un an). Les Sonderkommando, choisis par les SS parmi les déportés les plus jeunes, avaient pour terrible mission de réceptionner, souvent dès la descente du train, les malheureux, hommes, femmes, enfants qui ne se savaient pas encore condamnés. Mission de les rassurer, les inviter à se déshabiller à l'entrée de ce qu'ils croyaient être des douches, leur confiant même un petit crochet numéroté pour retrouver leurs effets… Les Sonderkommando devaient ensuite nettoyer les lieux de l'horreur, sortir les corps enchevêtrés pour les conduire vers les fours crématoires. Une gigantesque usine de mort parfaitement huilée, terriblement productive qui, au faîte de son efficacité et alors même que l'Allemagne commençait à s'effondrer face aux Alliés, élimina ainsi une dizaine de milliers de déportés par jour.

    Au cœur de cette inhumanité absolue, implacablement montrée dès la première séquence, un événement terrible va réveiller en Saul Auslander sa dignité. Parmi les dizaines de cadavres qu'il s'apprête à charrier vers les fours, il découvre un enfant encore vivant. Pas de miracle, un garde va l'achever… mais Saul croit reconnaître en lui son fils. Son unique objectif va être désormais d'extraire le corps du garçon pour le sauver du four crématoire, lui donner une sépulture et un enterrement décents. Et il cherchera un rabbin qui dira le kaddish… Il intercepte donc le cadavre auprès d'un médecin légiste, lui aussi prisonnier, qui s'apprête à l'autopsier, puis s'engage une course contre la montre et la mort…
    Dans le même temps se prépare une tentative d'évasion et de révolte de ses compagnons sonderkommando hongrois, que sa démarche obstinée risque de compromettre… Et toujours dans le même temps la machine d'extermination est grippée par l'afflux trop important de déportés, qui semble plonger le camp dans le chaos.

    Le scénario est inspiré des témoignages des sonderkommando – rassemblés postérieurement dans un recueil, Des voix sous la cendre – qui avaient été cachés dans des bouteilles enfouies à proximité des fours crématoires et dont l'immense majorité des auteurs furent exécutés avant la libération des camps. Laszlo Nemes, qui fut l'assistant du grand Bela Tarr (Les Harmonies Weckmeister, Le Cheval de Turin), a pris ce matériau à bras le corps et le porte à l'écran à travers une mise en scène fiévreuse, chaotique, mais sans ostentation indécente, utilisant la pellicule 35 mm pour donner à ses images un côté brut, presque sale, refusant coûte que coûte que son film puisse être perçu comme esthétisant. Il montre l'horreur sans montrer la mort elle-même, la cantonnant dans un hors champ ou un flou qui suffisent à glacer le sang. Il oppose l'implacable efficacité de la machine nazie, nourrie par le renoncement de beaucoup, au courage obstiné et suicidaire d'un seul homme et redonne ce faisant une dignité à ces forçats au destin abominable, honnis de tous.


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  • Un gros navet! Pas réussi à tous les niveaux. Le scénario est une catastrophe: c'est simple, on dirait qu'il n'y en a pas! les scènes, superficielles et débiles, se succèdent mais sans vraiment former un film. Les scènes auraient pu être améliorées et approfondies.  Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais quand il n'y a pas de scénario... Un ratage complet. Très ennuyeux. Il faut dire que ce sujet est si peu original et a été traité tant de fois et avec beaucoup plus de talent qu'il aurait fallu être très original pour que le film soit réussi. mais le minimum, c'est un scénario. Mais c'est bien filmé.

    scénario: 4/20    technique: 16/20    acteurs: 10/20   note finale: 5/20

     

    Deux amis d’enfance, qui s’étaient perdus de vue depuis le lycée, se retrouvent et partent en quête de leurs souvenirs…


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  •  Je n'ai pas du tout accroché. J'ai même trouvé cela assez ennuyeux. C'est rare qu'un dessin animé soit aussi nul. Raté!

    scénario: 10/20    technique: 16/20    note finale: 08/20

    Vice versa

    Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…


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  •  Le néant, le vide absolu. Il y a longtemps que je n'ai pas vu un navet pareil. Je suis d'ailleurs parti avant la fin, parce que le néant, un scénario débile et des acteurs qui se demandent ce qu'ils font là, ça va un moment. Les effets spéciaux pourront plaire aux amateurs...

    scénario: 2/20       acteurs: 2/20    technique: 10/20    note finale: 2/20

    Avengers : L'ère d'Ultron

    Alors que Tony Stark tente de relancer un programme de maintien de la paix jusque-là suspendu, les choses tournent mal et les super-héros Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Black Widow et Hawkeye vont devoir à nouveau unir leurs forces pour combattre le plus puissant de leurs adversaires : le terrible Ultron, un être technologique terrifiant qui s’est juré d’éradiquer l’espèce humaine.
    Afin d’empêcher celui-ci d’accomplir ses sombres desseins, des alliances inattendues se scellent, les entraînant dans une incroyable aventure et une haletante course contre le temps…


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  •  Alors là, côté navet, y a du lourd! C'est nul et débile. Une perte de temps absolue. J'ai même dormi tant c'était sans intérêt. Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais quand le scénario est indigent, c'est compliqué. Par contre, c'est bien filmé.

    scénario: 2/20     acteurs: 12/20    technique: 16/20   note finale: 2/20

    A la poursuite de demain

    Casey, une adolescente brillante et optimiste, douée d’une grande curiosité scientifique et Frank, un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions, s’embarquent pour une périlleuse mission. Leur but : découvrir les secrets d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland, un endroit situé quelque part dans le temps et l’espace, qui ne semble exister que dans leur mémoire commune... Ce qu’ils y feront changera à jamais la face du monde… et leur propre destin !


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  • Bof, je n'ai pas aimé. C'est nul! Sans intérêt et pas très intéressant. Charize Theron fait une tronche bizarre tout le long du film. Et bien sûr, comme c'est un genre de téléfilm, l'image est dégueulasse.

    scénario: 2/20         acteurs: 10/20      technique: 10/20      note finale: 5/20

    Dark Places

    1985. Libby Day a huit ans lorsqu’elle assiste au meurtre de sa mère et de ses sœurs dans la ferme familiale. Son témoignage accablant désigne son frère Ben, alors âgé de seize ans, comme le meurtrier. 30 ans plus tard, un groupe d’enquêteurs amateurs appelé le Kill Club convainc Libby de se replonger dans le souvenir de cette nuit cauchemardesque. De nouvelles vérités vont émerger, remettant en cause son témoignage clé dans la condamnation de son frère.


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  •  Sans queue ni tête et ennuyeux à mourir. Le scénario est d'une indigence rare. Ce pauvre Will Smith se demande lui-même ce qu'il fait dans un tel navet!Il doit vraiment avoir besoin d'argent... Margot Robbie est vraiment très jolie mais cela ne suffit pas à faire un film... C'est cependant bien filmé. Une pure perte de temps.

    scénario: 5/20    acteurs: 5/20     technique: 16/20   note finale: 5/20

    Diversion

    La relation entre un arnaqueur professionnel et une apprentie criminelle vient perturber les affaires de chacun, quand ils se recroisent quelques années après leur première rencontre.


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  • On a connu Marjana Starapi plus inspirée! C'est d'une nullité rare. Aucun intérêt. Les acteurs, jouent mal, c'est mal filmé, le scénario est insipide. Il faut dire que, comme tous les spectateurs de la salle, j'ai quitté la salle avant la fin du film! A EVITER!

    scénario: 2/20        technique: 5/20     acteurs: 5/20   note finale: 3/20

    The voices

    Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona - la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire - du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments...


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  • Alors là, côté navet, il y a du lourd. Un film sans aucun intérêt. Ca tire dans tous les sens, ça n'a aucun sens et c'est débile. Les acteurs ne sont pas terribles. Il faut dire qu'avec un scénario si mauvais, comment bien jouer?  Ce pauvre Liam Neeson doit vraiment avoir besoin d'argent pour avoir tourné dans une telle daube. c'est mauvais et sans intérêt.

    scénario: 2/20        technique: 16/20         acteurs: 12/20         note finale: 3/20

    Night Run

    À Brooklyn, Jimmy Conlon, mafieux et tueur à gages qu'on surnommait autrefois le Fossoyeur, n'est pas au mieux de sa forme. Ami de longue date du caïd Shawn Maguire, Jimmy, qui a aujourd'hui 55 ans, est hanté par ses crimes – et traqué par un inspecteur de police qui, depuis 30 ans, n'a jamais renoncé à l'appréhender. Et ces derniers temps, il semble que le whisky soit le seul réconfort de Jimmy.
    Mais lorsqu'il apprend que sa prochaine mission consiste à éliminer Mike, son fils qu'il n'a pas revu depuis des années, Jimmy doit choisir entre la "famille" mafieuse qu'il s'est construite et la vraie famille qu'il a abandonnée il y a bien longtemps. Tandis que Mike est en cavale, Jimmy comprend que pour racheter ses fautes passées, il lui faut sans doute protéger son fils du sort funeste qui l'attend lui-même désormais… Alors qu'il n'est plus en sécurité nulle part, Jimmy ne dispose que d'une seule nuit pour résoudre son conflit de loyautés et s'amender enfin.

     


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  • Alors là, côté navet, y a du lourd!!! J'avais détesté "district 9" et bien j'ai détesté celui-là! Ils sont aussi bien l'un que l'autre pathétiques. C'est mal joué, le scénario est indigent et la réalisation est approximative. mais le pire c'est quant même le jeu des acteurs... A éviter!

    scénario: 2/20    acteurs: 2/20    technique: 10/20      note finale: 2/20

     

    Chappie

    Dans un futur proche, la population, opprimée par une police entièrement robotisée, commence à se rebeller. Chappie, l’un de ces droïdes policiers, est kidnappé. Reprogrammé, il devient le premier robot capable de penser et ressentir par lui-même. Mais des forces puissantes, destructrices, considèrent Chappie comme un danger pour l’humanité et l’ordre établi. Elles vont tout faire pour maintenir le statu quo et s’assurer qu’il soit le premier, et le dernier, de son espèce.


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