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 Haaaaaaaaa, je me suis encore fait avoir! Vous comprenez, j'adore le cinéma israélien, sauf Amos Gitaï mais comme j'ai toujours l'espoir qu'il fera un bon film, je vais voir les navets qu'il sort et je regrette. Là encore, il n'a pas failli à sa réputation: foutage de gueule! Mal filmé, mal joué pour ce qui est joué, sans queue ni tête, on filme pour passer le temps et se moquer du spectateur. Je me souviens de Kippour, c'était d'un chiant. Ce film aussi: ni fait, ni à faire. A oublier! Et ne plus jamais aller voir les navet de ce pauvre Gitaï qui est fait pour faire des films comme moi aller dans l'espace.

scénario: 1/20 (il n'y en a pas)   acteurs: 2/20 (mi-doc, mi-fiction)   technique: 2/20 (parce qu'en plus techniquement, c'est mauvais) donc note finale: 1/20

Lullaby to My Father

Le film entrelace événements historiques et souvenirs intimes. J’observe la façon dont l’architecture représente les transformations de la société et ceux qui donnent forme à cette architecture. Nous suivons le parcours de Munio, mon père, né en 1909 en Silésie, en Pologne, fils d’un métayer d’un junker prussien. A l’âge de 18 ans, Munio part à Berlin et à Dessau pour aller rencontrer Walter Gropius, Kandinsky et Paul Klee au Bauhaus. En 1933, le Bauhaus est fermé par les nazis, qui accusent Munio de trahison envers le peuple allemand. Munio est emprisonné, puis expulsé à Bâle. Il part pour la Palestine. A son arrivée à Haïfa, il entame une carrière d’architecte et il adapte les principes européens modernistes au Moyen Orient.

 

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