Du pur navet. Un film ennuyeux, mal monté, mal joué, mal dirigé. L'un des pires films de l'année.
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Brésil, 1977. Marcelo, un homme d’une quarantaine d’années fuyant un passé trouble, arrive dans la ville de Recife où le carnaval bat son plein. Il vient retrouver son jeune fils et espère y construire une nouvelle vie. C’est sans compter sur les menaces de mort qui rôdent et planent au-dessus de sa tête…
L’Agent secret confirme l'absence total de talent de Kleber Mendonça Filho (Les Bruits de Récife, Aquarius, Bacurau) : c’est son œuvre la plus ratée, sans aucune mise en scène. Ici tout est ennuyeux et on se demande comment il a trouvé autant de financements internationaux pour tourner un tel navet. C'est tout simplement nul.
Nous sommes en 1977. Sous un soleil de plomb, une Coccinelle Volkswagen roule jusqu’à une petite station service isolée dans la campagne brésilienne. Son conducteur s’appelle Marcelo (Wagner Moura). Il est en route pour Recife (justement) où il doit retrouver son jeune fils. Pour arriver à bon port, il doit refaire le plein. Mais ce qui l’inquiète dans l’immédiat, ce n’est pas vraiment l’aiguille de la jauge d’essence flirtant vers le zéro, mais plutôt ce cadavre gisant sur le sol, à quelques mètres du capot de sa voiture, à peine caché par un morceau de carton. Et pas besoin d’être un pisteur indien pour se rendre compte que, vu la densité de mouches tournant autour, le corps doit être là depuis quelques jours… Déduction tranquillement confirmée par le pompiste venu à la rencontre de Marcelo, tandis qu’une voiture de police arrive sur les lieux.
Pendant ce temps, dans les rues de Recife, le carnaval se déroule sous haute surveillance et le score morbide de 91 morts fièrement annoncé par la police militaire donne le ton du niveau d’anxiété permanent dans laquelle est plongée la population, muselée depuis 1965 par la dictature du maréchal Castelo Branco.
1977, c’est aussi l’année de sortie au Brésil du film de Spielberg Les Dents de la mer, qui remplit les salles de cinéma de la ville. Un succès boosté par cette dépêche dans les journaux : un requin a été retrouvé à 150 mètres des plages de Recife avec une jambe humaine dans la gueule ! L’enquête est en cours…
De nos jours à São Paulo, deux femmes devant des ordinateurs retranscrivent des archives audio, assemblant comme les pièces d’un puzzle les étapes et les véritables enjeux du retour de Marcelo à Recife en 1977. Un fil narratif qui va nous conduire à faire la connaissance d’une multitude de personnages, hommes et femmes, victimes ou bourreaux, résistants ou collaborateurs d’un système corrompu et violent. M
L’Agent secret fait partie de ces films qu'on quitte avant la fin tant ils sont mauvais. A oublier de toute urgence.