Malgré quelques imperfections, et un côté fourre-tout (on a l'impression que le scénariste a voulu parler de tous les thèmes relatifs à l'identité en même temps or à force, c'est écoeurant...) qui peut-être énervant, ce film est assez réussi. On passe d'un métaphore à l'autre au risque de lasser le spectateur. On peut également regretter que le héro fume d'un bout à l'autre du film.
scénario: 13/20 technique: 13/20 acteurs: 15/20 note finale: 13/20

1982. Entraîneur de basket israélien d'origine allemande, Max Stoller s'est imposé comme une véritable légende dans son pays.
Toujours en quête de nouveaux défis, il accepte de prendre en charge l'équipe nationale d'Allemagne de l'Ouest pour l'amener au championnat du monde de Los Angeles.
Or, Max doit non seulement entraîner des joueurs démotivés, qui n'ont pas tous envie d'être bousculés dans leurs habitudes, mais il lui faut aussi faire face aux attaques de la presse israélienne qui le considère comme un traître.
Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre sa mission, coûte que coûte. Sans doute aussi parce qu'il est venu là pour autre chose : repartir sur les traces de son enfance brisée par la guerre, un jour de 1943.
Il rencontre alors une jeune femme d'origine turque qui habite dans l'appartement où il a lui-même vécu avec ses parents quarante ans plus tôt. Se retrouvant en elle, il se prend d'affection pour cette déracinée d'aujourd'hui et décide de l'aider…