Eklablog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Un très joli film hollywoodien. Malgré quelques longueurs et des scènes faites uniquement pour la 3D qui n'apportent strictement rien au film, ce film est très beau. Les décors et les costumes sont très réussis et somptueux. les acteurs sont magnifiques et jouent très bien. c'est très bien filmé.

scénario: 17/20        acteurs: 17/20    technique: 17/20   note finale: 17/20

Gatsby le Magnifique

Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

« C’est ainsi que nous allons, barques luttant contre un courant qui nous ramène sans cesse vers le passé. » (The Great Gatsby, Francis Scott Fitzgerald, 1925)

C’est rituel, on ne peut jamais voir avant les heureux festivaliers transformés en armée de pingouins de soirée le sacro-saint film d’ouverture du festival de Cannes. Gardé aussi précieusement qu’une bouteille de Cheval-Blanc 1947 dans le coffre fort de chez Christie’s, la copie restera invisible à nos yeux. Mais bon, allions nous dans le doute bouder notre plaisir ? Il y avait quand même de bonnes raisons de ne point hésiter. Tout d’abord le film est adapté du chef d’œuvre de l’écrivain météore des années folles Francis Scott Fitzgerald, qui rendit mieux que quiconque la folie, la vacuité, l’envie effrénée du vivre vite sans épargner ni son énergie ni son argent de ces années de l’après guerre, où les millions de morts de la Guerre Mondiale avaient appris à chacun que la vie devait se consumer par les deux bouts. Gatsby, c’est le nom de cet incroyable milliardaire adulé à New York, un joyeux orphelin héritier d’une fortune considérable, héros de guerre médaillé et qui donne désormais les fêtes les plus orgiaques de la Grosse Pomme au son du jazz, sous les torrents d’alcool de contrebande, avec ses dizaines de danseuses emplumées s’agitant dans des charlestons endiablés.

C’est ce monde que découvre émerveillé et fasciné Nick Carraway, apprenti écrivain venu du Middle West, qui déboule par accident comme voisin de Gatsby et de son ami Tim Buchanan, un homme volage et dépravé qui délaisse sa femme, la jolie Daisy. Mais derrière le strass, les fontaines de champagne, les Bugatti clinquantes, les filles de joie, Gatsby cache une personnalité plus sombre et passionnée qu’on ne pourrait le soupçonner.
Autre argument pour ne pas hésiter : son réalisateur. Le prodige australien Baz Luhrmann, c’est un peu le Freddie Mercury du cinéma, mélange de mégalomanie totale, de génie et de kitsch totalement assumé. Rien n’est too much pour lui et ça pourrait paraître indigeste mais comme dans un clip de Queen, le groupe glam rock, ça passe et on en est tout épaté. Car Baz Luhrmann, dès son premier film, avait transformé une banale histoire de concours de danse en épopée queer, Balroom dancing, pour son deuxième avait revisité Roméo et Juliette en opéra rock, et sa vision du Moulin Rouge du début du siècle était terriblement sensuelle et exubérante. Alors évidemment, pour l’univers excessif de « The Great Gatsby », c’était le réalisateur rêvé.

Et puis il y a le casting. Pour incarner le mystérieux Gatsby, qui d’autre que l’ambivalent Di Caprio, capable d’être tour à tour séduisant et terriblement inquiétant ? Avec à ses côtés deux acteurs que l’on apprécie infiniment : Toby Maguire et Carey Mulligan, la géniale jeune mère de Drive.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :