• Marche avec les loups

     Un très joli documentaire sur la recherche du loup!

    scénario: 16/20       technique: 16/20   note finale: 16/20

    Marche avec les loups

    Après avoir disparu pendant près de 80 ans et malgré les obstacles, les loups sont en train de retrouver leurs anciens territoires. Ce film raconte le grand mystère de la dispersion des loups : comment les jeunes loups quittent le territoire qui les a vus naître, et la façon dont ces aventuriers partent à la conquête de nouveaux territoires. Deux années durant, Jean-Michel Bertrand a mené une véritable enquête pour tenter de comprendre le fonctionnement complexe et erratique de ces jeunes loups, leurs rencontres avec leurs semblables et les opportunités de se mettre en couple. Dans le sillage des loups nomades, le film nous raconte comment ceux-ci doivent traverser des territoires hostiles déjà occupés par leurs semblables et dans lesquels ils ne sont pas les bienvenus, ou d’autres, plus nombreux, colonisés par les humains. Heureusement, subsistent des territoires sauvages connus seuls de ces aventuriers… Après La Vallée des Loups sorti en 2017 et qui a enregistré plus de 200.000 entrées, Marche avec Les Loups poursuit l’aventure de Jean-Michel Bertrand avec la nature.

    « Au cours des années passées dans la vallée sauvage au contact de la meute, j’ai pu observer de mes yeux le fonctionnement des grands équilibres primordiaux auxquels sont soumis les animaux sauvages et notamment les grands prédateurs. Il y a urgence à préserver ce monde sauvage dans nos sociétés de plus en plus urbanisées. C’est l’une de mes obsessions. » Jean-Michel Bertrand

    Ce film raconte le grand mystère de la dispersion des loups. Il raconte comment les jeunes loups quittent le territoire qui les a vus naître et la façon dont ces aventuriers partent à la conquête de nouveaux territoires.
    C’est un grand voyage qui nous entraîne entre vallées sauvages et zones urbanisées des Alpes, pour se terminer dans une cabane perdue au fond d’une forêt Jurassienne. Deux années durant, le réalisateur a mené une véritable enquête pour tenter de comprendre le fonctionnement complexe et erratique des loups à cette période de leur vie, leurs rencontres avec leurs semblables et les opportunités de se mettre en couple.


    Dans le sillage des loups nomades, le film nous montre comment ils doivent traverser des territoires hostiles déjà occupés par leurs semblables et sur lesquels ils ne sont pas les bienvenus, ou d’autres, plus nombreux, colonisés par les humains. Villages, routes et grandes agglomérations qu’ils devront à tout prix réussir à franchir au péril de leur vie. Sans oublier cette menace permanente des tirs, dits de prélèvements, décidés par les hommes qui n’acceptent pas le partage de leur territoire avec le prédateur diabolisé. Se pose alors la question de savoir qui empiète sur le territoire de l’autre…
    Ce voyage aux côtés des jeunes loups en dispersion est l’occasion d’une immersion primitive et philosophique au cœur d’une nature magique de plus en plus fragilisée. Un monde sauvage qui émerveille et montre la vitalité d’une nature si souvent négligée par l’homme, dont les grands équilibres doivent à tout prix être préservés. Le loup en est un symbole.
    Puis, au bout de la route, la découverte d’un territoire inoccupé, disponible et prometteur pour les jeunes loups. Une cabane de rêve, des lynx… D’autres rencontres, d’autres questionnements, d’autres émerveillements et la promesse d’assister à l’installation d’une nouvelle meute.

    « C’est un voyage, mais lequel  ? Celui du loup  ? De l’homme  ? Métaphysique  ? Esthétique  ? Écologique  ? Fantastique, en tout cas. Grâce à des prises de vues très rares en France, il nous montre des loups vivants, déconnant et se poursuivant, chassant même. Bertrand est on the road, bâton au poing, marchant inlassablement sur les pointes les plus rocheuses, traversant des vallées aux myrtilles, traçant le moment venu son chemin au travers de forêts couvertes de neige. Il avance, ne dédaignant pas de déterrer une truffe pour accompagner une omelette.
    « Par un commentaire simple et puissant, il dit combien deux cultures de la vie s’opposent. Ce renard qu’il rencontre, pendu par un fil de fer à une branche, façon “loi de Lynch”, raconte l’essentiel de cette folie humaine qui ne supporte pas le sauvage parce qu’elle déteste la vie. Mais Bertrand continue d’avancer. Fabuleux. »

     


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