• Le dindon

     Si "Le Dindon" ne révolutionne pas le genre, il n'en reste pas moins une comédie légère et acide plus que plaisante et servie, qui plus est, par d'excellents comédiens. Une manière de nous rappeler que la comédie française a encore beaucoup de choses en réserve et qu'il suffit parfois d'aller piocher dans les classiques pour la revigorer. Jalil Lespert a transposé son intrigue dans les années 60 (...) Pour le reste, il est toujours bien question de fidélité, de constats d’adultère, de trahisons feutrées (on est chez les bourgeois), de gros quiproquos et de jeux de dupes qui vont se régler à grand renfort de portes qui claquent et de répliques bien senties, dans une intrigue resserrée au maximum. Un jeu de cache-cache sentimental à la Feydeau, dont Jalil Lespert adapte ici la pièce, dans une comédie qui s’efforce de porter au cinéma la mécanique théâtrale. Mais si vous n'aimez pas les couples avec amants, n'y allez pas! Du Feydeau quoi... et presque du théâtre filmé.

    scénario: 16/20     acteurs: 16/20  technique: 16/20   note finale: 16/20

    Le dindon

    Monsieur de Pontagnac a eu un coup de foudre pour une jolie jeune femme. Ce qu’il n’avait pas prévu c’est que celle-ci n’est autre que Victoire, la femme d’un de ses amis, Vatelin. Et si le notaire le prend plutôt bien, Victoire, elle n’est pas si simple à manipuler. Surtout, la mésaventure a lancé dans leur société un sujet – et un petit jeu étonnant autour de la fidélité des uns et des autres. Alors quand entrent dans l’arène Rediop, soupirant de Victoire, et Suzy, ancienne flamme de Vatelin, le jeu se corse encore.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :