• Casse-noisette et les 4 royaumes

    Le film raconte comment Clara, une fillette à la recherche de la clé qui ouvrira la boîte laissée par sa mère avant de mourir, traverse des royaumes enchanteurs ou effrayants. Il vaut surtout par ses images spectaculaires, qui mêlent avec virtuosité images de synthèse et décors réels. Cette adaptation très libre pèche par un scénario simpliste, mais dégaine un concentré de féerie et de magie de Noël qui devrait ravir les plus jeunes.

    scénario: 14/20     acteurs: 16/20     technique: 18/20   note finale: 16/20

    Casse-noisette et les royaumes

    Tout ce que souhaite Clara, c’est une clé. Une clé unique en son genre, celle qui ouvrira la boîte contenant l’inestimable cadeau que sa mère lui a laissé avant de mourir.
    À la fête de fin d’année organisée par son parrain, Drosselmeyer, Clara découvre un fil d’or qui la conduit jusqu’à cette précieuse clé … mais celle-ci disparaît aussitôt dans un monde étrange et mystérieux. C’est dans ce monde parallèle que Clara va faire la connaissance d’un soldat nommé Phillip, d’une armée de souris, et des souverains de trois Royaumes : celui des Flocons de neige, celui des Fleurs et celui des Délices.
    Pour retrouver cette clé et restaurer l’harmonie du monde, Clara et Phillip vont devoir affronter la tyrannique Mère Gingembre qui vit dans le quatrième Royaume, le plus sinistre d’entre tous…

    Casse-Noisette est LE ballet des fêtes de fin d’année, celui qui est joué sur les scènes les plus prestigieuses et dont la magie opère sur les petits et grands spectateurs, qu’ils soient amateurs de danse ou pas. Il y dans ce conte toute la féérie de Noël très premier degré qui sied si bien à l’ambiance naïve de cette période de l’année où le monde de l’enfance règne en maître. Étonnant même que Disney ne se soit pas emparé plus tôt de cette légende, mais mieux vaut tard que jamais et voilà donc la version fantastique du conte à grand renfort d’effets spéciaux, de costumes flamboyants et de personnages hauts en couleurs. Casse-Noisette et les quatre royaumes s’inspire à la fois du conte original écrit par Hoffmann en 1816, « Casse-Noisette et le Roi des souris », et du ballet de Tchaïkovski composé en 1892, lui-même inspiré de la version d’Alexandre Dumas, « Histoire d’un casse-noisette ».

    La regrettée mère de Clara lui a laissé en souvenir une boîte secrète sans toutefois lui remettre la clé permettant de l’ouvrir. La veille de Noël, lors de la fête organisée par son parrain Drosselmeyer, Clara découvre un fil d’or qui la conduit jusqu’à cette précieuse clé… mais celle-ci disparaît aussitôt dans un monde étrange et mystérieux. C’est dans ce monde parallèle que Clara va faire la connaissance d’un soldat nommé Phillip, d’une armée de souris, et des souverains de trois Royaumes : celui des Flocons de neige, celui des Fleurs et celui des Délices. Pour retrouver cette clé et restaurer l’harmonie du monde, Clara et Phillip vont devoir affronter la tyrannique Mère Gingembre qui vit dans le quatrième Royaume, le plus sinistre d’entre tous…

    On pense bien sûr à l’adaptation d’Alice au pays des Merveilles par Tim Burton, pour la multitude de personnages, le rythme frénétique, les couleurs chatoyantes, les décors totalement délirants et l’ambiance féérique de l’univers. Mais ici, pas de second degré ni de clin d’œil, toute la naïveté du récit se vit à hauteur d’enfant, avec tout le sérieux dont ils sont capables quand ils plongent la tête la première dans une histoire qui les captive. Et puis il y a la musique et la danse, magnifiquement interprété par des danseurs étoiles… alors ne boudons pas notre plaisir.


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