• Je craignais le pire et ce film sur la banlieue est très réussi. Les personnages sont attachants et les acteurs sont formidables.

    scénario: 16/20        acteurs: 16/20       technique: 16/20   note finale: 16/20

    La cité rose

    "Mitraillette" a 12 ans. Il vit à la Cité Rose, sa cité qu'il ne quitterait pour rien au monde. Son univers, c’est sa famille : Isma, son cousin de 16 ans, qui admire Narcisse, le caïd du quartier et prend un mauvais chemin. Son grand frère, Djibril, 22 ans, étudiant à La Sorbonne et qui rêve de devenir avocat. Mitraillette, lui, aimerait juste sortir avec Océane, la plus belle fille du collège... Leurs destins sont liés, au sein d'un quartier, au cœur de ses tours où les rêves, parfois, se payent cash.


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  • Suite à une erreur de salle, j'ai vu ce film consternant et plein de testostérone à l'histoire à dormir debout. C'est nul sans intérêt, l'histoire est embrouillée et ça castagne. c'est bien filmé et les acteurs sont bien musclés. NAVRANT!

    scénario: 2/20          technique: 16/20        acteurs: 16/20        note finale: 6/20

    G.I. Joe : Conspiration

    Après avoir été trahie et décimée par une organisation terroriste, l’équipe des GI Joe réalise que le gouvernement a été infiltré et que notre monde est au bord de la destruction. Sans alliés, sans renforts et sans personne à qui se fier, Roadblock et ses GI doivent identifier l’ennemi pour tenter de sauver notre civilisation. Ils font alors appel à celui qui a donné son nom à leur corps d’élite : Joe Colton.


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  • Enorme déception pour ce film. le cinéma belge nous a habitué à beaucoup mieux. Mais pourquoi les pauvres sont-ils toujours laids et bêtes dans les films. Ce film très ennuyeux au scénario approximatif ne nous entraîne jamais dans son histoire improbable. Dave est remarquable.

    scénario: 8/20      acteurs:16/20       technique: 14/20      note finale:12/20

    Une chanson pour ma mère

    Quelque part dans les Ardennes, aujourd’hui…
    C’est parce qu’ils adorent leur maman qui est en train de disparaitre, que les membres de cette famille décomposée décident de lui offrir le plus incroyable des cadeaux d'adieu: Dave, le chanteur, son idole, en personne !
    Mais ce projet délirant est peut-être un peu trop ambitieux pour ces frères et soeurs qui croulent sous les non-dits et le silence depuis si longtemps.
    Leur amour pour leur mère et la force des liens familiaux retrouvée va leur donner le courage et la folie nécessaire pour atteindre leur but. Au grand désespoir de Dave, leur victime d’un soir…


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  • Un bon Almodovar mais pas son meilleur. on rit, les dialogues sont truculents et les personnages complètemetn tarés, comme d'habitude. Du pur Pédro Almodovar avec des rebondissements inattendus... Les acteurs sont excellents!

    scénario: 17/20     technique: 17/20    acteurs: 17/20   note finale: 17/20

    Les Amants passagers

    Des personnages hauts en couleurs pensent vivre leurs dernières heures à bord d’un avion à destination de Mexico.
    Une panne technique (une sorte de négligence justifiée, même si cela semble contradictoire ; mais, après tout, les actes humains le sont) met en danger la vie des personnes qui voyagent sur le vol 2549 de la compagnie Península. Les pilotes s'efforcent de trouver une solution avec le personnel de la tour de contrôle. Le chef de la cabine et les stewards sont des personnages atypiques et baroques, qui, face au danger, tentent d'oublier leur propre désarroi et se donnent corps et âme pour que le voyage soit le plus agréable possible aux passagers, en attendant que la solution au problème soit trouvée. La vie dans les nuages est aussi compliquée que sur terre, pour les mêmes raisons, qui se résument à deux mots : "sexe" et "mort".
    Les passagers de la Classe Affaire sont : un couple de jeunes mariés, issus d'une cité, lessivés par la fête du mariage ; un financier escroc, dénué de scrupules, affligé après avoir été abandonné par sa fille ; un don juan invétéré qui a mauvaise conscience et qui essaie de dire au revoir à l'une de ses maîtresses ; une voyante provinciale ; une reine de la presse du cœur et un Mexicain qui détient un grand secret. Chacun d'eux a un projet de travail ou de fuite à Mexico. Ils ont tous un secret, pas seulement le Mexicain.
    La vulnérabilité face au danger provoque une catharsis générale, aussi bien chez les passagers qu'au sein de l'équipage. Cette catharsis devient le meilleur moyen d’échapper à l’idée de la mort. Sur fond de comédie débridée et morale, tous ces personnages passent le temps en faisant des aveux sensationnels qui les aident à oublier l’angoisse du moment.

     


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  • J'ai adoré ce petit film plein d'humour, fait avec trois bouts de ficelles, mais délicieusement réussi. La vie réaliste de trois jeunes filles qui racontent leur dernier voyage au festival de Locarno, qui est vu comme un festival minable, mais bref passons. Plein de trouvailles, j'ai adoré. Mais les vieux à côté de moi, ont détesté.

    scénario: 17/20     technique: 16/20   actrices: 17/20   note finale: 16/20

     

    Les Coquillettes

    Le cinéma, ce n'est pas toujours tapis rouge et petits fours. Parfois, c'est seulement "Coquillettes" ! Trois "nouilles" en mal d'amour partent en virée dans un festival en Suisse : Sophie, midinette, est obsédée par le seul acteur connu du festival, Camille, romantique, rêve d'un histoire d'amour impossible et Carole, pragmatique, a juste "envie de baiser".

    « Oh les copines qu’est ce que vous foutez ? Vous n'allez quand même pas me laisser toute seule et m’obliger à aller voir un film ! » Carole (l’inoubliable blonde des Coquillettes)

    Disons le d'entrée de jeu : ceux pour qui le cinéma est une affaire sérieuse, grave, Culturelle avec un grand C… peuvent passer leur chemin, ce film n’est pas pour eux. Les Coquillettes, dont le titre est un hommage au plat régressif que l’on déguste entre vraies copines, avec qui on n’a rien à prouver, est une ode délicieusement fruitée, acidulée – et un peu alcoolisée – à la vie dans tout ce qu’elle a de léger et de futile… et bon dieu ça fait du bien dans ce monde si barbant ! Un film à tiroirs, entre réalité et fiction, faussement je m'enfoutiste et finalement très malin, où les flash-backs, les insertions de tout ce que la technologie parfois absurde de la communication nous apporte (SMS, face de bouc & co) s’intègrent avec ironie dans le récit. Ça commence par une soirée pyjama entre trois copines trentenaires, Camille, Sophie et Carole, qui s’emmerdent un peu et se racontent leurs misères de filles devant un bon plat de coquillettes. Et leurs petits délires les amènent inévitablement à se remémorer l’été précédent où elles se sont retrouvées à un festival de cinéma dans le cadre idyllique d’une vallée de la Suisse italienne au bord d’un lac mythique. En fait les trois copines sont la réalisatrice et les deux actrices d'un chouette court métrage, Le Marin masqué, qu'elles sont effectivement allées présenter au Festival de Locarno. Et on comprend vite que la réalité recoupe la fiction et que la scénariste-réalisatrice a juste un peu arrangé le réel…

    De la soirée pyjama nous voilà partis pour un joli flash-back en terre festivalière avec trois jolies filles aux objectifs fort peu cinéphiles : Carole, la blonde un peu évaporée, est en quête d’une love story romantique ; Camille, dont le mec dépressif n’est pas au top de sa vitalité sexuelle, voit dans le festival une opportunité pour trouver le mâle qui comblera son manque d’affection ; et Sophie quant à elle s’est mis en tête de mettre le grappin sur l’acteur Louis Garrel, dont elle est persuadée, depuis qu’elle l’a croisé en coup de vent sur un trottoir parisien, qu'il sera l’homme de sa vie… Évidemment rien ne va se passer comme prévu… Carole, personnage grandement burlesque, s’obstine, de soirée en soirée, râteau après râteau, à tenter de gagner l’affection d’un dandy dégingandé qui semble totalement la snober. Camille, malgré son physique particulièrement avenant, n’arrive pas à stimuler la libido d’un bel italien. Quant à Sophie, elle ne parvient pas à croiser le chemin de Louis Garrel, qui pourtant est bien au Festival, plusieurs témoins l'ont aperçu ! Alors, autour de la tomate mozzarella des lendemains de fête, les copines commencent à désespérer et le festival devient celui de la « lose ».

    Bien plus qu’une comédie sentimentale, Les Coquillettes est une satire acide et joyeuse aussi bien des errements des filles trentenaires que d’un tout petit monde du cinéma un peu vain où les amours se font et défont à la vitesse d’un SMS. Ce petit film est vif et inventif, porté par une mise en scène alerte qui rappelle la liberté de la Nouvelle Vague, avec sa narration décalée, ses dialogues volontairement absurdes et crus. Avec des moments d’une franche hilarité, qu’on s’abstiendra de trop déflorer… Un film qui donne envie d’été, de campari et de drague, de cinéma… ça fait du bien au cœur de l’hiver.


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  • Pas mal. On est prit par l'histoire. Et même si on sait d'avance comment ça va finir, entre les deux, c'est passionant! Les acteurs sont formidables et les cacasdes très réussies.

    scénario: 16/20      acteurs: 16/20    technique: 18/20   note finale: 16/20

    La Chute de la Maison Blanche

     

    Mike Banning, ancien garde du corps du président des États-Unis, s’occupe désormais des basses besognes des services secrets. Lorsqu’un commando nord-coréen lance une attaque sur la Maison Blanche, prenant en otage le président américain et son fils, il se retrouve seul à pouvoir leur venir en aide. Deux ans après avoir été tenu responsable de la mort accidentelle de la Première Dame, il va pouvoir faire preuve de sa loyauté et de sa bravoure.


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  • On film dont on se demande du début à la fin à quoi il sert: on suit la vie d'une pauvre fille qui essaie de s'en sortir et d'éléver son frère. Sa vie est ennuyeuse et le film aussi. C'est dommage car avec une histoire, c'est à dire un scénario, le film avait tout pour être réussi: de bons acteurs, un bon réalisateur. C'est bien filmé, et on voit un peu Sarajevo. mais il manque une vraie histoire.

    scénario: 6/20         acteurs: 16/20    technique: 16/20      note finale: 10/20 (encouragement)

    Djeca, Enfants de Sarajevo

     

    Rahima, 23 ans, et son frère Nedim, 14 ans, sont des orphelins de la guerre de Bosnie. Ils vivent à Sarajevo, dans cette société transitoire qui a perdu toute compassion pour les enfants de ceux qui sont morts pendant le siège de la ville. Après une adolescence délinquante, Rahima a trouvé un réconfort dans l’Islam, elle espère que Nedim suivra ses pas. Tout se complique le jour où à l’école, celui-ci se bat avec le fils d’un puissant ministre du pays. Cet incident déclenche une série d’événements qui conduiront Rahima à découvrir la double vie de son jeune frère...


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  • Je n'ai pas lu le livre et franchement après avoir vu ce film, je n'en ai aucune envie. C'est bien filmé, les acteurs sont géniaux, les décors magnifiques, mais il manque un je ne sais quoi pour que ce film soit totalement réussi. Ca pleurniche beaucoup et il s'en passait des trucs bizarres dans les couvents.

    scénario: 14/20         acteurs: 16/20       technique: 18/20       note finale: 15/20

    La religieuse

    XVIIIe siècle. Suzanne, 16 ans, est contrainte par sa famille à rentrer dans les ordres, alors qu’elle aspire à vivre dans « le monde ». Au couvent, elle est confrontée à l’arbitraire de la hiérarchie ecclésiastique : mères supérieures tour à tour bienveillantes, cruelles ou un peu trop aimantes… La passion et la force qui l’animent lui permettent de résister à la barbarie du couvent, poursuivant son unique but : lutter par tous les moyens pour retrouver sa liberté.

    On pourrait penser que les récits de Diderot sont tout aussi morts que leur auteur et largement enterrés : le xviiie siècle, ça date. On pourrait croire que les seuls à vouloir les déterrer sont quelques professeurs miteux et quelques livres scolaires ennuyeux. On pourrait mais on aurait tort car on risquerait de passer à côté – ce serait dommage – de La Religieuse, film poignant et finalement très moderne, même si le temps où on enfermait les jeunes filles dans les couvents semble un brin révolu.
    Quelle force de caractère et quelle fulgurance se cachent sous les manières policées de la jeune Marie-Suzanne Simonin ! Une volonté forgée dans le désamour de ses parents. À une époque où l'étau des conventions sociales ne laissait guère d'alternative au sexe faible, Diderot fait de son héroïne de seize ans une rebelle, une punkette avant l'heure. C'est du moins le portrait que nous en livre Guillaume Nicloux qui, tout en respectant le texte, en élargit le cadre. Il ne cède pas à un anticléricalisme primaire et en fait une lecture plus universelle, plus contemporaine. La lutte, la recherche de la liberté, le courage de dire « Non » sont plus que jamais d'actualité.

    « Mon père était avocat. Il avait épousé ma mère dans un âge assez avancé ; il en eut trois filles… ». Ainsi démarre le récit de la troisième fille de Monsieur et Madame Simonin, adorable donzelle dont la seule ambition serait de suivre plus tard la voie de ses deux sœurs : se marier, « vivre dans le monde ». Rien de très original ni de très excitant. Rien en tout cas qui paraisse inaccessible pour une petite bourgeoise de l'époque. Plutôt jolie, bien éduquée, elle a bien des atouts de son côté : elle pianote, chante, on la devine de compagnie agréable. Un peu trop peut-être à en croire les œillades que lui jette son futur beau-frère et la jalousie exaspérée que cela suscite chez ses sœurs aînées. Alors quand ses parents décident de la mettre au couvent juste une petite année, cela semble presque une délivrance, une manière de parfaire son éducation avant que sa vie de femme ne démarre vraiment, loin de la famille Simonin…
    La vie chez les sœurs se révèle douce, joyeuse, spirituelle. On la nomme Suzanne et son sens de la répartie, sa belle voix en font vite la coqueluche de mère Moni, la supérieure du couvent qui aime passer des heures à s'entretenir avec elle. Presque comme deux égales malgré les ans qui les séparent. Suzanne admire la vocation de celle qui est la bonté incarnée, l'envierait presque mais prend conscience, peu à peu, qu'elle n'est pas du même bois. Ses aspirations sont tout autres et malgré son amour pour Dieu, elle n'est pas faite pour rester cloitrée sa vie entière.

    C'est pourtant ce que sa famille va exiger d'elle. Usant de chantage, de pressions affectives par la voix de sa mère, de son directeur de conscience, la mettant au pied du mur jusqu'à la pousser contre son gré à devenir religieuse. Jusqu'à ce que Suzanne trouve la force de dire non. Un non qui fait scandale, qui la dépasse, défie sans qu'elle l'aie prémédité tout un ordre établi. Un non courageux, qu'elle maintiendra jusqu'au bout, envers et contre tout, contre tous. Fermeté magnifique qu'on aurait acclamée si elle ne s'était exprimée dans la bouche d'une femme : « les hommes louent beaucoup cette qualité, mais il me semble qu’ils s’en passent volontiers dans celles dont ils se proposent de faire leurs épouses. » C'est bien ce qu'on disait : quelle force de caractère chez cette Marie-Suzanne Simonin !


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  • Je m'attendais au pire et c'est donc une heureuse surprise. Bon, ça castagne dur, mais il faut bien les détruire toutes ces sorcières... Les trucages sont très réussis.

    scénario: 16/20    technique: 17/20   acteurs: 16/20   note finale: 16/20

    Hansel & Gretel : Witch Hunters

    Liés par le sang, Hansel et Gretel ont aujourd’hui soif de vengeance, et ils s’en donnent à cœur joie. Pourtant, sans le savoir, ils sont désormais victimes d’une menace bien plus grande que leurs ennemis : leur passé.


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  • Je pense que le choix de Bill Murray dans le rôle de Roosevelt est peu heureux, mais à part ça, le film est réussi et amusant. On apprend que le président Roosevelt était... polygame!! Les décors et les costumes sont très beaux. C'est magnifiquement filmé. Intéressant

    scénario: 16/20        acteurs: 15/20         technique: 18/20         note finale: 16/20

    Week-end Royal

    Juin 1939, le Président Franklin D. Roosevelt attend la visite du roi George VI et de son épouse Elizabeth, invités à passer le week-end dans sa propriété à la campagne. C’est la première visite d’un monarque britannique aux Etats-Unis. La Grande-Bretagne se prépare à entrer en guerre contre l’Allemagne et espère obtenir l’aide américaine. Les bizarreries et l’étrange mode de vie du président étonnent les souverains. En ce week-end royal, pris entre les feux de sa femme, sa mère et sa secrétaire, les affaires internationales ne sont pas vraiment la priorité de Roosevelt davantage intéressé par sa relation avec sa cousine Daisy.

    Délicat mais avec un petit brin d’irrévérence. Subtil avec quelques éclats bienvenues de loufoquerie. Historique mais avec un petit « h »… Ce film au charme fou, remarquablement écrit et interprété, met en scène l'un d’un des plus grands présidents de l’histoire des Etats-Unis (décidément, après Lincoln…), mais côté privé, côté coulisses…
    En ce printemps 1939, le Président Roosevelt n’a plus grand-chose à prouver à l’Amérique ni au monde. Il est estimé, admiré, aimé du plus grand nombre. Mais l'homme est un peu fatigué et rêve de légèreté, d’insouciance. Il a la santé fragile : des migraines à répétition qui obscurcissent son esprit brillant, et ce handicap qu'il traîne depuis bientôt vingt ans, qui le cloue dans un fauteuil roulant, qu’il aimerait bien abandonner au pied d’un chêne centenaire, histoire de gambader dans les champs.

    C’est précisément en pleine campagne, loin de Washington, dans les prairies verdoyantes de la vallée de l’Hudson, que Roosevelt se ressource, oubliant pendant quelques jours le poids de ce grand corps encombrant en même temps que les contraintes de sa fonction. Il oublie aussi les premiers chants guerriers dont l’écho lui parvient de la lointaine Europe… Pour l’heure Franklin se détend et il a besoin de compagnie. C'est du moins ce que décrète Madame Roosevelt mère qui a encore une influence non négligeable sur son rejeton. Elle a donc l’idée de faire venir dans la résidence familiale une cousine éloignée pour « distraire » son président de fils, en tout bien tout honneur, of course.
    Pourquoi Daisy et pas une autre ? Le hasard sans doute, et une disponibilité bienveillante du moment, de celles qui animent ces êtres discrets et dévoués qui, à force de s’occuper des autres – en l’occurrence une vieille tante malade – en finissent par oublier de vivre leur propre existence. Quand elle arrive à Hyde Park on Hudson, Daisy croit n'y rester qu'un après-midi… Un très très long après-midi de printemps qui se prolongera durant de longues années et verra la naissance d'une douce relation…
    Grand amoureux des femmes, beau parleur et redoutable coureur de jupons, Roosevelt va faire de Daisy sa très fidèle confidente. Et même si la fidélité n’est pas, loin s’en faut, le trait le plus marquant de sa forte personnalité, il va sincèrement s’attacher à elle, personnage discret mais nullement effacé qui lui apporte la douceur d’un foyer qu’il n’a pas réussi à construire, la légèreté d’une valse qu’il ne peut pas danser et la frivolité d’un batifolage dans les champs que son rang de président lui interdit en principe.

    Mais pourquoi le « Royal » du titre, vous questionnerez-vous à juste titre ? Eh bien il se trouve que le temps d’un autre week-end, le Roi d'Angleterre et son épouse vont débarquer à Hyde Park, pour ce qui est la première visite officielle d'un souverain britannique aux Etats-Unis. La mission de George VI, que l’on découvrira ici en monarque sympathique et humain : encourager le Président Roosevelt à engager son pays dans la guerre qui s'annonce. Entre Daisy qu’il va pour le coup un peu délaisser, sa mère pour le moins intrusive, son épouse, la très libre et moderne Eleanor, sa secrétaire Missy avec laquelle il ne partage pas que des mémos et la souveraine britannique quelque peu perturbée par les us et coutumes de ces lointains voisins… Franklin Delano Roosevelt va user de son charisme, de son habileté peu commune et nouer une franche amitié avec Georges VI, ce roi qui, comme lui, souffre d'un handicap (c'est le roi bègue du Discours d'un roi !) et qui, comme lui, croit en la simplicité sincère dans l’exercice du pouvoir.
    La grande histoire comme la petite sont en marche et se nourrissent de petits détails : un pique-nique, quelques cocktails, des timbres de collection et même des hot-dogs !


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  • Ce film est une merveille!!!! Il reprend tous les problèmes auxquels est confrontée la société d'Arabie Saoudite et des sociétés musulmanes en général. La petite actrice est géniale! J'ai adooooré!

    scénario: 19/20        acteurs: 19/20         technique: 19/20       note finale: 19/20

    Wadjda

    Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.
    Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.

    Wadjda (prononcer ouadjda) est la bouffée d'air qu'il nous fallait en ce début d'année et s'il a fait chavirer les cœurs des spectateurs du festival de Venise qui l'ont acclamé à tout rompre, c'est que la jeune fille au minois impertinent qui illumine le film est l'incarnation même d'une vitalité fracassante propre à pulvériser le conservatisme d'une société où les femmes n'ont pas leur mot à dire. Néanmoins, la réalisatrice vous le dira, si elle a pu obtenir les autorisations pour tourner en Arabie Saoudite où les projections publiques de films sont interdites, c'est bien que les choses sont en train de changer. Le vieux monde craque de tous les côtés ici comme ailleurs, et bien prétentieux celui qui peut dire ce que cette époque épique nous réserve…

    Wadjda est une petite écolière qui arrive à l'âge où les filles n'ont plus le droit de marcher tête nue dans la rue. Les hommes ici ont tous les droits et aucun compte à rendre, mais pour les femmes, ce n'est pas la même chanson : d'ailleurs, elles n'ont même pas leur place dans les arbres généalogiques. La jolie mère de Wadjda est prof, et son quotidien est fichtrement compliqué : les femmes n'ayant pas le droit de conduire et le collège non mixte où elle travaille étant loin de sa maison, elle est complètement dépendante du chauffeur de taxi collectif étranger et atrabilaire qui les trimballe partout, elle et ses copines. Lorsque son mari lui annonce qu'il va prendre une deuxième épouse sous prétexte qu'elle ne peut pas lui donner un fils, elle ne peut donc que ravaler ses larmes et regarder les flonflons de la fête depuis son balcon.
    Pourtant, malgré le rigorisme ambiant, on s'aperçoit très vite que les femmes ne sont pas si soumises et ne se privent pas de contourner joyeusement les interdits. Et derrière l'hypocrisie des traditions perce une vitalité et une sensualité décapantes. Dans l'école de Wajda, par exemple, la directrice, superbe brune qui arbore des talons aiguilles fort seyants sous son austère tenue sombre, est une chieuse autoritaire qui surveille de près les élèves qui tenteraient d'user de rouge à lèvres ou de tout autre artifice laissant entrevoir leur intérêt pour le sexe opposé… mais elle ne se prive pas de faire en douce quelques entorses réjouissantes aux règles qu'elle enseigne aux petites filles.
    Wadjda se moque pas mal des convenances ; indisciplinée et bondissante, chaussée de baskets impies, elle rêve du beau vélo vert exposé à la vente dans une boutique sur le chemin de l'école. Un vélo qui lui permettrait à coup sûr de battre à la course le jeune Abdullah, un charmant garçon subjugué par sa petite voisine et qu'elle mène par le bout du nez. Une fille à vélo ! Vous n'y pensez pas ! En Arabie Saoudite, il est péché d'enfourcher cet engin du diable qui met gravement en danger la virginité des filles… Mais Wadjda est têtue. Elle ira même jusqu'à passer un concours de récitation du Coran, elle dont la piété est peu évidente, pour gagner le prix qui lui permettrait d'acheter le vélo. Dans ce pays où on interdit aux femmes de chanter et de parler trop fort pour ne pas réveiller la bête qui sommeille dans chaque homme, chaque verset portés par la voix mélodieuse et vive de la fillette prend alors des couleurs subversives réjouissantes…

    Ce film est une grande première : aucune saoudienne n'avait jamais dirigé un long métrage de fiction, d'ailleurs il n'y a pas de salles de cinéma en Arabie Saoudite. « Quand j'étais enfant, mon père nous faisait des soirées cinéma, sans doute pour avoir la paix. Je suis tombée amoureuse du cinéma. » Après des études au Caire, puis en Australie, le premier documentaire de Haïfaa Al Mansour attire l'attention du prince A-Walid Ben Tahal, dirigeant du puissant groupe de communication Rotana qui a co-produit le film… ce qui lui fut bien utile pour avoir l'autorisation de tourner dans les rues de Riyad, même si la chose ne fut pas des plus faciles, obligée qu'elle était, dans les quartiers les plus stricts, de se cacher dans une voiture pour diriger le tournage. Le producteur en question, présent au festival de Venise, a juré qu'il programmerait le film sur ses chaînes payantes et qu'il serait distribué en DVD… Vous avez donc deux bonnes raisons de voir Wadjda : le plaisir d'abord de découvrir un film formidable et ensuite participer à un triomphe, même un peu modeste, qui donnerait raison à son producteur de l'avoir soutenue…


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  • Un très grand film porté à bout de bras par une actrice merveilleuse qui mérite un prix d'interprétation.

    scénario: 18/20     technique: 18/20    acteurs: 18/20   note finale: 18/20

     

    Syngué Sabour - Pierre de patience

    Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l'autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est forcée à l'amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes... Jusqu'à ses secrets inavouables. L'homme gisant devient alors, malgré lui, sa "syngué sabour", sa pierre de patience - cette pierre magique que l'on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances... Jusqu'à ce qu'elle éclate !

    Quelque part au pied des montagnes de Kaboul, dans un quartier périphérique, alors que la guerre fait rage. On ne sait qui tire sur qui et à quelle période on est. L'important n'est pas là.
    A l'intérieur de sa modeste maison, une femme en charge de ses deux enfants en bas âge veille sur son mari inerte, plongé dans un coma profond, sourd au fracas des combats qui terrorisent tout le quartier. La vie – ou plutôt la survie – est une lutte quotidienne : le danger est proche, l'approvisionnement est complexe, d'autant que l'argent fond, les médicaments nécessaires au mari deviennent inaccessibles, même le porteur d'eau semble avoir du mal à franchir la ligne de front. Et pourtant régulièrement la femme se revêt de sa burqa, silhouette anonyme parmi tous ceux qui souffrent de la guerre, et parcourt les rues pour trouver l'essentiel. Elle est seule pour affronter la situation. Elle a pour seule famille une tante, à l'autre bout de la ville.
    Mais l'essentiel de sa vie se passe dans cette chambre exiguë, avec cet homme entre la vie et la mort. Un homme à qui elle va parler, même s'il ne l'entend pas, justement parce qu'il ne l'entend pas. Des choses banales au départ, des mots de réconfort ou d'amour… Puis peu à peu, l'homme ne risquant pas de lui faire un quelconque reproche, les mots de la femme vont devenir confessions, secrets de plus en plus intimes, faisant sortir ainsi tout ce qui était depuis longtemps enfoui en elle, alors qu'elle était fille puis femme soumise aux paroles et aux diktats des hommes. Le mari réduit à l'impuissance va devenir sa pierre de patience, cet objet à qui, dans la tradition, on déverse tous ses secrets jusqu'à la saturation.

    La force du film d'Atiq Rahimi est de donner à entendre – et à voir – la parole et toute sa puissance libératrice, dans un pays où l'expression des femmes est muselée par le pouvoir des hommes. Parfois la mise en scène crée un contraste saisissant entre les mots et les images : comme quand la femme caresse tendrement le visage de son mari et qu'elle lui chuchote : « qu'une balle perdue puisse t'achever ! ». Et bientôt la parole libérée va s'accompagner de la libération du corps. Vous verrez comment le scénario introduit habilement cette évolution du personnage…
    Le récit qui faisait l'objet du roman d'Atiq Rahimi, Prix Goncourt 2008, est d'une richesse folle et rend compte de toute la complexité, à travers le destin de cette femme, de la société afghane. Mais le film, remarquablement adapté avec l'aide de Jean Claude Carrière, sait se délivrer de l’œuvre littéraire pour dérouler un langage cinématographique qui joue des ambiguïtés du récit avec une caméra extrêmement mobile, caressant littéralement le corps de la femme, créant un mouvement qui contraste avec l’exiguïté de l'unité de lieu.

    Signalons pour terminer que le film ne serait pas ce qu'il est sans l'interprétation habitée de la sublime Golshifteh Farahani (déjà admirée dans À Propos d'Elly, Si tu meurs, je te tue…), qui déploie toutes les facettes du personnage, de la soumission et du fatalisme à la sensualité la plus éclatante.


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  • Ce film est une merveille! J'adoooore tous les films de ce réalisateur. Même si le pitch de base parait "simplet", la complexité des personnages le rend tout à fait crédible. Il donne aussi un espoir de paix. Même si cela ne sera pas facile. Un excellent film, bien joué, bien filmé et super en tout. Le scénario est malgré la gravité du sujet, plein d'humour.

    scénario: 19/20         acteurs: 19/20      technique: 18/20    note finale: 18/20

    Zaytoun

    L’histoire d’une rencontre inattendue entre un réfugié palestinien de 12 ans et un pilote de chasse israélien dont l’avion se fait abattre au-dessus de Beyrouth en 1982. Leur méfiance initiale se transforme en amitié alors qu’ils traversent ensemble le Liban déchiré par la guerre au cours d’un voyage vers une terre qu’ils considèrent tous deux comme la leur.

    Eran Riklis, c'est le réalisateur de La Fiancée syrienne et surtout du très beau Les Citronniers. Il continue avec Zaytoun dans cette veine humaniste et généreuse qui veut croire en la possibilité d'un rapprochement entre les peuples du Moyen-orient, qui veut croire en l'amitié possible entre des membres des camps opposés, qui veut croire en un avenir meilleur et apaisé. Zaytoun est donc une fable volontairement optimiste, que certains trouveront peut-être d'une naïveté coupable mais qui est porteuse d'un espoir assez vivifiant, d'autant que le réalisateur le ressent sans doute sincèrement.
    C'est l'histoire d'une amitié qui se forge entre un soldat israélien et un enfant palestinien, l'un prisonnier, l'autre réfugié, tous deux réunis au Liban à la veille de l'intervention israélienne de 1982. Yoni, un pilote de chasse de l'aviation israélienne, est capturé par la milice palestinienne, après s'être éjecté de son F-16 au dessus de Beyouth. Fahed, un jeune réfugié de douze ans, est chargé de le surveiller. Peu après la mort de son père lors d'un bombardement et de son camarade de classe abattu par des soldats libanais, Fahed décide de libérer Yoni. Ils passent un pacte dans le but de rejoindre ensemble la frontière israélienne, le pilote pour rentrer chez lui, l'enfant pour réaliser le rêve de son père qui voulait planter un olivier dans leur village, là-bas en Palestine. Commence alors un voyage à travers le Liban en guerre, et pour les deux compagnons de circonstance une aventure inattendue.

    Zaytoun fonctionne sur un principe dramatique simple et éprouvé : la rencontre entre deux êtres que les attaches affectives et idéologiques les plus profondes séparent radicalement, et qui vont apprendre, par la force du péril, à cohabiter et peut-être à s’apprécier. Eran Riklis impose une force de conviction certaine dans cette amitié utopique qui naît sous nos yeux, si bien que la rencontre entre un Stephen Dorff bourru (le pilote israélien) et Abdallah El Akal (le gamin palestinien) parvient à s’incarner au-delà de la simple idée de scénario. Il ne faut surtout pas voir dans ce récit une parabole de la « grande » histoire par l’exemple particulier ; l’ambition du film se cantonne précisément à nous donner envie de croire à cet exemple imaginaire.
    Habilement construit, Zaytoun fait monter la tension par vagues successives, augmentant le danger au fur et à mesure que les deux héros se rapprochent de leur objectif. Cette traversée romanesque du Liban est suffisamment précise pour que chaque étape fonctionne à la fois comme palier dramatique et comme vignette de la guerre, dont le cinéaste ne cherche pas à explorer la complexité (les milices chrétiennes et musulmanes, les camps palestiniens « enclavés » au Liban…), mais dont il donne des aperçus fugaces, rendus vivants par une idée de mise en scène ou de situation : le point de vue des enfants dans toute la première partie du film, qui se déroule à Beyrouth, est ainsi une belle idée qui donne à voir la guerre sous un angle peu habituel. Une des grandes réussites de Zaytoun (qui veux dire « olive » en palestinien), c'est de bien faire ressentir le sentiment d'appartenance à une terre, de son souvenir transmis de manière parfois fantasmée de génération en génération, dans un camp comme dans l’autre. Fahed et son olivier familial, qu’il lui faut à tout prix replanter dans le village de ses ancêtres, incarne cette obstination et sa signification concrète.

    Eran Riklis ne révolutionne certes pas la représentation du conflit israélo-palestinien, et ce n'est certainement pas son intention, mais il réussit à en incarner finement les enjeux dans un film populaire et accessible à tous, y compris aux enfants à partir de 12/13 ans.


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  •  Jean Rochefort avait dit qu'il ne tournerait que dans des grands films! il a tenu parole. ce film est un bonheur.

    scénario: 18/20         acteurs: 18/20     technique: 18/20   note finale: 18/20

    L'artiste et son modèle

    Été 1943, dans la France occupée, non loin de la frontière espagnole. Marc Cros, célèbre sculpteur, vit une retraite paisible avec sa femme Léa, anciennement son modèle. Fatigué de la vie et de la folie des hommes, il est à la recherche d’une inspiration nouvelle, mais rien ne semble le sortir de la monotonie ambiante.
    En hébergeant Mercé, une jeune espagnole échappée d’un camp de réfugiés, le vieil artiste découvre une nouvelle muse et retrouve le goût du travail. Il démarre alors la sculpture de sa dernière œuvre…


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  • Pas mal mais c'est long, très long. Et surtout le titre est trompeur: il aurait  dû être "Pierre Durand". Mais à part ça, c'est plutôt  bien fait. Même si Pierre Durand passe pour un sale égoïste et un abrutis, il a du apprécier... C'est bien joué et bien filmé.

    scénario: 16/20         acteurs: 17/20    technique: 16/20   note finale: 16/20

    Jappeloup

    Au début des années 80, abandonnant une carrière d’avocat prometteuse, Pierre Durand se consacre corps et âme à sa passion, le saut d’obstacle. Soutenu par son père, il mise tout sur un jeune cheval auquel personne ne croit vraiment : Jappeloup. Trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, il a de nombreux défauts mais une détente et des aptitudes remarquables. De compétition en compétition, le duo progresse et s’impose dans le monde de l’équitation. Mais les JO de Los Angeles sont un terrible échec et Pierre prend alors conscience de ses faiblesses. Avec l’aide de Nadia, sa femme, et de Raphaëlle, la groom du cheval, Pierre va regagner la confiance de Jappeloup et construire une relation qui va les mener aux JO de Séoul en 1988.


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  • Miracle! ils ont réussi à faire un très bon film, fidèle à la bd!!! Tout est réussi dans ce film qui plaira aux petits et aux grands. Les acteurs sont formidables. C'est bien filmé, les décors sont très réussis. Et le scénario est plein d'humour.

     scénario: 17/20     technique: 17/20      acteurs: 17/20    note finale: 17/20

    Boule et Bill

    Tout commence à la SPA. Un jeune cocker se morfond dans sa cage. Il ne trouve pas les maîtres de ses rêves. Soudain, apparaît un petit garçon, aussi roux que lui. Qui se ressemble s'assemble : c'est le coup de foudre. Pour Boule et Bill, c'est le début d'une grande amitié. Pour les parents, c'est le début des ennuis… Et c'est parti pour une grande aventure en famille !


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  • Le néant du cinéma: on s'ennuie d'un bout à l'autre de ce film inutile, bavard, trop long etc... c'est nul Quand on pense qu'il a été fait par le roi de l'humour d'Hollywood, on a peur... Il faudrait à la limite, refaire le montage et enlever une heure de film pour rendre le tout dynamique. Il y a tant de scènes inutiles.  Mais c'est bien filmé.

    scénario: 2/20      acteurs: 10/20     technique: 16/20    note finale: 5/20

    40 ans : mode d'emploi

    Seul homme à la maison, Pete est marié depuis des années à Debbie avec qui il a eu deux filles, Charlotte et Sadie, âgées de 8 et 13 ans. Pete aura bientôt 40 ans et le bilan est rude : Unfiltered Records, la maison de disques indépendante qu’il a créée, bat de l’aile, son père Larry, qui a récemment, et artificiellement, engendré des triplés, compte éhontément sur son soutien financier pour nourrir cette nouvelle famille, et à la maison, la vie n’est pas non plus un long fleuve tranquille. Le quotidien avec Debbie et les filles est une série de conflits et de complications sans fin. Quant à Debbie, elle a ses propres difficultés professionnelles et filiales. Elle essaie opiniâtrement d’être une épouse et une mère parfaite, mais elle a un mal fou à négocier le virage de la quarantaine. Et pour couronner le tout, leur aînée est en pleine crise de puberté. Pete et Debbie ont atteint l’âge où le pardon, à eux et aux autres, et le lâcher-prise sont des conditions sine qua non pour parvenir à profiter du reste de leur vie... en évitant d’en passer par le meurtre.


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  • Nul. Un long clip qui n'illustre aucune chanson. pas de scénaio non plus. des acteurs livrés à eux-mêmes et un cliché chasse l'autre... Bref, c'est totalement raté. Les jeunes, se droguent, font la fêtent et font l'amour toute la journée quand ils ne font pas d'activités encore plus illégales. Une vague histoire à dormir debout. tout ce la n'est que le prétexte pour montrer des JF nues ou en maillot en train de se droguer ou de faire l'amour. Pathétique.

    scénario: 2/20        acteurs: 2/20   technique: 2/20   note finale: 2/20

    Spring Breakers

    Pour financer leur Spring Break, quatre filles aussi fauchées que sexy décident de braquer un fast-food. Et ce n’est que le début… Lors d’une fête dans une chambre de motel, la soirée dérape et les filles sont embarquées par la police. En bikini et avec une gueule de bois d’enfer, elles se retrouvent devant le juge, mais contre toute attente leur caution est payée par Alien, un malfrat local qui les prend sous son aile…


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  • Si ennuyeux, que je suis parti avant la fin. Sans queue ni tête, Agtnes Jaoui bégaie toujours autant. C'est bavard et vain. Déception. Même les acteurs se demande ce qu'ils font là.

    scénario: 5/20         technique: 16/20    acteurs: 12/20  note finale: 8/20

    Au bout du conte

    Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui.
    Il était une fois une petite fille qui croyait en Dieu.
    Il était une fois un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.

    Les revoilà ! Et c'est complètement raté ! Dame Jaoui et Sieur Bacri sont de retour. Ils reviennent dans un carrosse doré tiré par cent vingt cinq chevaux, menant une  comédie inutile et ratée où les mots sont creux et inutiles  et les situations nous ennuient et nous donnent sommeil . Il devait  s'agir  d'un conte… qui revisiterait les contes, ou qui détournerait les contes, bref, un melting-conte qui embrasse toutes ces belles histoires qui commencent par « Il était une fois… ».

    Mais hélas,  tout est gnan-gnan dans ce film-là. Jaoui-Bacri, c'est hélas, aucune subtilité dans ce film-là, du pathétique, du nul.

    Il était une fois… aujourd'hui, dans une grande ville et sa proche banlieue… Il y a la bonne fée qui travaille avec des enfants dans les écoles. La quarantaine bien sentie tendance un peu paumée, elle planque sa petite déprime sous une belle coiffe pointue et un optimisme à toute épreuve. Il y a le petit chaperon rouge ou la belle au bois dormant. Toute de naïveté et de candeur, elle ne connaît rien encore des choses de la vie, mais nourrit le rêve fou d’un amour pour toujours. Il y a la belle-mère qui adore son reflet dans le miroir. Elle est diaboliquement belle mais elle a triché : la chirurgie esthétique lui permet de défier les lois du temps et des rides mais l'a privée du plaisir de rire, de sourire… Il y a le père, le Roi. Il porte le nœud papillon avec la classe de sa classe et trône sur un empire industriel qui est peut-être « un tout petit peu polluant ». Il y a le prince rêveur, mélange de troubadour (sans justaucorps moulant) et de preux chevalier (sans armure) : il est compositeur et rêve d’absolu plus que de gloire. Il y a le grand méchant loup, le séducteur machiavélique. Il travaille dans la musique et les fait toutes craquer. Il y a la gentille bonne maman, dévouée, bosseuse, qui ne se plaint jamais mais qu'on a toujours envie de plaindre quand même.
    Et puis il y a le type qui ne sort apparemment d’aucun conte pour enfants, le type qui de toute façon exècre les histoires, et puis exècre aussi les enfants parce que ça fait trop de bruit. Lui, il est directeur/moniteur d'auto-école, c’est une sorte d’anti-Gepetto, sans rêve aucun de progéniture : un fils, il en a déjà un, et ça fait vingt ans qu'il ne sait pas comment s'y prendre avec lui. Celui-là, Pierre, il est bien content de ne pas être le personnage d’un conte car les contes, il n'y croit pas. En fait il ne croit pas en pas grand chose. Et il nous ennuie autant qu'il s'ennuie.

    Alors voilà, au bout du compte, tout ce petit monde en fait un très ennuyeux et inutile, de conte. Le ton, le style Jaoui/Bacri, qu'on aimait tant, ce ne sont que  des mots vains et creux ici  !
    Tout va commencer par une date. Pas n’importe laquelle. La date qu’une voyante a donné à Pierre : la date de sa mort. Bien entendu, cette date, il l'a oubliée : il ne croit en rien, il ne va pas se mettre à prendre au sérieux la prédiction d'une voyante ! Sauf que quelqu’un va la lui rappeler et dès lors, il ne va plus penser qu’à ça. Et ça va chambouler son existence, la façon dont il envisage la vie, l’amour, la filiation… Il va devoir refaire ses contes… Et nous si on ne part pas avant la fin, on se sera bien ennuyé. Le tandem nous avait habitué à mieux. Ce film est nul!

     

     


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  • Une très jolie comédie qui vous fera rire et sourire. On ne se prend pas la tête et on passe un bon moment. Et félicitations à Virginie Effira pour marcher sur des Louboutin presque tout le film...

    scénario: 16/20    acteurs: 18/20  technique: 16/20 

    20 ans d'écart

    Alice Lantins a 38 ans. Elle est belle, ambitieuse et fait preuve d’une impeccable conscience professionnelle au point d’en oublier sa vie privée. Bref, elle a tout pour devenir la prochaine rédactrice en chef du magazine « Rebelle », tout sauf son image de femme coincée. Mais lorsque le jeune et charmant Balthazar, à peine 20 ans, va croiser le chemin d’Alice, le regard de ses collègues va inexplicablement changer. Réalisant qu'elle détient la clef de sa promotion, Alice va feindre la comédie d’une improbable idylle.


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  • J'ai beaucoup aimé ce thriller même s'il faut reconnaître que le scénario est particulièrement embrouillé et que l'on passe d'une invraisemblance à l'autre. C'est dommage car il y avait tout pour faire un excellent film. On passe tout de même un bon moment, ce film est réussi, mais il aurait pu basculer dans ma catégorie merveille si le scénario n'était pas si abracadabresque. c'est très bien filmé et les acteurs sont excellents.

    scénario: 15/20      acteurs: 17/20   technique: 18/20   note finale: 16/20

     

    Möbius

    Grégory Lioubov, un officier des services secrets russes est envoyé à Monaco afin de surveiller les agissements d’un puissant homme d’affaires. Dans le cadre de cette mission, son équipe recrute Alice, une surdouée de la finance. Soupçonnant sa trahison, Grégory va rompre la règle d’or et entrer en contact avec Alice, son agent infiltré. Naît entre eux une passion impossible qui va inexorablement précipiter leur chute.


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