• Une comédie relativement réussie même s'il manque un je ne sais quoi pour qu'elle le soit totalement. les scénaristes auraient pu aller encore plus loin dans la parodie. pas mal.

    scénario: 14/20  acteurs: 14/20   technique: 14/20   note finale: 14/20

    La clinique de l'amour

    "La clinique de l’amour !" c’est "Urgences" traité à la manière de "Y-a-t-il un pilote dans l’avion ?" et "Un poisson nommé Wanda". Des histoires d’amour (torrides), d’argent, de trahisons (odieuses), dans une clinique au bord de la ruine, où s’affrontent John et Michael (chirurgiens), sournoisement manipulés par Samantha, une garce aussi cupide que fatale sous les yeux (magnifiques) d'une ravissante infirmière, du doux nom de “Priscilla”. Une comédie pour tous, de 12 à 122 ans !


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  • Vous n'avez jamais entendu parler de ce film? c'est normal, moi non plus je n'en avais jamais, mais alors vraiment jamais entendu parler. C'est un petit bijou. Ce film québécois est désopilant!! je vous le recommande. Les acteurs sont formidables, le scénario et les dialogues sont truculants.

    scénario: 18/20     acteurs: 18/20   technique: 18/20  note finale: 18/20

    Starbuck

    Alors qu’il s’apprête à être père, David Wosniak, éternel adolescent de 42 ans, découvre être le géniteur anonyme de 533 enfants déterminés à le retrouver.

    Assurément, il faudrait être de bien mauvaise humeur pour ne pas rire et fondre tout à la fois à ce film savoureux qui brode allègrement sur le rapport des hommes à la paternité, vue ici sous ses multiples facettes et exclusivement du point de vue masculin à partir d'une situation extrême, jugez un peu : David Wosniak est un de ces types qui ne réussissent jamais rien mais craquant en diable… Le genre qui devrait être insupportable, mais à qui on pardonne tout, tant son charisme emballe garçons et filles de tous âges et de toute condition. Issu d'une famille de bouchers d'origine polonaise et vivant dans un formidable quartier multiculturel de Montréal (Mile-end), il est vraiment le bon à rien tout juste capable de faire (mal) les livraisons de bidoche, d'autant qu'il est très distrait par une histoire de dette vis à vis de petits trafiquants… passons, il suffit juste de dire qu'il a le chic pour se fourrer dans des situations impossibles.

    Pour payer ses multiples bêtises, depuis très longtemps, David vend régulièrement sa semence à l'excellente banque du sperme de Montréal, dans l'anonymat le plus complet. Jusqu'au jour où, alors même que sa copine Valérie lui annonce qu'elle est enceinte, il apprend qu'une action collective en recherche de paternité est intentée par une bonne partie des 533 enfants qu'ont produits ses spermatozoïdes d'excellente qualité !
    Voilà donc notre immature trentenaire en proie tout soudain à mille et un sentiments contradictoires. Pris entre affolement et incrédulité, infoutu de rester tranquillement planqué derrière son pseudonyme (Starbuck), tandis que son ami, avocat bordélique et père débordé de quatre marmots envahissants, lui débrouille la chose, il ne résiste pas à son inépuisable curiosité qui le pousse à ouvrir l'un après l'autre les dossiers des demandeurs de reconnaissance, puis à se glisser, incognito, dans une réunion de ses multiples enfants…
    Erreur fatale ! David a un coeur d'artichaut, c'est un sensible, un tendre, prêt à aimer l'humanité toute entière et le grand élan de cette immense famille qui se constitue mine de rien dans cette quête de géniteur l'effraie mais aussi l'emporte dans une sorte d'euphorie stupéfaite : ainsi lui, le bon à rien, le maladroit… est la source de toute cette belle jeunesse, bien sympa, bien vivante et variée !
    Bien sûr, c'est fendard ! Et on n'a toujours pas fini d'en rire deux mois après l'avoir vu en avant-première. Mais c'est aussi fichtrement subtil et tous les personnages autour de David incarnent autant de nuances du rapport de l'homme à la paternité : son père, ses frères, son avocat, ses copains et chacun de ses « enfants », par la diversité des personnalités et des destins, sont source d'enrichissement du thème.
    Bref ! C'est un régal, concocté en duo par le réalisateur Ken Scott et l'un des plus drôles et célèbres humoristes du Québec, Martin Petit, tous deux pères patentés. Le film enrichit amplement le débat sur la question de l'anonymat des dons de sperme, interpelle l'attitude de la société tout entière sur la question, mais aussi sur la conception que chacun a du rapport à la vie, à l'amour, aux relations humaines, sur le bon effet du mélange sur l'amélioration des races… et relativise avec un humour coloré d'humanisme toutes ces choses auxquelles on attache tant d'importance.

    Pour la petite histoire : Starbuck est le nom d'un taureau devenu légende au Québec, le plus grand géniteur que la terre Québecoise ait produit. Issu du croisement judicieux de deux formidables bêtes, il a fait pendant vingt ans la fortune de ses propriétaires et révolutionné le monde de l'insémination artificielle : 200 000 filles issues de Starbuck à travers le monde, et 200 fils eux-mêmes excellents reproducteurs rien qu'au Canada… Si la vente de sa semence vers tous les pays du monde a généré 25 millions de dollars de profit (5 millions pour la seule année 1986), la descendance de sa descendance est également largement prisée et Starbuck a eu une très forte influence sur le développement de la race Holstein.


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  •  J'ai beaucoup aimé ce film d'humour noir, qui est beaucoup moins trash que Borat ou Bruno. J'ai beaucoup ri. Bon scénario, bons acteurs, bien filmé. Sasha Baron Cohen est un dictateur formidable. MDR

    scénario: 16/20    technique: 16/20   acteurs: 17/20   note finale: 17/20

    Le dictateur

    Isolée, mais riche en ressources pétrolières, la République du Wadiya, en Afrique du Nord, est dirigée d’une main de fer par l’Amiral Général Aladeen. Vouant une haine farouche à l’Occident, le dictateur a été nommé Leader Suprême à l’âge de 6 ans, après la mort prématurée de son père, tué dans un accident de chasse par 97 balles perdues et une grenade !
    Depuis son accession au pouvoir absolu, Aladeen se fie aux conseils d’Oncle Tamir, à la fois Chef de la Police Secrète, Chef de la Sécurité et Pourvoyeur de Femmes.
    Malheureusement pour Aladeen et ses conseillers, les pays occidentaux commencent à s’intéresser de près à Wadiya et les Nations Unies ont fréquemment sanctionné le pays depuis une dizaine d’années. Pour autant, le dictateur n’est pas du tout disposé à autoriser l’accès de ses installations d’armes secrètes à un inspecteur du Conseil de Sécurité – sinon à quoi bon fabriquer des armes secrètes ? Mais lorsqu’un énième sosie du Leader Suprême est tué dans un attentat, Tamir parvient à convaincre Aladeen de se rendre à New York pour répondre aux questions de l’ONU.
    C’est ainsi que le dictateur, accompagné de Tamir et de ses plus proches conseillers, débarquent à New York, où ils reçoivent un accueil des plus tièdes. Il faut dire que la ville compte une importante communauté de réfugiés wadiyens qui rêvent de voir leur pays libéré du joug despotique d’Aladeen.
    Mais bien plus que des expatriés en colère, ce sont des sanctions qui attendent le dictateur dans la patrie de la liberté…


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  •  Si le début du film m'a laissé perplexe, je dois avourer que j'ai ADORE le reste! Le scénario est super intéressant et prenant, les acteurs sont formidables, et toutes mes félicitations aux dialoguistes!! je remercie Jean-Paul rouve d'avoir fait un film aussi beau et aussi tendre. Merci d'avoir parlé de l'enfance avec tant de talent et de pudeur. JP Rouve est un acteur formidable et un réalisateur exceptionnel, bref, j'adore son travail!

    scénario: 17/20       acteurs: 17/20      technique: 17/20      note finale: 17/20

     

    Quand je serai petit

     

    À l'occasion d'un voyage, Mathias, 40 ans, croise par hasard un enfant qui lui fait étrangement penser à lui au même âge. Profondément troublé, il se lance dans une quête insensée sur les traces du petit garçon qui risque bien de bouleverser son existence et son équilibre familial …
    Et si l'on pouvait revivre son enfance, pourrait-on alors changer le cours des événements ?


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  • Un très joli film porté par des acteurs justes et merveilleux. L'actrice qui joue la jeune fille un peu perdue aura certainement une grande carrière car elle est vraiment fabuleuse dans ce film. Jean Becker est un grand réalisateur. J'ai beaucoup aimé ce film. Je trouve qu'on ne voit pas assez Patrick Chesnais au cinéma.

    scénario: 17/20     acteurs: 17/20     technique: 17/20  note finale:17/20

    Bienvenue parmi nous

    Malgré sa renommée, Taillandier, la soixantaine, a brusquement cessé de peindre. En pleine déprime, il décide de partir de chez lui, sans but précis et sans donner d’explication à ses proches. Au cours de son périple, il fait l’étrange rencontre d’une adolescente égarée, Marylou, que sa mère a rejetée. La gamine perdue et l’homme au bout du rouleau feront un bout de chemin ensemble. Finalement, vivant tels un père et sa fille, dans la quiétude d’une maison de location, ils se feront « la courte échelle » et retrouveront un nouveau sens à leur vie.


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  • Je n'aime pas ce genre de film, mais on n'est pas à l'abris d'une bonne surprise, qui dans ce cas précis n'a pas eu lieu. c'est nul. Mais il faut préciser que je n'aime aps les films sur le 1/4 monde, les pauvres, vulgaires etc... donc je n'ai pas du tout aimé cette histoire d'un SDF qui apprend tout à son frère devenu récemment SDF. c'est navrant d'avoir fait un film sur un tel sujet. les acteurs sont bons mais le sujet est une horreur.

    scénario: 2/20  acteurs: 16/20    technique: 16/20   note finale: 2/20

    Le grand soir

    Les Bonzini tiennent le restaurant 'la Pataterie' dans une zone commerciale. Leur fils ainé, Not, est le plus vieux punk à chien d'Europe. Son frère, Jean Pierre, est vendeur dans un magasin de literie. Quand Jean Pierre est licencié, les 2 frères se retrouvent. Le Grand Soir, c'est l'histoire d'une famille qui décide de faire la révolution... à sa manière.


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  • Un documentaire qui est, sans surprise, à la gloire de BHL. BHL qui a sauvé la Lybie voire le monde. Je pense que les femmes lybiennes le remercie d'avoir mis au pouvoir des abrutis qui font des lois au nom de Dieu et qui comme première mesure ont rétabli la polygamie... A part ça, BHL traverse le conflit et sa chemise reste immaculée... On prend vraiment le spectateur pour un crétin... 

    scénario: 16/20      technique: 16/20   note finale: 16/20

    Le serment de Tobrouk

    La guerre de Libye vue de l’intérieur. Sur le terrain et dans les capitales du monde. Par ceux qui l’ont faite - Libyens, Français et autres. Après trente ans de combats sur différents théâtres de conflit de la planète, un homme, Bernard-Henri Lévy, nous conduit, ici, et nous emmène avec lui, sur les traces de Malraux, d’Hemingway, des Français Libres de la deuxième DB du général Leclerc, mais aussi de lui-même. Six mois d’une dramaturgie exceptionnelle. Six mois d’une guerre de libération aboutissant à la chute de l’une des plus longues, des plus implacables, dictatures modernes. Une guerre qui a un début mais peut-être pas de fin. Le making-of d’une guerre.


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  • malgré un titre d'une débilité abyssale, le film est très réussi. Plein de nuances et de douceur, c'est une très jolie comédie romantique. Les acteurs sont formidables et l'histoire très originale. C'est très bien filmé.

    scénario: 18/20    acteurs: 18/20    technique: 18/20   note finale: 18/20

    Des saumons dans le désert

    Lorsqu’un richissime cheikh du Yémen se met en tête d’introduire des saumons dans les rivières de son pays, tout le monde pense qu’il s’agit d’une pure folie. Pourtant, entre volontés politiques et coups du destin, une jeune chargée d’affaires, Harriet, et un scientifique, Fred, vont se retrouver obligés de concrétiser ce rêve insensé. Même si le projet est un vrai casse-tête, l’aventure tombe plutôt bien pour Fred et Harriet, dont la vie privée n’est pas au beau fixe… À travers les voyages, les rencontres et les innombrables péripéties que ce programme surréaliste occasionne, tous deux vont découvrir l’existence sous un jour différent. La pêche miraculeuse du cheikh va-t-elle servir d’appât à l’amour ?


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  • Pauvres femmes musulmannes qui vivent dans un pays musulman! Ce film retrace ;l'histoire de trois femmes qui se font harceler mais qui ne peuvent rien dire pour ne pas salir leur honneur... le sujet est très intéressant malgré les inperfections du film: bavard, avec des longueurs, fouillis etc... mais le sujet est si intéressant que ça passe.

    scénario: 15/20     technique: 16/20   acteurs: 16/20   ntoe finale: 16/20

    Les Femmes du Bus 678

    Fayza, Seba et Nelly, trois femmes d’aujourd’hui, aux vies totalement différentes, s’unissent pour combattre le machisme impuni qui sévit au Caire dans les rues, dans les bus et dans leurs maisons. Déterminées, elles vont dorénavant humilier ceux qui les humiliaient. Devant l’ampleur du mouvement, l’atypique inspecteur Essam mène l’enquête. Qui sont ces mystérieuses femmes qui ébranlent une société basée sur la suprématie de l’homme ?

    En Égypte, semble-t-il, les filles ne sont pas à la fête et les macho sévissent sans leur demander leur avis : regards appuyés, mains baladeuses, réflexions vaseuses et même pire. C'est pas comme ici, où les hommes sont formidablement évolués et fichent la paix aux filles, charmants à tous égards, respectueux et n'abusant jamais : imagine t-on, dans le métro, une main baladeuse, perdue dans l'anonymat de la foule des heures de pointe, un homme se permettant de suivre une femme avec insistance, la serrer de trop près, émettre ces petits bruits de bouche et ces petites réflexions qui rappellent constamment qu'une femme est d'abord un objet de convoitise sexuelle ? Que nenni ! Jamais ! (Ben quoi ? Pourquoi vous rigolez, les filles ?)
    En Égypte, les mecs sont des gros lourds frustrés et ni le port du voile ni la bague au doigt ne freinent leurs ardeurs collantes : honteuses ou pas, ils laissent en toute impunité s'exprimer leurs obsessions libidineuses. Plus une société est prude, plus les désirs sont refoulés et plus ils se faufilent par les interstices en tout anonymat : quelle délurée oserait porter plainte, sachant qu'elle serait aussitôt accablée par l'opprobre général ? Quelle audacieuse oserait se rebiffer sachant que ses plus proches amis, ses parents même se garderaient de la soutenir : une femme n'est jamais tout à fait lavée de l'idée « qu'elle a bien dû le chercher », que c'est elle la salope, officiellement et définitivement « souillée ». En Egypte, le tout premier procès pour harcèlement a eu lieu en 2008 : Noha Rushdi Saleh, jeune réalisatrice de 27 ans, sera la première femme à oser affronter publiquement son agresseur. Il sera condamné à 3 ans de prison et les filles commenceront à oser réagir. Le réalisateur, témoin du procès, raconte qu'un sondage réalisé cette année là révélait que le harcèlement sexuel était un sport national dont personne ne parlait, que 98 % des étrangères de passage et 83% des femmes égyptiennes disaient en avoir été victimes. Le personnage de Nelly a été fortement inspiré par le témoignage de Noha.

    Faysa, Seba, Nelly : trois belles femmes d'aujourd'hui, actives, fûtées, bien vivantes. L'une porte le voile, les autres pas, elles sont de milieux différents, elles ne se connaissent pas… enfin, pas encore. On les suit chacune dans leur quotidien, et le puzzle peu à peu se forme. Ça commence par des tranches de vie et ça prend très vite l'allure d'un polar atypique intrigant et vengeur. C'est que l'une de ces trois femmes, ne supportant plus les attouchements subis chaque jour dans le bus 678, a fini par régler elle même son problème. Sur le principe du « qui s'y frotte s'y pique », elle poignarde ses agresseurs là où ça les tourmente, avec la même discrétion qui leur permettait de rester impunis, car eux-mêmes, honteux et confus, se gardent bien de porter plainte. « Le poignardeur cible les agresseurs sexuel »… titre le canard du coin : à force, les mecs dans les bus commencent à craindre pour leur virilité et un flic plutôt futé, et pas forcément mécontent de la tournure que prennent les choses, piste les trois gonzesses qui ont fini par se trouver, et se confortent dans une détermination farouche à ne plus se laisser humilier.

    Sorti en Egypte un mois avant la Révolution, le film a fait un tabac, provoquant moult débats animés. Il faut dire que le réalisateur ne s'en tient pas à l'anecdote mais donne avec nuances la mesure du problème. Deux jours avant la révolution, une loi a officialisé la notion de « harcèlement sexuel ». Mais ne croyez pas que l'Egypte est un cas unique : les deux pays où les femmes souffrent le plus de harcèlement sexuel sont l'Inde et le Mexique, où on a dû faire des bus séparés pour les hommes et les femmes…

     


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  • Un très joli film sur l'identité, qui certes part un peu dans le mélo mais qui est réussi, et qui ne manquera pas de vous arracher une petite larme. L'histoire d'une famille turque dont le père est parti travailler en Allemagne.

    scénario: 16/20      acteurs: 17/20     technique: 16/20     note finale: 17/20

    Almanya, bienvenue

    "Suis-je allemand ou turc ?" C’est la question que se pose Cenk Yilmaz, 6 ans, lors d’un match de football, alors que ni ses camarades allemands ni ses camarades turcs ne veulent de lui dans leur équipe. Pour le consoler, sa cousine Canan lui raconte l’histoire de leur grand-père Hüseyin qui, à la fin des années 1960, a émigré en Allemagne avec femme et enfants pour y travailler. Le temps a passé et l’Almanya est devenu leur pays d’adoption. Mais le grand-père a acheté une maison en Turquie et souhaite y emmener toute la famille en vacances. Commence alors un voyage plein de souvenirs, de disputes et de surprises…


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  • L'histoire de trois Hystériques qui retournent dans la maison dans laquelle elles passèrent leurs vacances d'enfance. Pas mal, bof. On peut regretter le jeu des actrices qui est trop exagéré.C'est pénible.

    scénario: 15/20     technique: 16/20   acteurs: 13/20   note finale: 14/20

    Arrête de pleurer Pénélope

    Chloé, Léonie et Pénélope, trois amies d’enfance qui se sont perdues de vue depuis de nombreuses années, sont convoquées chez le notaire.
    La tante de Chloé, chez qui elles avaient l’habitude de passer leurs vacances d’été, leur a légué à toutes les trois sa maison à la campagne. Encouragées par Chloé, elles décident de partir un week-end pour vider la maison afin de la vendre.
    Une fois sur place, les souvenirs refont surface. Entre règlements de comptes, vieux secrets à moitié oubliés et fous rires, les filles s’apprêtent à passer un très très long weekend...


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  •  Un très beau documentaire qui donne envie de voir ou revoir tous les anciens films de Woody Allen. Bien que très classique, ce documentaire st très bien.

    scénario: 16/20      technique: 16/20  note finale: 16/20

    Woody Allen: A Documentary

    Un regard intime sur la vie, la carrière et le processus créatif de l’auteur-réalisateur le plus prolifique des États-Unis, de sa plus tendre enfance à Brooklyn jusqu’à la sortie de son dernier film à succès "Minuit à Paris".


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  • Ce film a tout du petit bijou, de la merveille. l'image est délicieusement kitch et les deux petits acteurs sont formidables. Tout est réussi dans ce film que je vous conseille vivement.

    scénario: 18/20    acteurs: 18/20  technique: 20/20   note finale: 18,5/20

    Moonrise Kingdom

    Sur une île au large de la Nouvelle-Angleterre, au cœur de l’été 1965, Suzy et Sam, douze ans, tombent amoureux, concluent un pacte secret et s’enfuient ensemble. Alors que chacun se mobilise pour les retrouver, une violente tempête s’approche des côtes et va bouleverser davantage encore la vie de la communauté.


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  • Une comédie romantique sympa mais parfois bien ennuyeuse. Heureusement, l'acteur principal est très beau et très musclé: on souffre avec lui...

    scénario: 13/20     acteurs:14/20   technique: 16/20   note finale: 13/20

    Je te promets - The Vow

    Paige et Leo étaient un jeune couple heureux, jusqu’à l’accident… Si Leo s’en sort indemne, Paige se réveille de son coma en ayant tout oublié des cinq dernières années de sa vie. Elle n’a plus aucun souvenir de Leo ni de ce qu’ils ont vécu. Son mari est un inconnu…
    Paige découvre une vie dont elle ignore tout – la sienne. Elle se croit encore fiancée à Jeremy, un homme d’affaires toujours amoureux d’elle, et a beaucoup de mal à accepter Leo et son style de vie bohème…
    Incapable d’aider sa femme à retrouver ses souvenirs, Leo va perdre la seule personne qui ait jamais compté pour lui. Prêt à tout, il décide de recommencer à zéro et de reconquérir Paige comme s’ils venaient juste de se rencontrer. Un grand amour peut-il naître deux fois ?

     


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  • Toujours un peu la même chose ces films sur et avec les vieux: ils sont seuls, ils retrouvent l'amour etc... etc... et c'est barbant à la fin. les acteurs sont bien mais c'est ennuyeux et déprimant. Ca donne envie de mourrir jeune pour ne surtout pas finir dans cet état.

    scénario: 13/20    acteurs: 16/20   technique: 16/20  note finale: 14/20

    Indian Palace

    L'Angleterre n’est plus faite pour les seniors, même la retraite se délocalise ! Plusieurs retraités britanniques coupent toutes leurs attaches et partent s’établir en Inde, dans ce qu’ils croient être un palace au meilleur prix. Bien moins luxueux que la publicité ne le laissait entendre, cet hôtel délabré au charme indéfinissable va bouleverser leurs vies de façon inattendue.


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  • Et le festival de navets continue... Nul, plus nul que nul. Les acteurs sont d'une laideur: c'est normal, les pauvres sont toujours moches dans les films. Une histoire sans aucun intérêt. Je n'ai même pas pu aller jusqu'au bout...On voit peu Kirsten Durst. Quand le scénario est nul, difficile de bien jouer. LOL. Ce film aurait du s'appeler: mortel ennui!

    scénario: 1/20    acteurs: 2/20    technique: 16/20  note finale: 2/20

    Sur la route

    Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes.


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  • la pire daube de tous les temps et la concurrence est rude. D'accord, ce n'est pas du tout mon genre de film mais on n'est jamais à l'abris d'une bonne surprise. C'est nul, sans intérêt, bruyant. Des histoires à dormir debout, des trucages visibles à 150km tant ils sont dépassés, bref, c'est ennuyeux et nullissime. On prend vraiment le spectateur pour un niaiseux. Une pure perte de temps.

    scénario: 1/20  acteurs: 1/20  technique: 1/20  note finale: 1/20

    Prometheus

    Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.


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  • Encore un film inutile dont on se demande pourquoi il a été fait si ce n'est pas faire du fric. C'est nul et sans intérêt! Le scénario est vraiment débile, les acteurs mauvais et l'histoire à dormir debout. 

    scénario: 2/20   technique: 16/20    acteurs: 6/20  note finale: 2/20

    Men in Black III

    En quinze ans de carrière chez les Men in Black, l’agent J a vu beaucoup de phénomènes inexplicables… Mais rien, pas même le plus étrange des aliens, ne le laisse aussi perplexe que son partenaire, le sarcastique K.
    Lorsque la vie de K et le destin de la Terre sont menacés, l’agent J décide de remonter le temps pour remettre les choses en ordre. Il va alors découvrir qu’il existe certains secrets de l’univers que K ne lui a jamais révélés. Il est cette fois obligé de faire équipe avec l’agent K, plus jeune, pour sauver la vie de son partenaire, l’agence, et l’avenir même de l’humanité…


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